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    <title>Last posts on Article</title>
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Article issu de la Libre Belgique</title>
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        <updated>2008-05-09T11:50:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-09T11:50:00+02:00</published>
        <summary> Le poids des secrets de famillePar Camille PerottiMis en ligne le...</summary>
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          &lt;strong&gt;Le poids des secrets de famillePar Camille PerottiMis en ligne le 11/04/2008Maryse Wolinski porte un regard intime et élégant sur trois générations de femme.&lt;/strong&gt;D'abord, il y a Marta, femme mystérieuse bousculée par l'Histoire. Brillante violoniste juive née à Prague, elle est consacrée à Vienne où les affres de la Seconde Guerre mondiale la rattrapent. Au sommet de la gloire, elle fuit à travers champs et forêts, aidée par un Autrichien, son amant Wilfried Strauss-Schriver qui finira par être fusillé, accusé de traîtrise. Recueillie par Pierre qui l'aimera immensément, elle se rétablit et donne naissance à une petite fille, Cécile, avant de s'enfuir de nouveau, quelques années plus tard, aux Etats-Unis d'Amérique, avec l'espoir illusoire de retrouver sa renommée passée.Cécile, se sentant abandonnée par sa mère, n'a de cesse de rechercher une allure, un parfum, un signe de son retour, en vain. A dix-sept ans, elle part vivre sa vie et fait carrière dans le cinéma. De sa rencontre avec Simon Stern, gynécologue, naît Esther.Esther ne ressemble à personne mais a hérité de la passion de la musique de sa grand-mère et son tempérament fougueux. Elle a fait le choix de se consacrer à l'humanitaire, une vie généreuse sans attache, pensant prendre la vie à bras-le-corps alors que ces voyages sont sans doute, aussi, une forme d'échappatoire. Car sur Esther pèse les non-dits de plusieurs générations, elle a des difficultés à trouver sa place et s'interroge sur la transmission : &quot;Que de difficultés à surmonter entre une grand-mère amnésique ou mythomane et déjà sur l'autre rive, un grand-père perdu dans des rêves périmés, une mère décidée à abattre les montagnes du passé et un père qui n'a pas laissé de traces ! Peut-on se construire sans histoire originelle ? Peut-on grandir ? Peut-on aimer ? Peut-on connaître le bonheur ? Le bonheur se passe-t-il de vérités ?&quot;SENTIMENT D'ÉTRANGETÉMaryse Wolinski, journaliste et auteure de nombreux romans, raconte ces trois femmes qui se perdent dans leurs pensées et replongent dans leurs souvenirs mettant à jour blessures et tristesses, déceptions et joies, en ce jour particulier : les 90 ans de Marta.Malgré une fin assez prévisible, Maryse Wolinski dresse le portrait d'une famille matriarcale, un roman-miroir qui pousse le lecteur à s'interroger sur sa propre histoire, à l'image d'Esther. Dans quelle mesure sommes-nous les héritiers des générations précédentes ? Comment trouver sa place quand on connaît si peu le passé de sa famille et que les non-dits et les secrets règnent ? Faut-il briser ces tabous, aborder ces sujets que l'on devine douloureux mais cruciaux ? Dans une écriture élégante, l'auteure explore ce sentiment d'étrangeté que l'on ressent parfois avec les membres de sa propre famille, ces personnes que l'on côtoie et que l'on croit connaître, mais qui se révèlent aussi de parfaits étrangers. Un roman subtil sur la filiation.Liens publicitairesCes annonces sont générées automatiquement au regard du contenu de la page. Nous ne pourrions être tenus responsables ni garantir la qualité de ces associations. Contact : lalibre@saipm.comNavigation secondaire&lt;a href=&quot;http://www.lalibre.be/culture/livres/article/414251/le-poids-des-secrets-de-famille.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rendez-vous sur La libre Belgique, en cliquant là !&lt;/a&gt;
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            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Article sur le blog à plumes</title>
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        <updated>2008-05-08T18:47:19+02:00</updated>
        <published>2008-05-08T18:47:19+02:00</published>
        <summary>  Maryse Wolinski : un roman de la transmission D’abord, il y a Marta, femme...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/02/3cc0b23be323610a699caa8c14cc4b68.jpg&quot; id=&quot;media-186432&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;3b03af542200157fbfc38a9e2aa44923.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Maryse Wolinski : un roman de la transmission&lt;/strong&gt;D’abord, il y a Marta, femme mystérieuse bousculée par l’Histoire. Brillante violoniste juive née à Prague, elle est consacrée à Vienne où les affres de la Seconde Guerre mondiale la rattrapent. Au sommet de la gloire, elle fuit à travers champs et forêts, aidée par un Autrichien, son amant Wilfried Strauss-Schriver qui finira par être fusillé, accusé de traîtrise. Recueillie par Pierre qui l’aimera immensément, elle se rétablit et donne naissance à une petite fille, Cécile, avant de s’enfuir de nouveau, quelques années plus tard, aux Etats-Unis d’Amérique, avec l’espoir illusoire de retrouver sa renommée passée.Cécile, se sentant abandonnée par sa mère, n’a de cesse de rechercher une allure, un parfum, un signe de son retour, en vain. A dix-sept ans, elle part vivre sa vie et fait carrière dans le cinéma. De sa rencontre avec Simon Stern, gynécologue, naît Esther.Esther ne ressemble à personne mais a hérité de la passion de la musique de sa grand-mère et son tempérament fougueux. Elle a fait le choix de se consacrer à l’humanitaire, une vie généreuse sans attache, pensant prendre la vie à bras-le-corps alors que ces voyages sont sans doute, aussi, une forme d’échappatoire. Car sur Esther pèse les non-dits de plusieurs générations, elle a des difficultés à trouver sa place et s’interroge sur la transmission : “Que de difficultés à surmonter entre une grand-mère amnésique ou mythomane et déjà sur l’autre rive, un grand-père perdu dans des rêves périmés, une mère décidée à abattre les montagnes du passé et un père qui n’a pas laissé de traces ! Peut-on se construire sans histoire originelle ? Peut-on grandir ? Peut-on aimer ? Peut-on connaître le bonheur ? Le bonheur se passe-t-il de vérités ?”SENTIMENT D’ÉTRANGETÉMaryse Wolinski, journaliste et auteure de nombreux romans, raconte ces trois femmes qui se perdent dans leurs pensées et replongent dans leurs souvenirs mettant à jour blessures et tristesses, déceptions et joies, en ce jour particulier : les 90 ans de Marta.Malgré une fin assez prévisible, Maryse Wolinski dresse le portrait d’une famille matriarcale, un roman-miroir qui pousse le lecteur à s’interroger sur sa propre histoire, à l’image d’Esther. Dans quelle mesure sommes-nous les héritiers des générations précédentes ? Comment trouver sa place quand on connaît si peu le passé de sa famille et que les non-dits et les secrets règnent ? Faut-il briser ces tabous, aborder ces sujets que l’on devine douloureux mais cruciaux ? Dans une écriture élégante, l’auteure explore ce sentiment d’étrangeté que l’on ressent parfois avec les membres de sa propre famille, ces personnes que l’on côtoie et que l’on croit connaître, mais qui se révèlent aussi de parfaits étrangers. Un roman subtil sur la filiation.&lt;strong&gt;&quot;La mère qui voulait être femme&quot;, Maryse Wolinski, Seuil, 216 pp., env. 17 €Critique parue dans le cahier &quot;Lire&quot; du 11/04/2008&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://leblogaplumes.lalibreblogs.be/tag/Maryse+Wolinski&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rendez-vous sur le blog à plumes, en cliquant-là ! &lt;/a&gt;
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            <name>le petit docteur</name>
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        <title>Mythes démystifiés :</title>
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        <updated>2007-12-28T00:15:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-28T00:15:00+01:00</published>
        <summary> Un article briseur de mythes écrit dans le  British Medical  Journal et...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://leblogdupetitdocteur.blogspirit.com/media/02/00/1539a8c9f9491ec3ebd14cc7b235bdc0.jpg&quot; id=&quot;media-108111&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1539a8c9f9491ec3ebd14cc7b235bdc0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Un article briseur de mythes écrit dans le &lt;a href=&quot;http://www.bmj.com/cgi/content/short/335/7633/1288&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;British Medical&lt;/a&gt; Journal et retranscrit en français sur &lt;a href=&quot;http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2007/12/21/001-mythesmedicaux.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Radio Canada&lt;/a&gt; et dans &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-993854,0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt;.Plutôt drôle même si plus de la moitié des mythes évoqués m'étaient inconnus.J'entends plutôt parler sous nos contrées de la fatigue induite par les traitements antibiotiques (pas automatique), la surdité masturbatoire, l'augmentation du nombres des accouchements les soirs de pleine Lune (publication américaine sur cette question épineuse: &lt;a href=&quot;http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&amp;_udi=B6W9P-4G698CK-1C&amp;_user=10&amp;_coverDate=05%2F31%2F2005&amp;_alid=668722258&amp;_rdoc=1&amp;_fmt=summary&amp;_orig=search&amp;_cdi=6688&amp;_sort=d&amp;_docanchor=&amp;view=c&amp;_ct=1&amp;_acct=C000050221&amp;_version=1&amp;_urlVersion=0&amp;_userid=10&amp;md5=c09bc4c7de3c4769e4d9fc78c549023f&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;*&lt;/a&gt;), l'effet de manger du sel pour accoucher d'un garçon, le lien entre la taille du pénis et la taille du pied ....j'en passe.Une curiosité.Pour ceux friands de ce genre de nouvelles médicales un brin décalées, je ne peux que conseiller ce petit bouquin très bien fait et riche en une multitude d'infos : &lt;a href=&quot;http://leblogdupetitdocteur.blogspirit.com/archive/2007/04/24/le-cabinet-des-curiosit%C3%A9s.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Cabinet des Curiosités médicales&lt;/a&gt;.
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        <title>Buzz sur les blogs médicaux :</title>
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        <updated>2007-12-08T16:30:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-08T16:30:00+01:00</published>
        <summary>     Un article sympa sur les blogs médicaux avec en prime une petite...</summary>
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          &lt;a href=&quot;http://www.medecinews.com/index.php?fuseaction=infos_semaines_main.ArticleInfoSemaine&amp;articleID=16&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leblogdupetitdocteur.blogspirit.com/media/01/02/6b7557e53baa4998e61f6e3adec457d6.jpg&quot; id=&quot;media-97632&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6b7557e53baa4998e61f6e3adec457d6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;Un article sympa sur les blogs médicaux avec en prime une petite interview au téléphone jeudi matin.C'était plutôt drole et puis ça change. D'habitude, c'est moi qui pose les questions.
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            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Nouvel Obs - mai 2001</title>
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        <updated>2007-05-08T18:45:00+02:00</updated>
        <published>2007-05-08T18:45:00+02:00</published>
        <summary>Maryse Wolinski«Bien vieillir, ça se mérite»Elle est jeune, elle est belle et...</summary>
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          Maryse Wolinski«Bien vieillir, ça se mérite»Elle est jeune, elle est belle et elle entend le rester. Mais peut-on lutter contre le temps et prévenir ses outrages? Maryse Wolinski a décidé que oui. Et comme elle ne fait rien à moitié, elle sest engagée dans une lutte militante: la lutte contre le vieillissement. Pas question de voir sinstaller les rides, se rouiller les articulations, senfuir la mémoire. Mourir, certes, il le faut, mais mourir en détail, comme le disait Voltaire, non! Maryse, se souvenant quelle a été journaliste, a recensé tous les moyens offerts aujourdhui par la nouvelle science antiâge: antioxydants, diététique, cosméceutiques. Et, bien sûr, les hormones: hormone de croissance, testostérone, et DHEA. Son enquête est fouillée, précise (1). Trop optimiste? «Non, affirme-t-elle. Jai essayé sur moi-même les traitements proposés. En particulier, jai pris de la DHEA. Pas nimporte comment: jai fait faire un bilan hormonal complet, qui a révélé que je manquais de cortisol et de DHEA. Suivant la prescription de mon médecin jai pris la DHEA, à 50 mg par jour, à partir de septembre 2000. En février 2001, jétais rééquilibrée, ma densité osseuse était améliorée, ma peau était plus belle et je montais mes quatre étages à pied sans être essoufflée. Mais je dois dire que par ailleurs jai une alimentation saine, je prends quelques compléments alimentaires, je ne fume pas, je fais du sport. Surtout je suis sérieusement suivie sur le plan médical.» Il faut dire que le résultat est spectaculaire. De là à expérimenter à tort et à travers tous les traitements évoqués, il y a évidemment une marge à ne pas franchir. Maryse en est persuadée, «bien vieillir, ça se mérite». Elle le mérite.J. A.(1) «Nous serons toujours jeunes et beaux», Albin Michel.Josette Alia&lt;a href=&quot;http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p1908/dossier/a44300-%C2%ABbien_vieillir_%C3%A7a_se_m%C3%A9rite%C2%BB.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Nouvel Observateur&lt;/a&gt;
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            <name>L'Homme en Noir</name>
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        <title>Couples franco-japonais: ce qu'il vaut mieux savoir...</title>
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        <updated>2006-10-30T21:20:00+01:00</updated>
        <published>2006-10-30T21:20:00+01:00</published>
        <summary>Voici l'excellent article écrit en 2003 par Pascal sur le (non moins...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://rouennippon.blogspirit.com/">
          Voici l'excellent article écrit en 2003 par Pascal sur le (non moins excellent) forum de France-Japon.Net...&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://rouennippon.blogspirit.com/images/thumb_centre_franco_japonais.jpg&quot; alt=&quot;medium_centre_franco_japonais.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&quot;Dans cet article, je parle uniquement des couples franco-japonais dans le sens homme français et femme japonaise. La raison est que je connais très bien une bonne quinzaine de couples dans ce cas, mais je ne connais pas de couples dont le mari est japonais et la femme française.Du moins, je ne les connais pas suffisamment pour savoir dans quelle mesure leur couple est soumis aux turbulences du choc culturel et connaître leurs difficultés.Toutefois, sans avoir de statistiques sous la main, le couple homme japonais + femme française semble beaucoup moins fréquent que le contraire, conséquence de quoi ce que je vais décrire a des chances de ressembler à la majorité des cas.Je pars donc du principe que vous êtes un homme français ou une femme japonaise, que vous n'avez jamais vécu au Japon ou en France assez longtemps pour en connaître suffisamment la culture. Nous allons d'abord planter le décor:Vous êtes célibataire et vous venez de rencontrer la personne de vos rêves. Vous, Monsieur êtes en voyage au Japon ou bien vous Mademoiselle êtes en voyage en France ou vous êtes tous deux en voyage ailleurs, ou encore vous vous êtes rencontrés par les petites annonces de france-japon, pourquoi pas. Vous aimez le Japon, du moins vous aimez l'image que vous en avez par les livres et les reportages (image souvent complètement satirique, voire carrément fausse, d'ailleurs). Bref, vous envisagez sérieusement de valider l'option «et plus si affinités». Voici quelques «tuyaux» qui, je l'espère, vous éviteront de désagréables surprises.Les soirées entre amisSi vous comptez sortir votre Belle dans des soirées entre amis, il est possible qu'elle s'y ennuie à mourir. Tous les couples franco-japonais que je connais ici en ont fait l'expérience. Je dis bien: tous, et c'est ce qui me fait penser que c'est fréquent (je n'y ai d'ailleurs pas échappé au début).En France, quand on sort sa nouvelle conquête pour la première fois chez des amis, elle s'intègre vite: pas de barrière de langage ni de coutume, même humour, etc... Elle discute, rit avec tout le monde, ouais, bon, là aussi il peut y avoir des exceptions...Une Japonaise, par contre, s'intégrera moins bien. D'abord elle n'est pas habituée aux interminables repas. Elle calera après les entrées et ne fera que regarder passer les plats. Elle n'est pas habituée à l'humour, il faut lui expliquer les blagues, et même après l'explication elle ne voit pas ce qu'il y a de marrant. En plus, expliquer quand on n'a pas forcément le vocabulaire idoine pour le faire, ça devient vite pénible et soit on prend du retard sur les blagues à traduire, soit on «décroche» de la traduction et on rit avec les autres devant la demoiselle qui ne pige rien. Dans tous les cas, quel que soit votre aptitude à parler le Japonais, sachez que l'interprétariat en temps réel, même à jeun, est exténuant. Alors au milieu de vos amis, après 3 apéros, 2 verres de Pouilly Fuissé pendant les entrées, n verres de Nuits-Saint-Georges, m verres de Morgon et p verres de Pauillac, je puis vous assurer que, quels que soient n, m et p, les explications et traductions vont commencer à vous peser, que votre détermination va prendre de la gîte et la nef de vos illusions donner de la bande.Et même si elle parle un français irréprochable, elle ne comprend pas forcément l'argot, alors si elle capte quedale à la jacte, vous mordez la situasse, hein?Et même si elle comprend bien l'argot, il y a des blagues tellement ancrées dans la culture...Dans le meilleur des cas, si quelqu'un de pas trop ivre s'intéresse à elle et lui parle, tout se passe bien tant que leur conversation continue. Combien de temps peut-on espérer? Une heure? Mais il reste 7 heures avant la soupe à l'oignon du petit matin... Mais c'est rarissime dans les soirées entre amis que quelqu'un s'intéresse à votre compagne au point de lui faire la conversation durablement (à moins qu'il vous la drague, évidemment). Et si par miracle ça se produit, la conversation prend un tour sérieux, et l'autre personne ne s'amuse pas... Ou alors vous faites la conversation vous même, et vous vous coupez de vos amis.Chose à éviter: si ce sont des amis de longue date, éviter à tout prix les anecdotes d'un passé commun, le genre:« ... il était bourré, y s'bute dans une chaise pliante avec son verre de whisky à la main, y tombe en costar dans la piscine avec la chaise pliante. On le repêche, y tenait toujours son verre, mais plus de whisky, son verre d'eau de piscine, quoi, et la chaise pliante sous l'autre bras. Y boit un coup d'eau de piscine, sort une clope toute trempée et y'm'dit très sérieux: T'as pas du feu? ... »Ça fera rire aux éclats tous ceux qui étaient là, ça fera rire par sympathie ceux qui n'étaient pas là mais qui pigent le comique de la saynète, mais je gagerais que ça ne fera pas rire la demoiselle. Pas forcément. Ou alors ça la fera rire une fois, mais après plusieurs anecdotes croustillantes, ça la fera bailler comme nous avons tous baillé quand nos pères et oncles ressortaient les histoires de régiment à table, les Dimanches après midi pluvieux, entre le fromage et la tarte.L'attitude pour la conversation est d'autre part fondamentalement différente. Le Français cherche à parler de ce qui l'intéresse, alors que le Japonais cherche à savoir ce qui intéresse son interlocuteur. Ce n'est certainement pas absolu, mais je pense que l'idée générale est fondée.Une autre chose diversement appréciée de part et d'autre:En France, quand on a plaisir à être ensemble, le dernier train ou même seulement l'heure tardive ne sont pas des arguments valables pour partir. Nous sommes du genre: file nous un coussin, on va dormir sur la moquette. Et la petite fête continue jusqu'à l'aube. Si vous voyez que la demoiselle s'ennuie, rentrez. Si vous lui demandez, et qu'elle répond «on reste encore un peu», sachez que le «encore un peu» signifie que vous avez juste le temps de dire au revoir à tout le monde ou guère plus. Prévoyez aussi des remarques de vos amis: Ben t'es pas bien chez nous, on n'est plus de ton monde, dis le! D'où les cas typiques:- Rejet de la demoiselle qui n'aura pas envie de vous suivre à toutes les soirées et vous dira vite d'y aller seul;- Frustration pour vous chaque fois que vous devez quitter une soirée qui démarrait du tonnerre;- Perplexité de vos amis quand la fois d'après vous venez seul, difficultés de les convaincre qu'il n'y a aucun problème et qu'ils ne s'inquiètent pas pour vous ni pour elle. Quoi que vous fassiez, si on vous invite tous les deux et que vous venez seul, vous serez obligé d'expliquer parce qu'en France, si on se déplace seul, c'est qu'il y a vraiment de l'eau dans le gaz, que c'est très grave, alors qu'au Japon, pas du tout.Voilà. Encore une fois, il peut y avoir des exceptions et ce que j'ai écrit ne s'applique certainement pas à tous les cas. Mais il vaut mieux en être conscient pour mener à bien les projets de drague tout en évitant les surprises. tout sera affaire de compromis et de concessions. Si vous savez faire des concessions, en avant toute et vivez heureux. Rassurez-vous, ça peut marcher, et je vous le dis en connaissance de cause.Les enfantsSi vous avez évité les premiers obstacles de la différence de culture avec succès et pensez vous reproduire, il reste une chose à savoir. Plusieurs choses à savoir, en fait, mais je ferai l'hypothèse qu'on vous a déjà expliqué pour les abeilles et les fleurs. Au Japon, les mères dorment avec leurs enfants. Le mari peut éventuellement dormir avec tout le monde, mais ce n'est pas général, loin s'en faut. Souvent, le mari a sa chambre bien à lui, et la femme dort avec les enfants.Pour un Français, par contre, il est nécessaire de prévoir une chambre pour le bébé, avec un lit de bébé bien distinct du lit des parents. Pour un Français, aussi, il est nécessaire de dormir avec Madame. Si on ne dort pas ensemble, c'est ressenti un peu comme j'écrivais plus haut, pour le fait de sortir seul: c'est en général qu'il y a de l'eau dans le gaz. En France, faire chambre à part est assez rare. Je n'ai pas non plus de statistiques, il est vrai.La façon de faire vis à vis des enfants est si différente que ce peut être un sujet de discorde, et il vaut mieux ne pas sous-estimer l'obstacle. Il est difficile et même impossible de dire quelle est la façon «juste». Il n'y a pas de façon juste d'élever un enfant, il y a juste plusieurs façons.J'aimerais maintenant témoigner de mon expérience personnelle. Soyons clairs, je ne dis pas que mon expérience est meilleure, c'est juste un témoignage.Lorsque notre fils est né, nous aurions pu lui donner une chambre puisque nous habitions un 3 pièces dans la banlieue de Tokyo. J'étais un peu réticent à l'idée que nous dormirions tous ensemble, inquiet à l'idée d'une rupture de la vie de couple. Mais avec le recul, je me suis aperçu des nombreux aspects positifs de cette façon de faire. Je citerais parmi les avantages:- L'enfant dort à côté de sa mère. Il n'a donc jamais peur la nuit puisqu'il sent une présence rassurante et pleure rarement.- S'il se met à pleurer, c'est qu'il a faim. Sa maman le prend contre elle sans avoir besoin de se lever ni même d'allumer la lumière. Il tète, puis s'endort sans transition. Ceci suppose l'allaitement, évidemment. Madame ne se réveille même pas et fait tout d'instinct sans débrancher le pilotage automatique.- Pour vous monsieur: l'homme moderne se doit de participer aux efforts, et en particulier de chauffer le biberon quand c'est nécessaire. Si le bébé dort près de sa mère, vous n'aurez même pas à vous réveiller, pas de coups de coudes dans les côtes pour entendre «c'est ton tour d'y aller» vous n'aurez pas à dire de vilaines choses de la Madone en vous butant le petit orteil contre un pied de chaise. Pas de biberon à chauffer dans un état semi-comateux et ni Monsieur, ni madame n'auront une tronche de déterré en rupture de catafalque le lendemain matin.- Le fait que l'enfant tète souvent même la nuit stimule la lactation. Vous serez tranquille plus longtemps en tournant à 100% au lait maternel (5 mois pour nous). Pas besoin d'emmener 200 kg de matériel à chaque déplacement, Madame a tout sur elle, prêt à servir à la bonne température. Alea lacta est! Lait en poudre? On n'a jamais fini la 2ème boîte, il n'en voulait pas. Chauffe-biberon? Intégré à Madame, garanti à vie. Un an de lait gratuit!- Ne craignez surtout pas d'écraser le bébé en vous retournant la nuit: ça n'arrivera pas. Le seul animal connu pour ça est le mâle de l'éléphant de mer. Je n'ai jamais entendu parler d'un cas pareil pour des humains et j'ai très peu d'éléphants de mer dans mes relations, même mâles.- Ne craignez rien non plus pour votre vie de couple. Une fois que le bébé dort, vous pouvez faire n'importe quoi à côté, il n'entendra rien, ne verra rien, ne dira rien (mizaru, iwazaru, kikazaru) même si vous faites Tarzan avec le lustre, même si Madame crie son bonheur. Aucun problème donc les soirs de grandes manoeuvres ni d'ailleurs pour le petit coup du matin qui n'arrête pas le pèlerin. De toute façon, même s'il a sa chambre, il est possible qu'il entre dans la vôtre quand vous jouez à papa-maman.Jusqu'à quand cela doit-il durer? Vous saurez vous-même quand il faudra arrêter et le mettre dans sa chambre à lui. Probablement avant qu'il ait 25 ans.Est-ce que c'est bon psychologiquement? C'est une question à laquelle je ne saurais répondre, n'étant pas spécialiste de la chose. En tout cas, mon gamin semble équilibré, bien intégré dans son école et à l'aise dans la vie, comme tous ses petits copains, d'ailleurs. Il a dormi dans un petit futon à côté de nous, côté Maman, jusqu'à 5 ans, et n'a quasiment plus voulu dormir avec nous le jour où je lui ai construit un lit surélevé, avec un petit bureau dessous. C'est aussi simple que ça, les gosses, faut les avoir à la ruse. Il vient de temps en temps faire un gros câlin le matin, mais c'est de bonne guerre.Les sites internet qui parlent des enfants qui dorment avec leurs parents font état de troubles psychologiques graves. Mais au Japon, il n'y a apparemment pas plus de gens avec des troubles graves que partout ailleurs. Je crois donc que l'argument est complètement infondé et partial, du type «je fais comme ça, donc tous les autres ont tort». Je n'ai pas trouvé d'information sur ce sujet sur des sites japonais, mais les Japonais ne se posent certainement pas la question de savoir si c'est bien ou pas, puisque c'est la norme ici.Je répète au passage que je ne dis pas qu'il est meilleur de dormir avec les enfants. Je dis simplement que je l'ai fait, et que je ne pense pas lui avoir causé aucun déséquilibre. Et si c'était à refaire, je referais de la même manière, sans les réticences du début, cette fois.Dans notre cas, c'était d'ailleurs un compromis. Ensemble à la Française, avec le gamin près de Maman, à la Japonaise.Se connaître mutuellementAvent de finir, je conseillerais à ceux qui seraient attirés par un personne de l'autre sexe (ou du même sexe, pourquoi pas) et de l'autre culture, de vivre quelques années dans le pays de votre bien-aimé(e). Apprendre la langue est un gros atout puisque les liens entre la langue et la culture sont forts. Au besoin, faites le match retour dans l'autre pays pour que chacun connaisse bien le pays de son conjoint. Il y a énormément de chose qu'on ne penserait pas à expliquer. Pour reprendre l'exemple ci-dessus, un Français ne penserait jamais à expliquer qu'en France, les enfants ont une chambre indépendante dès la naissance.Pratiquez les deux langues (Français et Japonais) plutôt que d'utiliser l'Anglais. En passant par l'Anglais, il y a plus d'imprécision parce que la différence entre ce que vous voulez dire et ce que vous dites réellement s'ajoute à la différence entre ce que vous dites et ce que votre partenaire comprend.Voilà, ça fait déjà beaucoup pour une première troussée. J'en retartinerai une tranche si je retrouve quelque chose à dire. J'espère que ces conseils pourront vous éviter bien des soucis ou du moins de savoir où sont les difficultés. Comme on dit, un homme averti vaut mieux que deux «Tu l'auras».En attendant, bonne chance dans vos galantes entreprises.&quot;&lt;/em&gt;&lt;u&gt;Source:&lt;/u&gt; &lt;strong&gt;http://france-japon.net/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=19&lt;/strong&gt;Bien évidemment, cet article n'est pas représentatif de tous les couples Franco-Japonais, et par bonheur pour la plupart tout se passe bien...mais je voulais quand même poster ce texte qui peut sans nul doute s'avérer très instructif pour certains (comme l'arrivée de l'enfant dans le couple)...
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          Le 13 septembre dernier je vous parlais du livre &lt;em&gt;&quot;Le Régime Okinawa&quot;&lt;/em&gt;, basé sur le mode de vie des habitants de cette île où l'on compte le plus de centenaires...petit complément ce soir, avec un article trouvé sur le site de &lt;em&gt;Courrier International&lt;/em&gt;.&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://rouennippon.blogspirit.com/images/thumb_okinawa-map-dod.jpg&quot; alt=&quot;medium_okinawa-map-dod.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La région la plus pauvre du pays, qui vient de fêter le trentième anniversaire de sa restitution au Japon, est un paradis pour les personnes âgées. Grâce aux habitudes culinaires et au mode de vie de ses habitants.&lt;/strong&gt;Matsu Taira, qui habite Ohgimi, un village situé dans le nord-ouest de l'île d'Okinawa, vit seule à l'âge de 94 ans. Le matin, elle travaille la terre et, deux fois par semaine, elle livre au foyer municipal les légumes de sa production. De retour chez elle, elle prend un bain avant de déjeuner. Elle passe son après-midi à écouter de la musique traditionnelle à la radio ou à discuter avec des amis. Le soir, elle regarde la télévision. Mme Taira a perdu son mari il y a une vingtaine d'années. Ses deux fils vivent avec leur famille, l'aîné dans la ville d'Okinawa, le cadet à Tokyo. Quand on lui demande si elle a des soucis, elle répond : &quot;Aucun&quot;.La préfecture d'Okinawa est réputée pour la longévité de ses habitants. La proportion de centenaires dans la population y est plus importante que dans toutes les autres régions du Japon. Les maladies cardiaques et les attaques d'apoplexie y sont moins fréquentes que dans le reste du pays, et le nombre de cancéreux inférieur à la moyenne nationale. Parmi les localités de la préfecture, le village d'Ohgimi est tout particulièrement connu pour la bonne santé et la longévité de ses habitants.Son maire, Rinzo Teruya, explique non sans modestie : &quot;Notre village est pauvre. Les hommes ont toujours travaillé comme charpentiers itinérants pendant que les femmes se consacraient à l'éducation des enfants. C'est tout. Nous sommes étonnés quand on nous présente comme le 'village de la longévité.'&quot;Ohgimi est devenu célèbre il y a une quinzaine d'années après avoir fait l'objet d'une enquête de l'Institut de gérontologie de la préfecture de Tokyo. Pour expliquer la longévité de ses habitants, les chercheurs ont d'abord étudié leur régime alimentaire. La cuisine est peu salée, riche en protéines et fait un usage abondant de légumes. La plupart des Japonais consomment trop de sel. L'île d'Okinawa et son archipel des Ryukyu sont la seule région dont la consommation de sel par habitant n'excède pas la quantité recommandée par le ministère de la Santé, du Travail et du Bien-Etre : moins de 10 g par jour.Ce régime alimentaire est aussi très différent de celui des villages du nord du Japon (région de Tohoku) : les habitants d'Ohgimi mangent 2,5 fois plus de viande, 1,5 fois plus de légumineuses et 3 fois plus de légumes verts. Les personnes âgées y font aussi beaucoup d'exercice et la plupart d'entre elles ont une activité : certaines perpétuent la technique traditionnelle du filage, d'autres fréquentent les clubs du troisième âge. Ces occupations les aident à s'endormir rapidement et à avoir un sommeil profond.La société de l'île d'Okinawa ignore l'idée de retraite. Les personnes âgées continuent de s'occuper activement des fêtes et autres manifestations tout au long de l'année. La vie sociale, fondée sur les liens entre les habitants, est également très riche. La plupart des personnes âgées vivent seules ou avec leur conjoint, mais, selon le professeur Kazuhiko Taira, de l'Université des Ryukyu, &quot;les échanges entre voisins sont extraordinairement ouverts et profonds&quot;. Aujourd'hui encore, le yuimahru, expression du dialecte local qui désigne l'esprit d'entraide, reste enraciné dans la population.Ce style de vie rural n'est peut-être pas adapté aux villes, où travaillent une grande quantité de Japonais. Même sur l'île d'Okinawa, le changement rapide du mode de vie dans les zones urbaines fait craindre pour l'avenir des traditions, qui sont de moins en moins transmises aux jeunes générations. Certains jugent sans nul doute prioritaire pour ces &quot;villages pauvres&quot; de s'enrichir. Néanmoins, le dynamisme des personnes âgées d'Okinawa offre un aperçu de l'image que devrait présenter une société vieillissante comme la nôtre. Se rendre utile, avoir des amis, rester actif, être attentif à ce que l'on mange, aider ses voisins sans pour autant être importun : voilà quelques secrets des personnes âgées et de la société d'Okinawa dont nous ferions bien de nous inspirer.&lt;/em&gt;&lt;u&gt;Source: &lt;/u&gt;&lt;strong&gt;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=8841&lt;/strong&gt; (où vous pourrez lire 2 autres articles très instructif)
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