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    <title>Last posts on journalisme</title>
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    <updated>2009-11-24T12:47:37+01:00</updated>
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        <author>
            <name>Cédric</name>
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        </author>
        <title>Ghassan Tuéni, homme de paix</title>
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        <updated>2009-11-08T20:53:00+01:00</updated>
        <published>2009-11-08T20:53:00+01:00</published>
        <summary>   Samedi 6 novembre dernier , le journal  Le Monde  publiait un  entretien...</summary>
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          &lt;div class=&quot;type-gr&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://10joursabeyrouth.blogspirit.com/media/01/01/543261305.jpg&quot; id=&quot;media-419625&quot; alt=&quot;tuéni.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-419625&quot; /&gt;Samedi 6 novembre dernier&lt;/i&gt;, le journal &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; publiait un &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/06/ghassan-tueni-la-force-culturelle-du-liban-c-est-la-liberte-d-expression_1263724_3232.html&quot;&gt;entretien&lt;/a&gt; avec le grand journaliste et homme politique libanais, ancien directeur d'&lt;i&gt;An Nahar&lt;/i&gt;, modèle d'indépendance dans une presse arabe souvent inféodée aux Etats ou aux partis&amp;nbsp; politiques. L'homme a perdu son fils en 2005 lors d'un attentat perpétré par... ah oui, il ne faut pas trop s'avancer. Posons-nous donc simplement la question de savoir qui gênait Gébran Tuéni, qui s'octroyait le droit de critiquer la Syrie et les dérives autoritaires de certains mouvements politico-religieux. Samir Kassir, autre journaliste du quotidien, a appris que l'on n'exerçait pas impunément sa liberté d'expression dans le monde arabe.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;type-gr&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;type-gr&quot;&gt;Pour autant, Ghassan Tuéni ne reprend pas l'antienne de la vengeance à son compte. Un mausolée pour son fils suffira, où la famille Tuéni ira de ses larmes amères remplir les pots de fleurs que tous les libanais épris de liberté y ont déposé.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;type-gr&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;type-gr&quot;&gt;Paroles du grand sage octogénaire à l'occasion de la sortie de son livre &lt;a href=&quot;http://www.albin-michel.fr/fiche.php?EAN=9782226193131&quot;&gt;&lt;i&gt;Enterrer la haine et la vengeance. Un destin libanais&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (Albin Michel, 190 p., 19 €).&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;type-gr&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;type-gr&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ar-tit&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ghassan Tuéni :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ar-tit&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ar-tit&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&quot;La force culturelle du Liban, c'est la liberté d'expression&quot;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ar-tit&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;dt&quot;&gt;&lt;i&gt;LE MONDE | 06.11.09 | 13h48&amp;nbsp;&amp;nbsp;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mis à jour le 06.11.09 | 13h48&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/g.gif&quot; align=&quot;left&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;ar-txt&quot;&gt;hassan Tuéni, 83 ans, a dirigé dès l'âge de 22 ans le quotidien libanais de langue arabe &lt;i&gt;An-Nahar&lt;/i&gt;. Entré en politique à 24 ans, il fut tour à tour député, vice-président de la Chambre, ministre, ambassadeur auprès des Nations unies. Journaliste engagé, dans ses éditoriaux comme dans ses livres, il vient de publier &lt;i&gt;Enterrer la haine et la vengeance. Un destin libanais&lt;/i&gt; (Albin Michel, 190 p., 19 €). &lt;table style=&quot;float: left; clear: both; padding-right: 6px; height: 17px;&quot; width=&quot;91&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;center&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ &lt;!--  &lt;!   &lt;!   &lt;!   OAS_AD('Middle1'); // --&gt; // --&amp;gt; // --&amp;gt;  //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;a href=&quot;http://pubs.lemonde.fr/5c/ANALYSES-LEMONDE/index_analyses/exclu/sponsor/1343938251/Middle1/OasDefault/default/empty.gif/34663536623330653461663731633630&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pubs.lemonde.fr/5/ANALYSES-LEMONDE/index_analyses/exclu/sponsor/1343938251/Middle1/OasDefault/default/empty.gif/34663536623330653461663731633630&quot; style=&quot;border: 0pt none;&quot; width=&quot;2&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;2&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;div class=&quot;ar-txt&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ar-txt&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ar-txt&quot;&gt;&lt;b&gt;Le 14 décembre 2005, devant le cercueil de votre fils Gebran, qui dirigeait après vous votre journal, &quot;An-Nahar&quot;, et qui venait d'être assassiné, vous avez tenu des propos qui n'étaient pas de vengeance.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Quand j'ai pris la parole, je ne savais pas ce que j'allais dire. Et, en effet, je n'ai pas appelé à la revanche. Je n'y crois pas. J'ai demandé justice, mais j'ai aussi appelé à enterrer les haines et les rancoeurs. J'avais envie de crier : &quot;Assez de sang !&quot; Je ne crois pas l'avoir fait. Mais la foule présente a bien entendu que je disais cela.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Mais, précisément, le Proche-Orient ne parvient pas à enterrer les haines et les rancoeurs. On a le sentiment qu'elles grandissent, au contraire. Croyez-vous vraiment en un avenir de paix ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je crois que cela va être impératif. On ne peut pas survivre avec tant de haines et de rancoeurs. On ne peut pas continuer indéfiniment ainsi. Nous sommes nombreux à le penser, dans tous les camps et dans tous les pays de la région. Cela doit nécessairement finir un jour. Il y a eu autrefois en Europe une guerre de Cent Ans. Et elle a bien fini par finir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Dans votre livre, vous parlez aussi de votre foi, de la religion orthodoxe, des saintes images. La religion a-t-elle animé et guidé votre vie ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il vous suffit de voir le nombre d'icônes qui tapissent les murs de ma maison, de ma chambre, mon lit, etc. Les orthodoxes sont obsédés par l'icône. Mon rapport à la religion n'a pas été facile d'emblée. Mon père était franc-maçon et pas du tout religieux. Nous étions quatre garçons et il refusait de nous faire baptiser, disant que nous choisirions notre religion librement à l'âge de 16 ans. Ma mère, qui était très pieuse, désapprouvait cette décision.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un jour, à l'insu de mon père, elle décide de nous faire baptiser. J'étais l'aîné de la fratrie et j'avais alors 6 ans. L'archevêque n'a pas voulu procéder au baptême sans prévenir mon père. Et celui-ci a tenu à venir et à assister à nos baptêmes. Ma vie a été orientée par cette foi, par l'exercice spirituel. Et je n'oublie jamais le jour où j'ai vu ma mère s'agenouiller pour prier à Saydnaya, en Syrie, sans doute le sanctuaire le plus visité au Moyen-Orient après Jérusalem, qui abrite la &lt;i&gt;Shaghoura&lt;/i&gt;, l'icône de Marie que saint Luc aurait peinte et que vénèrent les orthodoxes. C'est peut-être à ce moment-là que j'ai eu la certitude de ma foi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Quand vous avez pris la direction d'&quot;An-Nahar&quot;, le journal de votre père, à la mort de celui-ci, vous aviez seulement 22 ans. C'était un vrai défi ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'était évidemment un défi, mais j'étais très heureux de ce challenge, d'apprendre à diriger des gens plus âgés que moi. C'est ce qui arrive à ma petite-fille aujourd'hui, qui, à la mort de son père, a aussi relevé le défi de la direction du journal. Et, évidemment, chaque fois que je l'incite à la patience, à attendre un peu avant de vouloir tout diriger, elle me dit : &lt;i&gt;&quot;Mais toi tu n'as pas attendu !&quot;&lt;/i&gt; C'est vrai. Je ne voulais pas attendre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&quot;Le secret de ma liberté&quot;&lt;/i&gt;, écrivez-vous, c'est-à-dire de la liberté de votre journal, c'est &lt;i&gt;&quot;de ne rien demander au pouvoir, de ne rien lui devoir, et d'être dans une position où le pouvoir ne peut rien contre moi&quot;&lt;/i&gt;. Vous parlez aussi de l'insolence constante d'&quot;An-Nahar&quot;. Comment avez-vous réussi à vous tenir à ces principes et que vous en a-t-il coûté ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai subi des tentatives de déstabilisation par l'argent bien sûr, par la suppression de la publicité. C'était une volonté de destruction. Il fallait tenter de ne pas y consentir. J'ai été aussi victime de ce qu'on appelle &lt;i&gt;&quot;la suspension administrative&quot;&lt;/i&gt;, qui empêche la parution du journal pendant un temps qui peut être long. Une fois, cela a duré six mois. Mais on a réussi à tenir. Grâce à des appuis. Des contre-feux. Des gens se sont mobilisés pour nous aider, puis faire revenir la publicité. Mais certains tentaient de négocier notre soutien à leurs affaires ou à leur cause, en échange. Cela, je ne l'ai pas accepté, j'ai toujours insisté pour rappeler que la publicité était une chose et la rédaction une autre, qui ne pouvait en aucun cas être soumise à la première.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Comment voyez-vous aujourd'hui l'avenir d'&quot;An-Nahar&quot; ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai beau m'être un peu éloigné, en raison de mon âge et de ma santé fragile, je connais les problèmes de la presse écrite d'aujourd'hui. Mais, comme en ce qui concerne la situation politique, je me refuse au pessimisme. L'avenir peut toujours être inventé. Je crois en l'avenir. Je pense que la structure financière - la famille et d'autres actionnaires - est saine. Certains des actionnaires ont des ambitions politiques, mais cela ne me gêne pas. On est capable de les contenir. Il y a des musulmans, des sunnites et des chiites, mais ils ne sont pas liés au Hezbollah. Tout cela demeurera sain et plein d'avenir si l'on arrive toujours à contrôler l'équilibre entre les actionnaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Quand vous évoquez vos batailles dans votre livre, et le courage qu'il fallait pour les mener, vous ajoutez : &lt;i&gt;&quot;Dans ce pays, la notion de courage doit être réévaluée.&quot;&lt;/i&gt; Que voulez-vous dire ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On est obligé d'être courageux tout le temps, dans ce pays, alors, évidemment, la notion de courage est assez floue, tout le monde est courageux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Dans un très beau discours devant le Conseil de sécurité de l'ONU, en 1978, que vous donnez en annexe de votre livre, vous dites, comme dans un cri : &lt;i&gt;&quot;Laissez vivre mon peuple !&quot;&lt;/i&gt; Mais, si l'on regarde la situation aujourd'hui, on a le sentiment que tout le monde veut la mort du Liban.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est déjà ce que je disais. Et malgré tout le Liban survit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Vous parlez de &lt;i&gt;&quot;la guerre pour les autres&quot;&lt;/i&gt;, du Liban comme champ de bataille des guerres des autres.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est exactement cela et cela ne peut s'arrêter que par des actions conjuguées de l'intérieur et de l'extérieur. Pour l'heure, le jeune Hariri, Saad, n'a pas réussi à constituer un gouvernement, on est de nouveau dans une situation de blocage. J'étais très ami avec son père et je fondais beaucoup d'espoirs quand il était au pouvoir. Il m'a dit une chose très étonnante un jour à Paris, à une réception : &lt;i&gt;&quot;Tu t'imagines ce que toi et moi cela peut faire comme tandem.&quot;&lt;/i&gt; J'étais perplexe. Mais il a ajouté : &lt;i&gt;&quot;La puissance de ton journal et celle de mon argent.&quot;&lt;/i&gt; J'ai dû de nouveau rappeler que mon journal ne pouvait être au service de son argent. De lui aussi je voulais être indépendant, en dépit de l'amitié et de l'affection.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Vous développez l'idée de ce que vous appelez la &quot;convivence&quot; islamo-chrétienne ; comment peut-elle s'exprimer ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je crois qu'elle existe déjà au Liban aujourd'hui. Du sixième étage d'&lt;i&gt;An-Nahar&lt;/i&gt;, on voit un carré assez modeste où il y a la plus grande concentration de cathédrales et de mosquées. Donc cette convivence existe depuis six cents ans. Evidemment, si on agit comme le Hezbollah, elle est menacée. Mais on peut agir différemment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Vous vous désignez comme un pacifiste guerrier...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je veux voir l'avenir du Liban comme pacifique. Le Liban ne peut pas mener une guerre, et espérer la gagner, contre ce qui l'entoure. Les Iraniens, les Perses, ont toujours eu une volonté hégémonique. On peut tenter de les arrêter par la force politique et culturelle. La force culturelle du Liban, c'est ce qui lui reste, la liberté d'expression comme nulle part ailleurs dans le monde arabe. Le Liban ne doit pas accepter de mourir.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;lien&quot;&gt; &lt;div class=&quot;desc&quot;&gt;&lt;b&gt;Propos recueillis par Josyane Savigneau&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;dt&quot;&gt;Article paru dans l'édition du 07.11.09&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Benjamin OPPERT</name>
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        </author>
        <title>”LES TENTATIONS ELECTIVES” : UNE COMEDIE ”EPADANTE” !</title>
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        <updated>2009-10-22T22:40:00+02:00</updated>
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        <summary>                 A  l'heure où la tentation d'être élu(e)        sème en...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/media/02/01/1611467902.jpg&quot; alt=&quot;urne.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-413887&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A &lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;l'heure où la tentation d'être élu(e)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;sème en France la passion et le trouble...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&quot;&lt;/span&gt;LES TENTATIONS ELECTIVES&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;sont programmées au&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;THEATRE DU FUNAMBULE MONTMARTRE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;53, rue des Saules&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;PARIS 18ème&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Métro : LAMARCK CAULAINCOURT&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Le SAMEDI à 18 h et le DIMANCHE à 19 h 30&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Infos et réservations : 01 42 23 88 83&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ou FNAC et CARREFOUR&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Source :&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Benjamin OPPERT</name>
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        </author>
        <title>LA TENTATION DU METRO !</title>
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        <updated>2009-10-21T22:23:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-21T22:23:00+02:00</published>
        <summary>    Aujourd'hui, les affiches des TENTATIONS ELECTIVES ont investi les...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-413555&quot; src=&quot;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/media/00/02/578678985.jpg&quot; alt=&quot;AFFICHE-EXE-40x60%C2%A9[2].jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-413555&quot; /&gt;Aujourd'hui, les affiches des TENTATIONS ELECTIVES ont investi les panneaux des stations du métro parisien !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Un rayon de soleil au beau milieu des tunnels...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Décidément une grosse production...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Source : &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000bf;&quot;&gt;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>B</name>
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        </author>
        <title>Fête(s)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://kritiks.blogspirit.com/archive/2009/10/18/fete-s.html" />
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        <updated>2009-10-18T20:16:00+02:00</updated>
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        <summary>   (À la mémoire de Willy Ronis, un grand ami de l’Humanité.)     Mots . Le...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;(À la mémoire de Willy Ronis, un grand ami de l’Humanité.)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/00/663016387.gif&quot; id=&quot;media-410945&quot; alt=&quot;ur9jokgd.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Mots&lt;/strong&gt;. Le brouhaha n’y changea rien. Car soudain&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le réel, c’est quand on se cogne.&amp;nbsp;» Phrase de Lacan prononcée par un ami écrivain présent au village du livre de la Fête de l’Humanité, évoquant, sans fard mais avec une rage perceptible dans l’éclat de ses pupilles, l’actualité sociale, les destructions d’emplois, les suicides chez France Télécom… Dans chacun de nos mots, une évidente promiscuité. Impression diffuse de communion d’actes à-venir. «&amp;nbsp;Que fait-on maintenant&amp;nbsp;? ajouta-t-il. La révolution, ça ne se décrète pas.&amp;nbsp;» Le chroniqueur prit soudain conscience qu’il fallut une bonne dose d’écoeurement pour que cet intime en littérature, ancien partenaire de combat de Deleuze et de Guattari dans les années soixante-dix, éloigné de la «&amp;nbsp;gauche de gauche&amp;nbsp;», comme il dit, depuis plus de quinze ans, en revienne brutalement à des considérations de combat à ce point exprimées. «&amp;nbsp;Il va se passer des choses, précisa-t-il. C’est désormais une évidence. Une certitude, au plus profond de moi-même.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/527023108.jpg&quot; id=&quot;media-410946&quot; alt=&quot;Engagement associatif - Crise ou mutation dimanche 4 mai 2008.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Engagement&lt;/strong&gt;. Entrelaçant donc quêtes personnelles et aspirations collectives, misant sur les contreforts de sentiments affirmés qui finissent toujours par ouvrir des brèches dans les murailles psychologiques en apparence solides, bref, pour éviter que les lendemains ne nous effraient de trop, nous avons respiré à pleines bouffées cette Fête de l’Huma à nulle autre pareille, fouillant dans notre mémoire semblables souvenirs d’allégresses communes, nous référant, par la force des choses, à un passé si lointain (les années quatre-vingt&amp;nbsp;? soixante-dix&amp;nbsp;?) que toute comparaison nous parut sinon déplacée du moins prodigieusement imbécile. Le nombre. La foule considérable. L’intensité combative. L’ardeur politique. Le goût du débat. L’emprise festive… Tout y fut. Plus encore. Et puisque chacun y construit sa propre histoire, tout en relativité mais forcément symbolique et/ou significative, il nous faut bien privilégier, avec toute l’injustice que cela peut susciter, l’exemplarité de moments vécus en toute intimité. Après tout, nous écrivons aussi pour témoigner de nos émotions, pourquoi les taire. Alors nous repensons, par exemple, à cette création vécue aux Amis de l’Huma intitulée Tambours de la haute nécessité, une espèce de chao(s)péra dirigé par Bernard Lubat et toute sa compagnie, avec le comédien Denis Lavant, déchirant de gravité, lisant, narrant, criant les textes signés par Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau, Quand les murs tombent, Manifeste pour les produits de haute nécessité… Un moment de tension porté au sublime de l’exigence par ces artistes à l’engagement rare. Dans cet art labyrinthique de l’esprit, quand se bousculent malgré nous quelques souvenirs de purs miracles puisqu’ils frappent l’imagination au coeur, nous repensons aussi à Robert Guédiguian, qui, à la faveur de son dernier film, l’Armée du crime, évocation des héros du groupe Manouchian avec lesquels il dit avoir été «&amp;nbsp;du côté de la lumière&amp;nbsp;», trouvait important de «&amp;nbsp;proposer cette histoire comme modèle d’identification à des jeunes gens&amp;nbsp;». Et Guédiguian de suggérer&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La légende explique l’histoire. Je crois qu’il faut légender le réel.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/01/500928296.jpg&quot; id=&quot;media-410947&quot; alt=&quot;3-ok-pr-blog-22x26.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Fabrique&lt;/strong&gt;. Le réel dit le monde qui avance. Qui avance très mal. La Fête nous le rappela à chaque instant&amp;nbsp;: nous vivons l’ère des fabriques de grande détresse. Le peuple de la Fête n’en peut plus, veut que ça change, d’une manière ou d’une autre, pour modifier l’échelle des valeurs imposée par ceux qui nous dominent. Changer ce monde où un chercheur, quelle que soit sa nationalité, n’est évalué qu’au nombre d’articles qu’il parvient à publier dans les revues spécialisées exclusivement anglo-saxonnes. Où un footballeur compte plus qu’un prix Nobel de littérature ou de chimie. Où un préfet du pays de Voltaire et d’Hugo ne reçoit satisfaction de sa hiérarchie que par le nombre d’expulsions qu’il parvient à réaliser par mois. Où des ministres le lâchent par les mots, par les gestes. Où un agent de police reçoit les félicitations dès qu’il dépasse un certain nombre de contraventions. Un monde où un livre n’est jugé «&amp;nbsp;bon&amp;nbsp;» que par ses chiffres de vente (imaginez la position singulière du bloc-noteur, lui-même coauteur d’un des best-sellers de l’été). Où le poids d’une émission de télé se pèse en Audimat. Où la qualité d’un film n’apparaît aux yeux de beaucoup qu’à partir d’un certain nombre d’entrées. Où bientôt nos enfants auront une valeur faciale indexée sur le nombre d’amis répertoriés par MSN ou Facebook. Un monde où «&amp;nbsp;le chiffre n’est plus un mot de passe mais un mot d’ordre&amp;nbsp;» (Régis Debray). Où la plupart des rapports humains deviennent actes tarifés. Où tous les coûts sont réduits. Où l’on finit par vendre les services publics à la découpe. Pendant que d’autres, Rolex aux poignets, insultent les masses à coups de slogans publicitaires débiles pour mémères apprivoisées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/02/1685660603.jpg&quot; id=&quot;media-410949&quot; alt=&quot;ntedessin6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Jour le jour&lt;/strong&gt;. C’est dans la faille creusée par cette réalité que, pendant ce temps-là, les salariés se tuent de désespoir… Et peu de personnalités (euphémisme) pour dire ne serait-ce qu’un petit mot de sympathie, de compassion ou de rage, à la mémoire de cette jeune femme de France Télécom de trente-deux ans, tuée par la souffrance au travail, sacrifiée, parmi d’autres, par les moeurs impératives du capitalisme. Imaginez un peu que cette femme ait été la traductrice de Nietzsche ou de Shakespeare, alors là, oui, elle eut reçu les hommages de la haute et le ton qu’il faut pour le dire du côté de Saint-Germain… Allez, une citation de Robert Guédiguian pour conclure&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Si on ne pense pas qu’un jour le monde appartiendra au monde, on ne peut pas se battre au jour le jour.&amp;nbsp;» Qui dit mieux&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Emmanuel Ducoin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Benjamin OPPERT</name>
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        <title>ACTE 5 : L'AUTEUR !</title>
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        <updated>2009-10-17T14:05:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-17T14:05:00+02:00</published>
        <summary>     Last but not least (!)... entretien avec...l'auteur... en cliquant là !    </summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/media/00/00/26820845.jpg&quot; alt=&quot;Photo Benjamin-OPPERT.grand format.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-411855&quot; /&gt;&lt;a href=&quot;http://lautreinterview.over-blog.com/article-benjamin-oppert---auteur-de-les-tentations-electives-et-entre-pere-et-maire--37438352.html&quot;&gt;Last but not least (!)... entretien avec...l'auteur... en cliquant là !&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Bernard LECOMTE</name>
            <uri>http://lecomte-est-bon.blogspirit.com/about.html</uri>
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        <title>Fils à papa</title>
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        <updated>2009-10-17T08:54:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-17T08:54:00+02:00</published>
        <summary>  Je ne veux pas défendre outre mesure le jeune Sarkozy, mais l’acharnement...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;Je ne veux pas défendre outre mesure le jeune Sarkozy, mais l’acharnement des médias sur ce &quot;fils à papa&quot; me fait doucement rigoler. Car il n’y a pas un univers où sévit davantage le piston familial et l’atavisme héréditaire que… les médias&amp;nbsp;! Demandez donc à Arnaud Poivre d’Arvor, Laure-Anne Elkabbach, Stéphane Paoli, Fabien Namias, Catherine Barma, Laurent Le Lay, Axel de Tarlé,&amp;nbsp;Dominique Chapatte, Laurence Nahon, Alexia Laroche-Joubert, Antoine de Caunes, Pierre Dhostel (né Bellemarre), Marie Drucker, David Martin, Valérie Alexandre, Jean-Michel Baylet, Jean Viansson-Ponté, Philippe Hersant, Alain de Chalvron, Pierre Limagne, Nicolas Beytout, Isabelle Brès, Jérôme Bernardet&amp;nbsp;et tant et tant de signatures, plus ou moins célèbres, qui rappellent étrangement la génération précédente&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Rentrée littéraire</title>
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        <updated>2009-10-14T19:40:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-14T19:40:00+02:00</published>
        <summary>           &amp;nbsp; Si, pendant l’été, le contenu de mon blog avait un goût de...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 1cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-410937&quot; src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/01/1273475928.jpg&quot; alt=&quot;Trois_femmes_puissantes_Marie_NDiaye_kapak_20090827.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-410937&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Si, pendant l’été, le contenu de mon blog avait un goût de réchauffé, c’est que j’étais dans l’impossibilité d’écrire sur l’actualité. Pourquoi&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Je déménageais et j’emménageais. Deux mois à vider des cartons de livres dans des bibliothèques encore inexistantes. J’empilais. J’empilais. Souvent, j’attrapais une chaise et pendant deux heures d’affilée, je relisais avec bonheur un roman lu quinze ans plus tôt. J’ai même fait quelques belles découvertes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Alors vive la rentrée et quelle rentrée&amp;nbsp;! J’ai envie de tout lire. Enfin, je ne citerai pas ce qui marche très fort et que je n’ai pas, mais alors pas du tout, l’intention de lire. Non, vous vous trompez, ce n’est pas le &lt;i&gt;Roman Français&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;de Beigbeider&amp;nbsp;! Il est dans ma pile mais je ne l’ai pas encore ouvert. En revanche, Laurent Mauvignier, Marie Ndiaye, Martin Winckler, Anne Wiazemsky, Elif Shafak, et pourquoi pas Véronique Ovaldé, et bien sûr Philip Roth… Belle moisson d’automne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 1cm 0.0001pt; text-indent: 35.45pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le premier roman sur lequel je me suis jetée dès sa sortie, c’est &lt;i&gt;Trois femmes puissantes.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 1cm 0.0001pt; text-indent: 35.45pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 1cm 0.0001pt; text-indent: 35.45pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans le dernier roman de Marie Ndiaye, &lt;i&gt;Trois Femmes puissantes,&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;il y a en fait quatre femmes, originaires du Sénégal&amp;nbsp;: Marie, Norah, Fanta et Khady. La plus puissante, c’est Marie. Le Sénégal, c’est le pays de son père. Marie, l’auteure, la créatrice, déesse féconde, qui a porté les trois autres, des sœurs africaines, des femmes déplacées, dans un contexte d’invasion du mal. Le mal représenté par les hommes. Pour Norah, c’est le père remarquable dans sa perversité. Fanta, décrite à travers le filtre de Rudy, son mari, est victime, elle, du mensonge de Rudy sur leur retour en France où elle n’est plus qu’une femme blessée, perdue. Et Khady, sur laquelle j’ai versé bien des larmes, le plus aboutie de ces trois portraits, subira la torture de l’humiliation et de la trahison. Khady, sans-papiers, et peu d’espérance au cœur, toujours aux frontières du bien et du mal, dans un désir d’innocence du faux et du vrai, de celui ou de celle qui va poignarder, de celui ou de celle qui va caresser. Mais encore que dissimule la caresse&amp;nbsp;? Khady subit les ravages de la violence, qu’elle soit familiale ou sociale, mais toujours physique et mentale, avec au-dessus d’elle, ce grand oiseau aux longues ailes grises. Khady, comme Norah ou Fanta, est douée d’un talent rare qui sublime le roman&amp;nbsp;: celui de la miséricorde. Avec toujours, dans la prose introspective et exigeante de Marie Ndiaye, une part d’irréalité et de magie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b&gt;Marie Ndiaye, &lt;i&gt;Trois femmes puissantes&lt;/i&gt;, collection Blanche, éd. Gallimard&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>DG</name>
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        <title>”Sois ferme, bref et joyeux” (Luther)</title>
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        <updated>2009-10-05T00:25:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-05T00:25:00+02:00</published>
        <summary>    Les protestants savent... lire.        &amp;nbsp;    Assurément. C'est même...</summary>
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          &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-407242&quot; src=&quot;http://foinormande.blogspirit.com/media/01/00/1479100464.jpg&quot; alt=&quot;ecriture-automatique.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-407242&quot; /&gt;Les protestants savent... lire.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Assurément. C'est même leur fierté depuis la Réforme qui leur enseigna cet apprentissage à l'aide de la Bible traduite dans la langue maternelle de chacun.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Les protestants savent-ils... écrire ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Oui, bien sûr, dira-ton. Est-ce si évident? Certes, ils ont appris à l'école. Et comme tout le monde, ils y ont appris une manière académique d'écrire. Le plus souvent, ils y ont acquis un style plutôt rébarbatif !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ecrire pour être lu :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;voilà l'objectif des journalistes qui ont mis au point des techniques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et voici leurs fiches pratiques à télécharger :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.protestants-du-midi.com/wp-content/uploads/2009/02/ecrirepouretrelu.pdf&quot;&gt;&quot;Ecrire pour être lu&quot;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.protestants-du-midi.com/wp-content/uploads/2009/02/dossierpresse.pdf&quot;&gt;&quot;Dossier de presse&quot;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        </author>
        <title>A voir en urgence</title>
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        <id>tag:marysewolinski.blogspirit.com,2009-10-02:1832507</id>
        <updated>2009-10-02T12:06:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-02T12:06:00+02:00</published>
        <summary>    Au théâtre du Rond-Point, il se passe toujours quelque chose. Depuis le...</summary>
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          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/00/1510290265.jpg&quot; alt=&quot;CREPAPELLE.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-406371&quot; /&gt;Au théâtre du Rond-Point, il se passe toujours quelque chose. Depuis le 16 septembre, on peut y aller mourir de rire. A condition de choisir parmi les différents spectacles, celui joué à la petite salle Roland Topor, &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Crepapelle, ou Comment mourir de rire.&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;En italien, &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;crepapelle&lt;/i&gt; signifie, dans le langage commun, rire tellement fort que la peau du visage finit par craquer. Pour Maria Cassi, italienne de Florence, auteure, metteure en scène et interprète, figure du théâtre comique italien, ce&amp;nbsp;craquement de la peau se réfère à la transformation du visage qui évolue avec les nombreux masques empruntés au cours du spectacle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;Le one woman show de Maria Cassi est tout à fait original par rapport à ce qui se fait en France. Elle ne cherche pas à conquérir son public avec les histoires salaces de Berlusconi. Elle est elle-même un phénomène théâtrale, avec sur le plateau, une liberté personnelle totale. Son spectacle est une&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; vraie partition musicale, écrite et improvisée, selon les soirs et le public, qui met en jeu le corps et l’esprit&amp;nbsp;; une symphonie d’émotions d’où aucun spectateur ne peut s’échapper. La thématique&amp;nbsp;? En 1 heure 25, un happening autour de son attachement à Paris, avec l’ironie subtile d’une amoureuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 14.2pt 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A voir d’urgence. Jusqu’au 17 octobre, à 20h30 et le dimanche à 15h30. Théâtre du Rond-Point, 2bis avenue Franklin-Roosevelt, 75008&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Femmes3000</name>
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        <title>Number One de Zakia Tahiri</title>
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        <updated>2009-09-22T19:34:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-22T19:34:00+02:00</published>
        <summary>   &quot;Number one&quot; de Zakia Tahiri sort sur les écrans de cinéma le 23 septembre...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://femmes3000paris.blogspirit.com/media/01/00/355823339.jpg&quot; id=&quot;media-402071&quot; alt=&quot;-3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;b&gt;&quot;Number one&quot; de Zakia Tahiri sort sur les écrans de cinéma le 23 septembre 2009.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour la 1ere fois en France, ce film 100% marocain aborde dans une comédie pétillante des sujets sensibles tels que l'égalité homme femme, la place de la femme dans la société, mais aussi dans le monde du travail, la réforme de la moudawana (code de la famille au Maroc réformé en 2004) ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: purple;&quot;&gt;Number One&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;dépeint un Maroc en mouvement, où les lois changent, les traditions s'effritent et les esprits s'éveillent&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div&gt; &lt;p&gt;Il a remporté un franc succès au Maroc lors de sa sortie en novembre dernier et a reçu le &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: purple;&quot;&gt;1er prix du Jury Cinestival&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; le 12 juin dernier à Marseille.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: purple;&quot;&gt;Number One&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;défend des valeurs importantes non discriminatoires, sur le droit&amp;nbsp;des femmes et sur la différence, c'est avant tout une histoire d'amour, une redécouverte de l'autre, une histoire au delà des frontières et des cultures.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A découvrir en salle dès le 23 septembre !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Au fil de mon plaisir</title>
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        <updated>2009-09-13T11:57:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-13T11:57:00+02:00</published>
        <summary>          «&amp;nbsp;Cher Monsieur, après avoir enfin trouvé ici un peu de repos,...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-392220&quot; src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/00/01/1139611394.gif&quot; alt=&quot;9782352360209.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-392220&quot; /&gt;«&amp;nbsp;Cher Monsieur, après avoir enfin trouvé ici un peu de repos, je me souviens que je vous dois tous mes remerciements pour ce beau livre que j’y ai trouvé … et lu avec un plaisir immense… La perfection de l’intuition associée à la maîtrise de l’expression laissent le sentiment d’une rare satisfaction.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Ainsi écrivait Sigmund Freud à Stefan Zweig, le 19 octobre 1920. L’écrivain avait envoyé au professeur son essai&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Trois Maîtres&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;(Balzac, Dickens, Dostoïevski). La correspondance entre ces deux hommes de génie, trente années d’admiration réciproque, publiée dans la collection &lt;i&gt;Rivages poche/petite bibliothèque&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;, &lt;i&gt;(Sigmund Freud, Stefan&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;i&gt;Zweig, Correspondance&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;) est passionnante mais aussi très instructive sur les relations qu’entretenaient les intellectuels européens de l’époque. Par exemple, quand Romain Rolland rencontrait Freud grâce à Zweig… Zweig, encore et toujours à l’honneur, avec une nouvelle inédite éblouissante&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Le Voyage dans le passé,&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;que publient les éditions Grasset. L’amour résiste-t-il aux années, à la guerre, à la tragédie&amp;nbsp;? La virtuosité inimitable de cet immense écrivain pour dire les tourments intérieurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Autre correspondance, autre admiration et autres mœurs&amp;nbsp;: celle d’Isabelle de Bourbon Parme avec l’archiduchesse Marie-Christine. Au XVIII é siècle, à la Cour de Vienne, Isabelle, petite fille de Louis XV, est mariée au futur empereur d’Autriche, Joseph II. Elle séduit d’emblée la Cour impériale mais surtout, elle est séduite par sa belle-sœur Marie-Christine. «&amp;nbsp;Je meurs d’amour pour toi&amp;nbsp;», lui écrit-elle. Les billets amoureux s’échangent, rendant la vie plus légère à cette princesse philosophe qui, malgré son jeune âge, rédige texte sur texte de savoir-vivre philosophique. Pourtant, morte avant d’avoir fêté ses vingt-deux ans, elle est passée aux oubliettes de l’Histoire. En publiant cette correspondance tendre et savoureuse, aux &lt;i&gt;éditions Taillandier&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;, &lt;i&gt;(Isabelle de Bourbon Parme,&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;i&gt;Lettres à l’archiduchesse Marie-Christine&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;), Elizabeth Badinter a souhaité faire émerger l’existence de cette jeune femme hors du commun, authentique intellectuelle. Saluons cette initiative.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Enfin, parlons de l’inoubliable Gina de l’écrivaine américaine Victoria Lancelotta, le personnage central de &lt;i&gt;Cœurs blessès&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;, publié aux &lt;i&gt;éditions Phébus.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Un mari irréprochable ne pansera jamais les plaies d’une enfance engluée dans le souvenir d’une mère trop tôt disparue. Une vie construite sur l’absence, la solitude, l’illusion du bonheur. L’auteure scrute avec brio ce cœur blessé que la vie met à nu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Des livres lus avec un plaisir immense.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: right; text-indent: 35.4pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt;
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        <author>
            <name>B</name>
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        <title>La Baronne de Baronnie</title>
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        <updated>2009-09-12T14:41:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-12T14:41:00+02:00</published>
        <summary>    La Baronne de Baronnie c'est avant tout un style à part. Une coiffure, un...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/02/1014083030.jpg&quot; id=&quot;media-399472&quot; alt=&quot;n136591120822_8023.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La Baronne de Baronnie c'est avant tout un style à part. Une coiffure, un rire, une tenue de Baronne. Un vent léger soulève cette rencontre, en haut du Palais de Tokyo. La Baronne aime à se faire attendre. Un peu mais pas trop. Quand elle arrive, elle dessine un monde, un univers. La lumière saisit cette fin de journée.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elle s'assoie, et, avec manière débute l'interview. En un éclat de rire, elle se retourne et me lance : &quot;qu'avez-vous envie d'entendre ?&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une chanson, une mélodie qui raconterait ce moment unique. Il y aurait la chanson &quot;Same girl&quot; de Jack Johnson. Une guitare acoustique dans ce bar. Il fait si clair aujourd'hui, tout est tellement si net. Le crocus sur sa veste grise. L'étendue de Paris se révèle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis &quot;The day we felle in love&quot; d'Appaloosa. Invention des contours. L'étendue des pouvoirs de la Baronnie. Elle invente des sons, elle installe des sonorités et rend l'espace à ses fractions. Sa vie est une musique, un rythme. Elle connaît ses classiques mais en invente les modernismes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec &quot;Out There&quot; de l'album Yearbook, elle commande un verre de pouilly fuissé. Quelques olives vertes en accompagnement. Apéritif. De jeux de mots en découvertes, La Baronne se joue des étendues, des normes, de nos habitudes d'humain trop humain. Elle compose.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous irons, nous ferons. Nous occuperons l'espace. Nous danserons sur ces/ses musiques. Entrelacs sensuels. Nous aurons plus de vue. De notre pouvoir, nous serons les maîtres. Là. Ici. Langage unique. Danse. Danse. Sur une aire plus large. L'inconnu ne le sera plus.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elle est la confidente de tous (les noctambules, les artistes...). Elle danse sans solution de continuité. Elle se joue des normes. Du petit matin, des nuits trop courtes. Elle désigne le Japon comme une terre sainte. Elle cultive son germanisme et son américanisme. Elle rit... Derrière ses lunettes de soleil. Elle est au coeur du monde. Palpitations.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le pouilly fuissé est fini. L'interview est close. Nous aurions pu citer les lieux, les rendez-vous à venir, les mystères de son histoire. Paris palpite. La Baronne offre une résistance libre au prêt à penser, à porter, à bouffer... Liberté incarnée. Elle se retourne et me lance &quot;on devrait tous s'essayer au chignon&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Thanks Baronne.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Rendez-vous ce soir dès 23h au Curio Parlor 16 rue des Bernardins 75005 Paris&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;b&gt;Léa Renoir&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Bernard LECOMTE</name>
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        <title>Un prince du journalisme</title>
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        <updated>2009-09-09T09:31:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-09T09:31:00+02:00</published>
        <summary>   Christian d’Epenoux nous a quittés. Il faisait partie de l’équipe des...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lecomte-est-bon.blogspirit.com/media/01/00/1645616761.JPG&quot; alt=&quot;Epenoux-vis.JPG&quot; id=&quot;media-400545&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Christian d’Epenoux nous a quittés. Il faisait partie de l’équipe des grands reporters de &lt;em&gt;L’Express&lt;/em&gt; que j’avais rejoints en 1985 et qui m’avaient appris mon métier&amp;nbsp;: les Christian Hoche, Arlette Marchal, Jacques Renard, Jean Leclerc du Sablon, Alain Louyot et autres, mi-baroudeurs, mi-intellos, ces aristos du journalisme qui n’avaient pas peur de couvrir guerres et révolutions, ni de lire des piles de livres avant d’aller sur le terrain. Christian connaissait l’Afrique comme sa poche. On l’appelait &lt;em&gt;&quot;le Baron&quot;,&lt;/em&gt; et pas seulement à cause de sa particule. Il était élégant. Elégant dans sa façon de travailler, dans son écriture, dans son comportement, dans ses amitiés. Il est parti brutalement. C’est la première fois qu'il est brutal. Adieu, Baron.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Roland Barthes, journal de Deuil</title>
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          &lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:DocumentProperties&gt; &lt;o:Template&gt;Normal&lt;/o:Template&gt; &lt;o:Revision&gt;0&lt;/o:Revision&gt; &lt;o:TotalTime&gt;0&lt;/o:TotalTime&gt; &lt;o:Pages&gt;1&lt;/o:Pages&gt; &lt;o:Words&gt;345&lt;/o:Words&gt; &lt;o:Characters&gt;1967&lt;/o:Characters&gt; &lt;o:Company&gt;muzzohc&lt;/o:Company&gt; &lt;o:Lines&gt;16&lt;/o:Lines&gt; &lt;o:Paragraphs&gt;3&lt;/o:Paragraphs&gt; &lt;o:CharactersWithSpaces&gt;2415&lt;/o:CharactersWithSpaces&gt; &lt;o:Version&gt;10.1316&lt;/o:Version&gt; &lt;/o:DocumentProperties&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt;0&lt;/w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt; &lt;w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt;0&lt;/w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt; &lt;w:UseMarginsForDrawingGridOrigin /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/00/179765643.jpg&quot; id=&quot;media-392217&quot; alt=&quot;9782020989510.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Dans un film de Wiliam Wyler, La Vipère, Bette Davis parle à un moment de «&amp;nbsp;poudre de riz&amp;nbsp;». Roland Barthes, regardant ce film, revient immédiatement en haute enfance&amp;nbsp;: la boîte à poudre de riz de sa mère est encore là sur la table de toilette.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je suis là, écrit-il./ Le Moi ne vieillit pas./&amp;nbsp;Je suis aussi «&amp;nbsp;frais&amp;nbsp;» que du temps de la poudre de riz.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Il suffit de la vision d’un objet, d’un mot glissé dans une conversation, d’un paysage ou du chant d’un oiseau, et aussitôt la voix de la mère disparue est là, en nous, son parfum, sa silhouette. Celle avec qui ont été partagés cet objet qu’elle avait adoré ou haï, ce mot qu’elle pouvait utiliser par plaisir à contre sens, ce paysage qu’elle regardait avec étonnement et bonheur, ce chant qui la rendait mélancolique. Elle, la mère, celle qui nous a porté et donné vie. Comme le vin, le souvenir peut être triste ou gai. Pour Roland Barthes, il est déchirant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le chagrin, comme une pierre…( à mon cou, au fond de moi )&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;…Chagrin intense et continu, sans cesse écorché.».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je ne souhaite rien d’autre que d’habiter mon chagrin.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Au lendemain de la disparition de sa mère, la fameuse et tant aimée &lt;i&gt;Mam.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;, Roland Barthes entame une sorte de journal écrit sur des petites fiches qu’il porte en permanence sur lui. Au total, trois cent trente fiches conservées à l’IMEC et restées inédites jusqu’à cette très belle publication des éditions du Seuil, dans la collection &lt;i&gt;Fiction et Cie.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Une suite de phrases limpides, dans lesquelles le lecteur noie son propre chagrin, de pensées si profondes, de réflexions intimes et si universelles. Les jours s’enchaînent, comme les travaux d’écriture, les voyages, les rencontres, la présence des autres, mais le chagrin, lui, ne s’effrite pas. Il ne cède pas. Le temps n’a jamais rendez-vous avec lui. Il est immobile et le demeure. Comme Proust, Barthes refuse le terme de &lt;i&gt;deuil.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Pour lui, &lt;i&gt;deuil&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;est un mot «&amp;nbsp;psychanalytique qui défigure&amp;nbsp;». Comme il refuse les phrases toutes faites le concernant, phrases, expressions redoutables&amp;nbsp;: &lt;i&gt;le temps apaise le deuil&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;, &lt;i&gt;faire son deuil&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;et autres sentences populaires. Silence, solitude, refuge, désertion d’un parti pris d’oubli, de fiche en fiche, le lecteur poursuit la voie imposée à l’écrivain, voie qu’il fait sienne, entre larmes et totale admiration.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La mère, une passion à vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 28.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b&gt;Journal de Deuil,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Roland Barthes, éditions du Seuil/IMEC&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt;
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Paul Auster, seul dans le noir</title>
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        <updated>2009-08-24T11:41:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-24T11:41:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:DocumentProperties&gt; &lt;o:Template&gt;Normal&lt;/o:Template&gt; &lt;o:Revision&gt;0&lt;/o:Revision&gt; &lt;o:TotalTime&gt;0&lt;/o:TotalTime&gt; &lt;o:Pages&gt;1&lt;/o:Pages&gt; &lt;o:Words&gt;378&lt;/o:Words&gt; &lt;o:Characters&gt;2158&lt;/o:Characters&gt; &lt;o:Company&gt;muzzohc&lt;/o:Company&gt; &lt;o:Lines&gt;17&lt;/o:Lines&gt; &lt;o:Paragraphs&gt;4&lt;/o:Paragraphs&gt; &lt;o:CharactersWithSpaces&gt;2650&lt;/o:CharactersWithSpaces&gt; &lt;o:Version&gt;10.1316&lt;/o:Version&gt; &lt;/o:DocumentProperties&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt;0&lt;/w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt; &lt;w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt;0&lt;/w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt; &lt;w:UseMarginsForDrawingGridOrigin /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/00/1881035352.jpg&quot; id=&quot;media-392214&quot; alt=&quot;9782742780464.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-392214&quot; /&gt;Qu’est-ce que la multiplicité des mondes&amp;nbsp;? Théorie de Giordano Bruno, philosophe italien du XVI é siècle. «&amp;nbsp; Si Dieu est infini, selon Giordano Bruno, et si la puissance de Dieu est infinie, il doit y avoir une multiplicité de mondes&amp;nbsp;». Plusieurs mondes donc qui existent tous parallèlement les uns aux autres. Mondes et anti-mondes, mondes et mondes fantômes. Une thèse avec laquelle va jouer, avec un étourdissant brio, au long de 180 pages, le personnage créé par Paul Auster, écrivain lui-même&amp;nbsp;: August Brill. Ecrivain insomniaque, cloué dans une chaise roulante à la suite d’un accident de voiture et réfugié chez sa fille où vit sa petite fille, deux femmes aux confins d’une dérive existentielle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Pour éloigner les fantômes du passé et ne pas se laisser assaillir par sa propre vie, les méandres douteux, les réminiscences pernicieuses, il lui faut à tout prix «&amp;nbsp;son histoire&amp;nbsp;», et plus encore l’histoire de l’histoire. De son fauteuil d’handicapé, et entre deux films qu’il regarde en DVD avec sa petite fille, il active son imagination et son talent. Résultat&amp;nbsp;: le voilà aux prises avec un drôle de personnage, un jeune magicien, Owen Brick, marié à une ravageuse Brésilienne. Une sorte de martien qui ne va plus le lâcher. Il vient de tomber dans un monde parallèle, mais en Amérique tout de même, où le 11 septembre n’a pas eu lieu et la guerre d’Irak non plus. Un monde où flambe une nouvelle guerre de sécession. Et celle-ci prend de l’ampleur au risque de ruiner le pays. Que vient faire notre pauvre héros, Owen, dans cette histoire de guerre et de mondes différents, reliés les uns aux autres, selon l’explication qui lui est donnée&amp;nbsp;? Il a une mission&amp;nbsp;: celle d’assassiner son propre créateur, à l’origine de ce monstrueux conflit. C’est à dire August Brill lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Subtilement, Auster nous engage à croire au pouvoir de la création littéraire&amp;nbsp;: ce qui est raconté advient. «&amp;nbsp;Si je me mets dans l’histoire, écrit Brill, l’histoire devient réelle&amp;nbsp;.&amp;nbsp;» Mais encore plus subtilement, il convie son lecteur à passer d’un monde à l’autre, de celui de l’histoire racontée à celui de la vie intérieure de Brill. Et là, Auster se montre plus talentueux que jamais. On l’envierait d’oser, avec tant de facilités, pénétrer la culpabilité de cet écrivain qu’il met en scène. Tandis qu’il crée, Brill observe sa fille et sa petite fille, leur mal d’absence, leur mal d’amour, leur quête d’identité, deux femmes pour lesquelles le mot «&amp;nbsp;espoir&amp;nbsp;» ne signifie plus grand chose. Coupable Brill&amp;nbsp;? L’essentiel est de ne pas renoncer à l’histoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Un grand cru.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 1cm; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;&lt;b&gt;Seul dans le noir,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; letter-spacing: 1pt;&quot;&gt;Paul Auster, éditions Acte Sud, janvier 2009 - 19,50€&lt;/span&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;
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        <author>
            <name>B</name>
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        </author>
        <title>Au-delà</title>
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        <updated>2009-08-22T14:31:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-22T14:31:00+02:00</published>
        <summary>  Un bleu   Une course folle   A bout de souffle   Egratignure du temps...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://learenoir.blogspirit.com/media/01/02/534267726.jpg&quot; id=&quot;media-392270&quot; alt=&quot;vertige.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Un bleu&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une course folle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A bout de souffle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Egratignure du temps&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Poussières&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Luttes infructueuses&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Débats stériles&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Conséquences du désordre.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Le Maître d'Amour, en poche</title>
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        <updated>2009-08-22T11:34:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-22T11:34:00+02:00</published>
        <summary>  Lauris, bouleversé à huit ans par la flamboyante vision d’une jeune femme,...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/00/1720105667.gif&quot; id=&quot;media-392213&quot; alt=&quot;9782757812365.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-392213&quot; /&gt;Lauris, bouleversé à huit ans par la flamboyante vision d’une jeune femme, Mathilde, verra ce coup de foudre définitif se changer en destin. Hélas, la mort vient trancher brutalement les rieuses extravagances d’une vie où ils sont enfin unis. Alors, lentement, Lauris dérive, captant dans les vertiges de son amour fou les habitants de la Pension des Vignes, puis Alice, dont il s’acharne, avec une insidieuse violence, à faire le double de Mathilde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Née à Alger, Maryse Wolinski a passé une partie de son enfance entre Paris et le Sud Ouest où à vingt ans, après des études supérieures de journalisme, elle commence sa carrière en presse écrite. Ayant pris le statut de free lance, Maryse Wolinski participe à plusieurs rédactions dont celles de FMagazine, Elle, du Généraliste, journal destiné aux médecins, et surtout collabore aux pages du Monde-Dimanche, supplément au Mondequotidien.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b class=&quot;titre dispeblock&quot;&gt;Le maître d'amour&lt;/b&gt; &lt;i class=&quot;participants dispeblock&quot;&gt;Maryse Wolinski&lt;/i&gt; - Roman (poche). Paru en 06/2009- prix public 6,50€&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h1 class=&quot;fontnormal mrg_b_sm&quot;&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://livre.fnac.com/a2655994/Maryse-Wolinski-Le-maitre-d-amour?Fr=20&amp;amp;To=0&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;from=202&amp;amp;mid=2655993&quot;&gt;Cliquez ici pour vous le procurer en ligne !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
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        </author>
        <title>A propos de la réforme de la santé aux Etats-Unis (1) ”GOP Miniverse” ou le syndrôme de la forteresse assiégée</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2009/08/21/gop-miniverse-le-retour-en-force-de-la-manipulation-democrat.html" />
        <id>tag:oliverbe.blogspirit.com,2009-08-21:1811297</id>
        <updated>2009-08-21T22:53:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-21T22:53:00+02:00</published>
        <summary> L'expression a été lancée par Rachel Maddow sur MNSBC l'autre soir, dans un...</summary>
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          &lt;p&gt;L'expression a été lancée par Rachel Maddow sur MNSBC l'autre soir, dans un échange avec Bill Maher, au plus fort des affrontements autour de la réforme de l'assurance santé menée par l'administration Obama, alors que les sondages commencent à indiquer, y compris&amp;nbsp;au sein de l'électorat démocrate,&amp;nbsp;un infléchissement du support populaire à cette mesure,&amp;nbsp;qui figure pourtant parmi les éléments essentiels du contrat proposé par la nouvelle équipe au pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle désigne le retour en force de la minorité républicaine agissante et de sa capacité à faire dérailler les débats sur le sujet en manipulant les fondamentaux de la culture américaine. D'une appréhension du monde basée sur des faits, on bascule dans une diabolisation apeurée de l'adversaire qui rend tout dialogue impossible. Un &lt;em&gt;mini-univers&lt;/em&gt; conservateur qui fait figure&amp;nbsp;de forteresse assiégée par une&amp;nbsp;modernité perçue, de façon totalement irrationnelle, comme un ensemble de menaces vitales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plusieurs sondages récents font ainsi état d'un écart de 20 à 30 points entre d'un côté les auditeurs de Fox News, la chaîne réactionnaire de référence, de l'autre ceux de CNN et de MNSBC réunis. Des éléments fondamentaux de la réforme, concernant par exemple le libre choix de l'assurance, la protection des plus âgés ou des plus faibles ou encore le droit à l'avortement, sont délibérément tronqués et instrumentalisés dans l'arène médiatique pour faire des &lt;em&gt;Town Halls&lt;/em&gt; tenus ces derniers jours&amp;nbsp;à travers le pays pour discuter de la réforme un véritable cauchemar pour les élus démocrates.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut voir, sur la chaîne en question, le &lt;em&gt;O'Reilly Factor&lt;/em&gt; pour le croire : chaque contre-thèse défendue y fait désormais l'objet d'une inscription simultanée sur l'écran pour mieux faire passer le message de la menace d'une remise en cause radicale des principes fondamentaux qui régissent les valeurs éternelles de la société américaine profonde. &lt;em&gt;Words That Work&lt;/em&gt; : on reconnaît au passage&amp;nbsp;très bien les techniques d'un certain nombre d'officines&amp;nbsp;spécialisées dans&amp;nbsp;la fabrication de l'opinion à Washington DC, capables d'indentifier par sondage en temps réel les mots et expressions qui font mouche au cours d'une&amp;nbsp;intervention publique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au-delà de cette émission de combat, il ne se passe&amp;nbsp;guère un moment de la journée sans que&amp;nbsp;la chaîne s'abstienne, d'une façon ou d'une autre, de faire référence à la réforme en cours sous un angle mettant en évidence les graves conséquences dans la vie de l'Américain moyen d'une telle réforme si elle venait à passer au Congrès.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus c'est gros, plus cela a de chances de passer. Dernière trouvaille en date : plusieurs élus républicains sont même montés au créneau aujourd'hui pour demander que, compte tenu de son importance spéciale du point de vue à la fois des ressources financières requises et du rôle que le Gouvernement est appelé à jouer dans cette affaire, le seuil de majorité nécessaire au Sénat soit relevé à 75 voire 80 sénateurs, au lieu des 60 normalement requis pour faire passer une réforme sans blocage de l'opposition. Dans un&amp;nbsp;système institutionnel déjà fort&amp;nbsp; peu&amp;nbsp;propice à la réforme, on imagine les conclusions qu'il faudrait tirer d'un tel changement, pour l'heure fantaisiste, des régles du jeu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La recette de ces combats est connue et mise en oeuvre de longue date, avec succès, par l'industrie de l'armement qui oppose régulièrement aux faits dramatiques découlant du libre usage des armes dans le pays la réaction émotionnelle de ceux qui, principalement issus du Midwest et du Sud, parlent non des carnages qu'égrène inlassablement l'actualité, mais d'un mode de vie synonyme de&amp;nbsp;liberté qui serait gravement menacé par Washington. C'est Paris&amp;nbsp;tirant&amp;nbsp;sur la chasse dans le Sud-Ouest,&amp;nbsp;ou Bruxelles réglementant à la louche sur les fromages - en plus musclé.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>B</name>
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        <title>Bruissement</title>
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        <updated>2009-08-20T14:31:05+02:00</updated>
        <published>2009-08-20T14:31:05+02:00</published>
        <summary>  Une bulle après l'autre   Lumière de champagne   Un drap après l'autre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://learenoir.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://learenoir.blogspirit.com/media/02/01/1708866607.jpg&quot; id=&quot;media-392268&quot; alt=&quot;694656750.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Une bulle après l'autre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lumière de champagne&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un drap après l'autre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ondée passagère&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De l'autre côté de la rue&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une ombre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce n'est pas toi&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bruissement de l'oubli.&lt;/p&gt;
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            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>La mère qui voulait être femme</title>
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        <updated>2009-08-20T11:34:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-20T11:34:00+02:00</published>
        <summary>  Marta, une violoniste jadis célèbre, célèbre ses quatre-vingt-dix ans. Sa...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://marysewolinski.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/00/02/1904430895.jpg&quot; id=&quot;media-392208&quot; alt=&quot;9782757813843.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-392208&quot; /&gt;Marta, une violoniste jadis célèbre, célèbre ses quatre-vingt-dix ans. Sa fille, Cécile, prépare la fête durant laquelle sa petite fille, Esther, va jouer un solo de violon. Le passé semble planer tel une ombre menaçante. Les trois femmes sont habitées par un lourd secret, un mensonge soupçonné par certains, ignoré par d’autres…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Née à Alger, Maryse Wolinski a passé une partie de son enfance entre Paris et le Sud-Ouest, où elle a commencé sa carrière en presse écrite, avant de collaborer à Elle et aux pages du Monde-Dimanche. Son roman Le Maître d’amour est également disponible en Points.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Un roman-miroir qui pousse le lecteur à s’interroger sur sa propre histoire. » Libre Belgique&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;titre dispeblock&quot;&gt;La mère qui voulait être femme&lt;/b&gt; &lt;i class=&quot;participants dispeblock&quot;&gt;Maryse Wolinski&lt;/i&gt; - Roman (poche). Paru en 06/200 - Prix public 6€&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://livre.fnac.com/a2655993/Maryse-Wolinski-La-mere-qui-voulait-etre-femme?Mn=-1&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0&amp;amp;Nu=10&amp;amp;Fr=0&quot;&gt;Cliquez-ici pour vous le procurer en ligne !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h1 class=&quot;fontnormal mrg_b_sm&quot;&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Bernard LECOMTE</name>
            <uri>http://lecomte-est-bon.blogspirit.com/about.html</uri>
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        <title>J'ai été licencié</title>
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        <updated>2009-08-07T10:13:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-07T10:13:00+02:00</published>
        <summary>  J’ai été licencié. A mon grand âge, cela n’arrive pas tous les jours....</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;J’ai été licencié. A mon grand âge, cela n’arrive pas tous les jours. Depuis quelques années, j’étais pigiste occasionnel au &lt;em&gt;Journal du Palais&lt;/em&gt; (groupe Forumeco) où je publiais, en dernière page,&amp;nbsp;des &quot;portraits&quot; de personnalités bourguignonnes &lt;em&gt;(en bas, colonne de droite sur ce blog).&lt;/em&gt; Mais le pdg du groupe a décidé que les pigistes coûtaient trop cher, et qu’il valait mieux s’en passer. Toujours ce vieux fantasme qui titille les patrons de presse&amp;nbsp;: comment réussir à faire des journaux sans journalistes&amp;nbsp;? J’ai reçu hier mes indemnités de licenciement&amp;nbsp;: 29 euros brut. Une fois déduites quinze retenues sociales diverses et obligatoires, mes indemnités de licenciement se montent donc à 23,27 euros. Je me demande déjà ce que je fais faire de tout cet argent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>B</name>
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        <title>Hystérie(s)</title>
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        <updated>2009-07-20T09:55:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-20T09:55:00+02:00</published>
        <summary>      Jackson . Au grand ballet d’été où devraient s’amenuiser les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://kritiks.blogspirit.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/01/2089229962.jpg&quot; id=&quot;media-380222&quot; alt=&quot;PhotoJacksonMichaelThriller1cropSmBrite.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Jackson&lt;/strong&gt;. Au grand ballet d’été où devraient s’amenuiser les distorsions intimes et s’éventrer, dans nos piaules de passage, nos valises fatiguées, quand les âmes tristes chauffent au soleil loin des huis clos pétrifiants, avec le sentiment d’une sourde libération, le purgatoire médiacratique, lui, continue comme si de rien n’était de surjouer sa petite musique monocorde. Les sujets d’actualité graves et pesants ne manquent pourtant pas… En plein sommet du G8 en Italie&amp;nbsp;; tandis que la France débat du travail du dimanche comme enjeu symbolique de civilisation&amp;nbsp;; tandis que, réunis aux 9es Rencontres d’Aix-en-Provence, des économistes du monde entier se montraient non seulement alarmants mais suggéraient ni plus ni moins que la crise économique ne faisait «&amp;nbsp;que commencer&amp;nbsp;», prédisant un «&amp;nbsp;scénario catastrophe&amp;nbsp;» pour l’emploi mondial&amp;nbsp;; tandis que le Congrès américain venait d’adopter la loi sur le réchauffement climatique, vote à la fois dérisoire et historique&amp;nbsp;; tandis que le grand public avait déjà oublié la mort de Pina Bausch, qui n’avait pas son pareil pour changer la vie des autres&amp;nbsp;; tandis que le Tour de France s’élançait et que le Festival d’Avignon vissait ses derniers tréteaux&amp;nbsp;; bref, tandis que le monde s’ébrouait tant bien que mal, entre larmes et espoirs, accroché à ses rêves d’à-venir meilleur et de lucidité sur l’état de lèce humaine, les télévisions du monde dit «&amp;nbsp;civilisé&amp;nbsp;», elles, se transformaient en Pravda mondialisée d’Hollywood et du show-biz américain. Trop c’est trop&amp;nbsp;! Michael Jackson méritait-il semblable déferlement hystérique, hors de tout propos et de toute raison&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/02/1560608428.jpg&quot; id=&quot;media-380221&quot; alt=&quot;jpg_sp-7-by-1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Confusion&lt;/strong&gt;. Hystérique, oui. Mais pas uniquement du côté de ses fans, qui, on l’aura compris, avaient bien le droit d’exprimer leur tristesse, ce que le bloc-noteur fit ici même à sa juste mesure il y a quinze jours. Non, nous parlons là de l’hystérie non maîtrisée de «&amp;nbsp;journalistes&amp;nbsp;» perdus en plein spectacle, happés par le grand mélange entre information et émotionnel, qui, cette fois, a atteint des sommets. Ridicule. Orgiaque. Chacun le sait, ce qui est excessif est ridicule&amp;nbsp;: sauf quand on en subit les conséquences… Or, pour extirper de sa dépouille encore chaude les derniers profits en dollars, certains semblaient capables de toutes les extrémités. Il suffisait de voir la cérémonie à sa mémoire, mardi, au moins sur trois chaînes nationales françaises, sans parler des chaînes d’info, pour comprendre que toutes les frontières avaient été enfoncées. Avec la foule avide. Les producteurs mercantiles. Les banquiers assassins. La famille tyrannique. Vendre du papier et du temps d’antenne pour cerveaux disponibles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Unique&lt;/strong&gt;. Mais il y eut pire. Ce 26 juin, une présentatrice écervelée d’un JT de 20 heures, annonça sans ciller&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce soir, un titre unique à ce journal…&amp;nbsp;» Et ce fut le cas. Jackson, Jackson, encore Jackson… Pensée unique. Info unique. Monde unique. Bienvenu en enfer unique. Ni l’homme sur la lune, ni Mitterrand 81, ni la chute du mur, ni la fin de l’URSS, ni même le 11 septembre n’eurent le droit à semblable traitement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/00/815463025.gif&quot; id=&quot;media-380219&quot; alt=&quot;Foule.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Prison&lt;/strong&gt;. Comme rarement dans l’histoire récente, entamée avec Lady Di, la spectacularisation du traitement médiatique, proche de la folie furieuse, doit nous inciter à réfléchir collectivement. Pourquoi serions-nous condamnés, de fait, à un lieu-monde subi, outrancier et vulgaire, où la répétition des vies humaines connues, avec leurs fautes et leurs peurs, leurs névroses et leurs schizophrénies, nous serait imposée de force&amp;nbsp;? Comme un cauchemar en boucle. Michael Jackson n’était ni Sartre ni Derrida, ni Aragon ni Chaplin, pas même Édith Piaf ou Maurice Ravel. Explorateur de la pop, peut-être. Révolutionnaire de la musique, certainement pas. Mais qu’importent au fond les qualités supposées du mort, acceptons volontiers ce débat, à l’heure où, manifestement, le monde marchand débridé a tenté d’exploiter le filon le plus longtemps possible jusqu’à écoeurer des observateurs comme nous, plutôt étonnés, au départ, d’être quelque peu émus par sa disparition, et prêts, de bonne grâce, à honorer comme il se devait le destin d’un individu intriguant, apeuré par lui-même, victime d’un système friqué anéantissant l’idée même d’émancipation&amp;nbsp;: en voulant s’ôter des chaînes invisibles, Michael Jackson s’enferma dans une prison de carton-pâte, entre enfance et fantasmes. Et les médias, à titre posthume, ne lui ont rien renvoyé d’autre que la brutalité d’un capitaliste infantile…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/01/1737943495.gif&quot; id=&quot;media-380218&quot; alt=&quot;287-virilio.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Anti-monde&lt;/strong&gt;. Nous nous demandions soudain, par extension, si Paul Virilio, penseur de l’accident, n’avait pas vu juste en évaluant la «&amp;nbsp;saturation de nos vies par l’accident&amp;nbsp;», ce qu’il appelle «&amp;nbsp;la mondialisation des affects&amp;nbsp;» qui, à l’évidence, entraîne l’épuisement ou la manipulation d’une opinion publique émotionnelle, aussi générale qu’éphémère. Pour Virilio, «&amp;nbsp;le temps réel audiovisuel a exterminé les distances&amp;nbsp;». Réduisant l’intelligence collective. Accroché au seul spectacle présent, oublieux de toute nuance, pulvérisé d’avoir perdu ses territoires propres (on pourrait presque écrire «&amp;nbsp;sécularisés&amp;nbsp;») comme ses histoires singulières, tout cela dans un tremblement du temps prodigieux (la médiasphère), le monde, aimanté par sa globalisation, est devenu incapable de se ménager des intervalles et des délais pour des actions alternatives à celles qu’on nous impose. Un monde anti-monde en somme. Chacun vivant, à la même minute et en même temps, l’uniformisation de l’existence. Pauvre George Orwell, totalement dépassé par les événements…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Stop&lt;/strong&gt;. Puis, quand nous avons vu Édouard Balladur sur LCI déclarer qu’il était «&amp;nbsp;un fan&amp;nbsp;» de Michael Jackson, pour son «&amp;nbsp;immense talent musical mais aussi chorégraphique&amp;nbsp;», comparant le chanteur à Rudolf Noureev («&amp;nbsp;c’était un peu la même impression de force très grande&amp;nbsp;», affirma l’ex-premier ministre), nous avons compris qu’il n’y avait décidément plus rien à faire. Pris de nausée, nous avons juste éteint notre télévision. Pour retrouver le grand ballet de l’été, nos piaules et nos valises fatiguées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Emmanuel Ducoin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>B</name>
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        <title>Je suis l'Empire une réponse à Jean-Emmanuel Ducoin</title>
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        <updated>2009-07-14T09:46:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-14T09:46:00+02:00</published>
        <summary>          Je suis l’Empire à la fin de la décadence, – Qui regarde passer les...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/1356958871.jpg&quot; id=&quot;media-380211&quot; alt=&quot;le-declin-de-l-empire-carthaginois-1817.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Je suis l’Empire à la fin de la décadence, – Qui regarde passer les grands Barbares blancs – En composant des acrostiches indolents – D’un style d’or où la langueur du soleil danse.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Regardez devant nous monter le flot de l'histoire, nous l'avons déchaînée, et maintenant, la voilà dans toute sa puissance, nous l'avons éduquée et elle déferle de toute son intelligence, nous l'avons structurée et elle déverse ses modes de pensée.&lt;br /&gt; Le torrent de montagne qui dévalait le temps avec rage et appétit, le chevauchant, le créant et le domptant est devenu ce que avons profondément désiré, un Nil, qui répand la richesse, et parfois la retire. Cette âpre fraîcheur qui nous remuait l'épiderme, l'air pur des cimes qui enivrait ceux qui se pensaient grands une fois montés tout en haut se sont mués en lourdeurs de moussons et en l’épaisseur de foules innombrables. Nous ne sommes plus seuls et ont nous a fait redescendre des sommets.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La liberté se saisit de toutes les têtes sauvagement, usant de tous les moyens de dire, d'aller et de faire, pulvérisant les tigres de papier, explosant les téléscripteurs, subjuguant les écrans. Elle submerge le jardin des lettrés qui s’entre -regardent couverts de limons et de terres en décomposition, devenus terreau et salis, et ne savent que faire de ce fumier. Et pourtant se voudraient bouillon de culture.&lt;br /&gt; Les idées ne débattent plus, elles s’ébattent en liberté et sont promenées sans but, emportées dans le fleuve. Dans cette course, les concepts se heurtent les uns aux autres et, brisés, ou coulent, ou allégés vont atterrir dans la boue, pour regermer autrement,&amp;nbsp; un peu plus tard. On ne les reconnaîtra plus. Les mots avec eux auront dérivé, et joueront un double jeu, parlant aux lettrés la musique qui les émeut, hurlant aux foules, les injonctions d’aller en avant et de repenser l’histoire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’homme émerge de l'ancien humain, ou de l'ancien humus, et sort comme il devait advenir, comme cela était voulu, il y a des centaines d'années, quand les grecs avaient mis les dieux en scène et inventé la loi. L’émergence se joue des frontières, des mers et des continents, les peuples se sont remis en marche et quittent le paradis des pères de la pensée. Longue marche vers le plus haut après cette longue marche pour le plus d’homme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et tels que nous sommes, regrettant d'avoir lâché tant de puissances, nous sommes des condamnés: à regretter ce temps où la puissance était à déchaîner, à regretter ce temps où nous étions cette puissance qu'on déchainait.&lt;br /&gt; Et tels que nous devenons, nous n’aurons plus beaucoup de choix. Nous étant détachés de l’histoire nous la regarderons s’écouler. Ou bien, laissant sur la rive les guenilles, qui nous entravent nous plongerons.&lt;br /&gt; Debout les fortunés de la terre...les damnés arrivent, avec leurs contes, leurs rêves et leurs désirs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Pascal Ordonneau&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>B</name>
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        <title>Illusion(s)</title>
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        <updated>2009-06-26T09:17:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-26T09:17:00+02:00</published>
        <summary>      Symbolique . Bluffés par l’air du temps&amp;nbsp;? L’autre soir, en...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/00/1557763199.jpg&quot; id=&quot;media-371793&quot; alt=&quot;noces_de_cana_symbolique.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Symbolique&lt;/b&gt;. Bluffés par l’air du temps&amp;nbsp;? L’autre soir, en regardant sur France 2 la très belle adaptation télévisée de la Reine morte, de Montherlant, dévorant jalousement des yeux l’extraordinaire Michel Aumont (l’un des plus grands acteurs vivants&amp;nbsp;!) se jouer des mots, les menacer, les enfanter avec une force tellurique si prodigieuse qu’elle semblait jaillir des tréfonds du théâtre lui-même, voyant ce roi du Portugal vieillissant du XIVe siècle, nous repensions à la promesse de l’enfance selon Montherlant, qui écrivait en 1940&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;En vain, la gentillesse du jeune âge et de grandes et certaines qualités nous font-elles illusion&amp;nbsp;; par instants, la vérité nous apparaît que ces enfants de si bon métal, et si bien doués, seront un jour des médiocres, eux aussi.&amp;nbsp;» Cruauté des mots. Jamais là pour pactiser avec les conventions ou les idées toutes faites. Mots fragiles, authentiques. Telle une mise à mise à mort symbolique, qui, rituellement, appelle une renaissance…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/02/625454722.jpg&quot; id=&quot;media-371797&quot; alt=&quot;1429-1-contes-cruels-de-la-jeunesse.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Métaphore&lt;/b&gt;. Jeunesse, que deviens-tu en ce monde-ci&amp;nbsp;? À quels adultes donneras-tu naissance, loin des mots du théâtre (filmé ou non)&amp;nbsp;? Et pour quelles perspectives&amp;nbsp;? Tandis que le travail pue l’exploitation et la précarité, tandis que nos cités exhalent de l’inégalité, tandis que la famille explose (ou implose) et tandis que, au-dehors, les rêves poétiques se perdent faute d’espace de liberté, nous nous demandons combien de repères élémentaires survivront à la déferlante libérale-conservatrice. Mais où nos gamins piocheront-ils quelques espoirs&amp;nbsp;? Regardez ce qui se passe à la télévision (globalement) et sur Internet (ne craignons pas la confrontation avec le réel). Que constate-t-on&amp;nbsp;? Conte de fées mercantile, d’un côté&amp;nbsp;; jeu pour noctambules dérégulés, de l’autre&amp;nbsp;; les deux participant du même conditionnement… Parfois avec des sommets de confusion. Exemple, le «&amp;nbsp;phénomène&amp;nbsp;» Susan Boyle. Cette Écossaise de quarante-sept ans, sortie d’un télé-crochet britannique par la grande porte médiatique - la seule qui compte désormais&amp;nbsp;-, nous raconte à tous, depuis le 11 avril, la métaphore vivante du monde marchand tel qu’il est. Peuplé de fantasmes de gloire et de rêves à deux balles. Cette chanteuse de karaoké au physique disgracieux a simplement ému la planète en lâchant quelques notes justes, laissant à chacun le loisir de faire son propre film intérieur, de remuer dans tous les sens sa propre histoire, de s’imaginer une meilleure reconnaissance, une place plus enviable, un destin, de quoi survivre, s’accrocher à quelque chose, coûte que coûte… Sans le vouloir, Susan Boyle nous a rappelé l’injustice de notre univers occidental dicté par le culte des apparences et des conventions si rarement transgressées. Et cette brave dame a créé un tel buzz que, depuis, la séquence de son passage dans cette fameuse émission, Britain’s Got Talent, a été visionnée par plus de 120 millions d’internautes. À titre de comparaison, la prestation de serment de Barack Obama n’a été vue «&amp;nbsp;que&amp;nbsp;» par 18 millions de personnes. Moralité&amp;nbsp;? Voir une femme heureuse devrait suffire à notre bonheur. Oui&amp;nbsp;? Non&amp;nbsp;? Autre proposition&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Cause&lt;/b&gt;. Chers téléspectateurs, entraînez-vous à la chansonnette, ce ne sont pas les émissions du genre qui manquent. Rêvez, rêvez. Bouffez de la télé. Zappez. Entre Qui veut gagner des millions (vaguement intellectuel), Koh-Lanta (plutôt physique) et la Nouvelle Star (que cette écervelée de Lio se taise, par pitié&amp;nbsp;!), vous trouverez forcément votre place, chèques en blanc ou perspectives de gloire, la reine ou le roi, rien qu’une fois, au moins une fois… Mais, surtout, pendant que votre vie passe - puisque vous êtes occupés à faire autre chose&amp;nbsp;-, baissez la tête et acceptez passivement le sort qui est le vôtre, au boulot ou ailleurs, dans les Pôles emploi bondés ou aux Restos du Coeur. Trimez en silence. Ne vous révoltez pas. C’est pour la bonne cause. Pour sauver le système. N’en doutez pas, un jour, le système vous le rendra au centuple, avec Jean-Pierre Foucault et ses clones. La télé est là pour ça&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/1334090822.jpg&quot; id=&quot;media-371796&quot; alt=&quot;addiction.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Addiction&lt;/b&gt;. Mais ce n’est pas tout. De l’écran à l’écran, du cathodique au numérique, que font vos enfants le soir dans leur chambre&amp;nbsp;? Surfent-ils sur des sites pornos&amp;nbsp;? Bof, pas évident. Jouent-ils à ces jeux de rôle qui emprisonnent toute sociabilité&amp;nbsp;? Ça, oui. échangent-ils des jetons de poker virtuels sur ces nouveaux portails en ligne dont l’accès sera totalement libéralisé début 2010&amp;nbsp;? Évidemment. Ce jeu de cartes n’est pas seulement à la mode et l’un des phénomènes les plus dangereux de nos sociétés cupides face à l’argent facile. Non, il est depuis peu devenu une drogue qui inquiète les plus grands spécialistes de l’addiction. Dans certains hôpitaux parisiens, de plus en plus de joueurs en ligne viennent se faire désintoxiquer. Sous les assauts de la réalité qui s’obstine à leur refuser des horizons réjouissants, nos jeunes y voient en effet un moyen de s’enrichir facilement (attention à votre carte bleue). Le bon Patrick Bruel a beau nous mettre en garde dans chacune de ses émissions, rappelant à qui veut l’entendre que le poker en ligne «&amp;nbsp;pour un jeune qui débute, c’est comme si tu confiais une Ferrari à un gamin qui vient de passer son permis&amp;nbsp;», rien n’y fait. Certains, plus malins que d’autres, des étudiants en sciences par exemple, voient même derrière le brouillard du hasard, une «&amp;nbsp;logique mathématique&amp;nbsp;»… Comment empêcher l’amateur en mal de sensations fortes de sombrer du rêve au cauchemar, seul devant son miroir aux alouettes&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Quantitatif&lt;/b&gt;. Sale époque que la nôtre. Même Nicoléon, libre de tout marquage, peut se permettre d’affirmer dans un discours public&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’égalité n’est pas ma valeur principale.&amp;nbsp;» En d’autres temps, semblable phrase aurait signifié à son auteur une polémique d’ampleur capable de le renverser du Palais. Las. Époque du grand nulle part. Et du n’importe quoi. Tout sacrifier à la rentabilité - et au rêve de rentabilité. Défaire les liens sociaux pour du chiffre. Ériger en juge suprême le quantitatif au détriment de la qualité, du «&amp;nbsp;sens&amp;nbsp;». Le chacun pour soi comme valeur. Dislocation. Illusion… Que le climat ambiant nous paraît étrange, si furtif, si prompt aux attentes indéfinissables, coincés que nous sommes entre cette révolte grondante qui reprendra - espérons-le - force et vigueur dès la semaine prochaine, et une envie de comprendre avec patience ce que l’avenir du monde nous réserve. Méfions-nous de l’air du temps. Toujours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Emmanuel Ducoin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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        <title>Démagnétisé(s)</title>
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        <updated>2009-06-24T08:13:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-24T08:13:00+02:00</published>
        <summary>      Porte-flingue . Tout est toujours question de trans-actions (Derrida)...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/13205855.jpg&quot; id=&quot;media-371786&quot; alt=&quot;ziriako_1088427998_revolver_gr.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Porte-flingue&lt;/b&gt;. Tout est toujours question de trans-actions (Derrida) entre l’univers commun qui peuple nos espoirs et cet entre-nous contesté par la meute agissante. Soit. Malgré les kilomètres de vol, nous restons encore saisis devant les brumes de l’actualité qui obscurcissent l’horizon et secouent nos habitacles. Attirés que nous sommes par le flot des images suggestives, nous avons assisté, la même semaine, à la fois au «&amp;nbsp;retour de Marx&amp;nbsp;» (si, si, encore&amp;nbsp;!), vanté en coeur par plusieurs grands médias à la faveur des succès dans les librairies mondiales des rééditions des oeuvres du père du Manifeste, à la prérévolte de la Britannique Susan Boyle, prête finalement à tout arrêter avant la finale de ce dimanche d’Incroyable Talent en raison de la trop forte pression médiatique, mais aussi, c’est dire si l’éventail est large, aux nouvelles éructations de Frédéric Lefebvre, porte-flingue de l’UMP version expérimentale, homme-lige nicoléonien capable de tout mais pas aussi fou qu’il y paraît. Concentrons-nous quelques instants non pas sur ce Lefebvre plus réac ces temps-ci qu’un certain vicomte de Vendée (difficile à croire) mais bien sur le symptôme dont il est l’incarnation volontaire. Car l’ultraconservateur porte-parole de l’UMP, accessoirement élu du peuple au Parlement où son arrogance crasse sévit jusque dans les couloirs de l’institution républicaine qui en a pourtant vu d’autres, n’a pas la dérive aveugle. Même s’il vient de se faire rabrouer par le gouvernement, ne soyons pas dupes&amp;nbsp;: le grossier trublion n’a rien d’une incongruité préhistorique ressuscitée de son camp. Son indécente proposition de faire travailler les malades et les femmes en congé de maternité, à quelques encablures d’une échéance électorale, ne visait pas à provoquer l’opinion publique mais, surtout, à donner des signes idéologiques - pour ne pas dire des gages d’avenir - à une partie de l’électorat droitier dont les sondeurs disent qu’une quantité non négligeable pourrait revenir au bercail frontiste…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/1069081096.jpg&quot; id=&quot;media-371787&quot; alt=&quot;dossmemoiresperes2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Idéologie&lt;/b&gt;. La «&amp;nbsp;philosophie&amp;nbsp;» de société ainsi proposée, symbole du libre-échange généralisé à tous les échelons de la vie quelles que soient ses sphères (publiques ou privées), pourrait nous faire sourire. Plus le temps. Dans cette vaste entreprise de culpabilisation collective (chômeurs, malades, sans-papiers, fonctionnaires, chercheurs, opposants, marxistes, derridiens, libres-penseurs - liste non exhaustive), certains auraient pu conseiller à Lefebvre d’aller encore plus loin dans l’indicible. Les enfants pourraient remettre la main à la pâte dans les dernières usines du pays, les vieillards faire la circulation ou l’accueil dans les services publics, les mourants profiter de leurs derniers souffles pour recharger les clims des hôpitaux surchargés, et, tant qu’on y est, rétablir le service du travail obligatoire&amp;nbsp;! Seuls les patrons se frottent les mains, sachant qu’une provocation, ratatinée en apparence, laisse toujours des traces. Certains, comme les responsables du mouvement Ethic de Sophie de Menthon, n’hésitaient pas cette semaine à demander&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’arrêt maladie doit-il systématiquement être un congé&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» La perversité de la question en dit long sur le réservoir réactionnaire français dont la logique vise, à long terme et en période de crise durable, à la non-reconnaissance de la maladie (sauf peut-être les plus graves&amp;nbsp;?) et des indemnités, autrement dit la disparition cette fois définitive de la Sécurité sociale. Ainsi, l’initiative grotesque du pitbull Lefebvre s’avère bien plus perverse qu’on ne l’imagine. Lui-même a d’ailleurs assuré qu’il reviendrait prochainement à la charge… après les élections, pardi&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Pactole&lt;/b&gt;. Pendant ce temps-là, l’ancien PDG de Valeo Thierry Morin assumait l’orgueil de sa classe jusqu’à l’écoeurement. Remercié voilà deux mois avec, en poche, une prime de départ de 3,2 millions d’euros, chacun se souvient que la patronne du MEDEF, Laurent Parisot, lui avait demandé personnellement (brave intention) de renoncer à son joli pactole… «&amp;nbsp;Rendez l’argent&amp;nbsp;», avait-elle dit, des sanglots dans la voix. Seulement voilà, le sieur Morin vient d’expliquer qu’il entendait «&amp;nbsp;tout garder&amp;nbsp;» car, après tout, cette «&amp;nbsp;indemnité&amp;nbsp;» n’avait rien «&amp;nbsp;d’illégitime&amp;nbsp;» puisqu’elle ne correspond qu’à «&amp;nbsp;deux années de salaire&amp;nbsp;»… Vous aussi, vous avez la nausée&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/01/1474413953.jpg&quot; id=&quot;media-371790&quot; alt=&quot;money2_3b38767r.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Chiffre&lt;/b&gt;. Rien d’impossible. Sous l’empire de Nicoléon, où le tout-sécuritaire encadre l’économie marchande en fonctionnant comme un gardien de sa liberté non faussée (dialectique vicieuse qu’il faudrait une bonne fois pour toutes nommer «&amp;nbsp;ordo-libéralisme&amp;nbsp;», concept inventé en Allemagne), la crise de représentation toujours sur-agissante s’interprète pour tous comme une espèce de retour du réel, avec ses multiples manifestations. Comme si l’urgence du présent, plus pesant que jamais du fait des incertitudes du lendemain, venait supplanter les rêves d’à-venir des individus contemporains, qui, sous la mitraille, ont facilement la mémoire courte. Dans ce paysage intellectuel démagnétisé, où l’info-monde s’impose au localisme et où la mise en concurrence généralisée devient le substrat de tout échange humain, comme des actes tarifés, la r-évolution gronde. Comme le dit joliment Régis Debray&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le chiffre n’est plus un mot de passe, il devient un mot d’ordre.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Pédagogie&lt;/b&gt;. Moralité&amp;nbsp;? Plus il y a d’images et de sons, moins nous percevons le sens, moins nous comprenons… Au siècle des images et de l’info en temps réel, plus personne ne regarde ni n’écoute vraiment. Nous sommes aveuglés par la quantité, brouillés par le flot infernal, éblouis par les unes et les scoops, les idées frelatées et les fausses audaces, impressionnés par toutes les affiches, hypnotisés par les pubs, abrutis par les télés… Partons donc du paradoxe&amp;nbsp;: envahis par les images et les sons, revenons-en aux réflexes élémentaires, voir par nous-mêmes, calmement, en détail, comme une pédagogie du regard, déchiffrer toutes les significations. Pour nous défendre. Puis contre-attaquer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Emmanuel Ducoin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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        <title>Immortel(s)</title>
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        <updated>2009-06-22T14:06:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-22T14:06:00+02:00</published>
        <summary>      Scène I . Au dehors, la chaleur étouffante accélère nos respirations...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/02/1593595640.jpg&quot; id=&quot;media-371782&quot; alt=&quot;Troquet.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Scène I&lt;/b&gt;. Au dehors, la chaleur étouffante accélère nos respirations contenues. Corps hors-là. Dans un bar, attablés à un coin de rue. Silence apparent. Presque accablant de normalité. Là, sur le trottoir, une foule informe baguenaude et vaque. Comme elle le peut.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Dis papa, tu écoutes quelle musique en ce moment&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- J’écoute le dernier album de Dominique A. Carrément en boucle, comme une obsession amoureuse, une addiction passagère. Un double CD intitulé la Musique et la Matière. Une merveille. Inventif et proche d’une certaine déconstruction des canaux habituels de la musique, avec tous les moyens techniques modernes. «&amp;nbsp;Il y avait du sang qui ne sècherait pas/Tu me donnais la main/Pour boire de ce sang-là/Je ne t’ai jamais dit/Mais nous sommes immortels&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Ce type, pourtant un marginal qui n’a cédé ni aux modes ni aux conventions du métier, méritait plus d’attention de ma part. Je l’avais toujours un peu négligé, le regardant de loin, comme une tentation compliquée, un artiste maudit, je ne sais quoi…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Et en l’écoutant, toi qui problématises toujours tout, est-ce que tu as un sentiment «&amp;nbsp;pratique&amp;nbsp;», un apport susceptible de produire des effets réels, concrets, existentiels&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Tu m’impressionnes&amp;nbsp;! (Rires.) Bon. Disons qu’il ne faut jamais refuser les moments de grâce quand ils se présentent. Tout est nourrissant. Toute idée nouvelle propose une alternative à ses présupposés. On peut ne pas en tenir compte, mais au moins, ça nous bouscule. Accepter le débat nous distingue toujours. Même avec un chanteur, on peut penser «&amp;nbsp;à partir de&amp;nbsp;» lui. Réfléchir. S’inventer un nouvel univers. Par les temps qui courent, ça sauve l’honneur&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Papa…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Oui…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Et le dernier livre que tu as lu&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Ça s’appelle la Politique par le sport (Denoël), un recueil de textes placé sous la direction de François Bégaudeau. Un travail intéressant et assez érudit, où se mêlent la passion du sport (authentique) et un humour parfois corrosif. Tu sais, quand on veut se plonger dans les mythologies quotidiennes, on ne peut éviter d’essayer de comprendre la métaphore du stade, qu’elle soit belle ou tragique. Émancipation ou perdition des peuples&amp;nbsp;? Dans un monde où la volonté de puissance par l’argent domine, le sport reste un laboratoire d’exploration privilégié.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/02/1634881587.jpg&quot; id=&quot;media-371783&quot; alt=&quot;famille-1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Scène II&lt;/b&gt;. Cercle familial, 20 heures. Calme relatif pour la grande messe médiacratique. Au ballet des âmes tristes où se succèdent souvent des huis clos pétrifiants, ventres et gorges noués, les tourments intimes nous rejouent sans cesse nos vies passées ou imaginées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Je n’ai pas compris quelque chose, papa. Comment, en France, peut-on arrêter un enfant de huit ans pour une simple bagarre&amp;nbsp;? Ou envoyer des policiers dans une école pour un vol de vélo, bidon en plus&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Tu sais, si j’ai inventé une expression spéciale pour nommer le président de la République non pas Nicolas Sarkozy mais Nicoléon, ce n’est pas un hasard. Le modèle de société qu’il impulse chaque jour un peu plus et contre lequel nous devons nous battre quotidiennement dépasse de loin le cadre symboliquement troublé du Fouquet’s, de ses goûts prononcés pour le luxe de mauvais goût, ou de ses amitiés vulgaires. Non, avec lui, il faut toujours regarder le sens profond de ce qu’il met en oeuvre, faute de perdre de vue l’ensemble de l’ordo-libéralisme qu’il tente de nous imposer. D’un côté, un État assez policé placé sous le signe de l’ordre en toutes choses&amp;nbsp;; d’un autre côté, le libéralisme à tous crins protégé dans sa «&amp;nbsp;liberté&amp;nbsp;» même par cet État sécuritaire. Tu comprends&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Je crois. Mais ce n’est pas une dictature non plus…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- C’est une autre forme de diktat, plus sournoise, plus «&amp;nbsp;indirecte&amp;nbsp;», qui promotionne comme philosophie de vie l’individualisme, le profit rapide, le consumérisme, surestimant en permanence le critère quantitatif pour «&amp;nbsp;faire du chiffre&amp;nbsp;», sacrifier la sociabilité à la rentabilité, laissant de côté l’égalité, la fraternité, la solidarité, en somme les valeurs élémentaires pour lesquelles nous nous battons depuis toujours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Tu vas voter Front de gauche, dimanche&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Évidemment&amp;nbsp;! Comment puis-je te convaincre d’en faire autant&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/01/1883665587.jpg&quot; id=&quot;media-371784&quot; alt=&quot;light_rain_revisited_b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Scène III&lt;/b&gt;. La pluie et la rosée. Toutes ces choses guidées par une étoile flamboyante. Premières à éclairer la nuit… Un bout de jardin avec, de loin en loin, quelques aboiements de chiens éveillés. Au-delà des brumes de chaleur, les voix portent peu. À peine murmure-t-on.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Sérieusement, papa. À propos du Front de gauche, tu n’arrêtes pas de me parler de «&amp;nbsp;l’unité&amp;nbsp;», de «&amp;nbsp;l’unité&amp;nbsp;», comme si c’était une nouveauté…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Mais, ça l’est&amp;nbsp;! Les occasions de profond dynamisme politique sont assez rares pour passer à côté de celle-ci, crois-moi&amp;nbsp;! Ne trouves-tu pas que l’alliance Buffet-Mélenchon-Picquet est une manière, enfin, de renverser la table de la gauche&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Ouais, bof… tout ça pour mieux vous remettre avec les socialistes après…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Mais tout dépend du rapport de forces&amp;nbsp;! Tu as bien compris que ton facteur refusait toute idée d’union. Et qui te dit qu’un jour ou l’autre le Front de gauche ne fera pas jeu égal avec le PS&amp;nbsp;? Regarde, même le philosophe Michel Onfray refuse désormais de donner sa voix au NPA parce que, dit-il, il ne veut pas voter pour une formation qui «&amp;nbsp;fractionne&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Tu crois que le moment est favorable…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Si toute la gauche antilibérale n’est pas capable de comprendre que l’instant peut se révéler historique, qu’il est possible d’ensemencer durablement, alors c’est à désespérer. Prenons date. Et après, beaucoup de choses seront possibles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Je vais réfléchir, papa.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Tu sais, contrairement à ce que raconte Nicoléon, la colère continue de monter face au cynisme néolibéral, face à ce désir froid et calculé par les puissants de faire accepter comme une amélioration ce qui est de l’ordre de la dégradation des vies. La casse sociale va se retourner contre les libéraux, tôt ou tard, qu’ils soient de droite ou prétendument de gauche… Le désir de r-évolution est là et bien là, en maniant toujours l’idéal avec le possible… Tu as dix-neuf ans, tu dois le savoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Oh oui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Emmanuel Ducoin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>La première du Maître d'Amour c'est ce soir</title>
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        <updated>2009-06-19T08:01:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-19T08:01:00+02:00</published>
        <summary>           Rendez-vous ce soir a   u Studio du CCNG à la MC2:Grenoble...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://marysewolinski.blogspirit.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/01/1121945274.jpg&quot; id=&quot;media-370436&quot; alt=&quot;502092228.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-370436&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;Rendez-vous ce soir a&lt;/b&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;b&gt;u Studio du CCNG à la MC2:Grenoble&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour la grande première du Maître d'Amour&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;Marylin Alasset, metteure en scène, a invité Jean-Claude Gallotta et la Compagnie à un travail expérimental autour de la question du genre. S'intéresser au genre, à l'identité profonde de chaque être, au-delà de son appartenance sexuelle, jette forcément le trouble. Et c'est ce trouble que ce spectacle tente d'interroger. Perturber les catégories, qu'elles soient artistiques ou sexuelles, remue tout à la fois le «&amp;nbsp;moi&amp;nbsp;» et la loi. La scène semble faite pour contester le discours «&amp;nbsp;normatif&amp;nbsp;». Venir y jouer les «&amp;nbsp;trouble-genre&amp;nbsp;», introduire des grains de sable dans les mécanismes admis, en quelque sorte enrayer la machine à penser correctement, fait partie de son rôle. &lt;em&gt;Le Maître d'amour&lt;/em&gt; s'y essaie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;Voici une chorégraphie basée, ce n'est pas l'habitude, sur une histoire romanesque: un coup de foudre, une mort brutale, un deuil impossible, l'acharnement d'un homme à «&amp;nbsp;reconstituer&amp;nbsp;» son amour perdu, une femme contrainte de devenir le double d'une autre. Un rêve d'éternel recommencement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;_____________&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;b&gt;Création le 19 juin 2009&lt;br /&gt; au studio du Centre chorégraphique national à la MC2 : Grenoble&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;conception&amp;nbsp; &lt;b&gt;: Jean-Claude Gallotta et Marylin Alasset&lt;/b&gt; d’après le roman de Maryse Wolinski&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;adaptation : &lt;b&gt;Claude-Henri Buffard&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;assistante à la chorégraphie&amp;nbsp; &lt;b&gt;: Mathilde Altaraz&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;interprété par &lt;b&gt;: Ximena Figueroa, Ibrahim Guétissi, Mathieu Heyraud, Benjamin Houal, Cécile Renard, Thierry Verger, Loriane Wagner, Béatrice Warrand et Maryse Wolinski&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;b&gt;production&lt;/b&gt; &lt;span class=&quot;highlightbleu&quot;&gt;: Centre chorégraphique national de Grenoble&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;texteblue&quot;&gt;avec le soutien de la MC2&amp;nbsp;: Grenoble&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;Le Centre chorégraphique national de Grenoble est soutenu par la Drac Rhône-Alpes / Ministère de la Culture et de la Communication, la Ville de Grenoble, le Conseil Général de l’Isère et la Région Rhône-Alpes et par CULTURESFRANCE pour les tournées internationales.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;_______________&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/mc2.phtml?spec=614&quot;&gt;&lt;b&gt;Réservez en ligne, en cliquant ici !&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Réservez vos places pour le Maître d'Amour</title>
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        <updated>2009-06-18T22:54:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-18T22:54:00+02:00</published>
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           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/00/1121945274.jpg&quot; id=&quot;media-370435&quot; alt=&quot;502092228.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-370435&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/mc2.phtml?spec=614&quot;&gt;&lt;b&gt;Les réservations sont ouvertes !&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/mc2.phtml?spec=614&quot;&gt;&lt;b&gt;Vous pouvez réserver en ligne, en cliquant ici !&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;table style=&quot;text-align: center; height: 135px;&quot; width=&quot;807&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;spJour&quot;&gt;Vendredi&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spDate&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/_seance.phtml?inst=22022&amp;amp;lg=FR&amp;amp;idv=212007&amp;amp;seance=1620&quot; title=&quot;Séance du Vendredi 19/06/2009 21h30 : Maître d'amour &quot;&gt;19/06/2009 21h30&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spAbvSc&quot;&gt;Maître d'amour&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spLoc&quot;&gt;de 20 à 9 € la place&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;spJour&quot;&gt;Samedi&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spDate&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/_seance.phtml?inst=22022&amp;amp;lg=FR&amp;amp;idv=212007&amp;amp;seance=1619&quot; title=&quot;Séance du Samedi 20/06/2009 21h30 : Maître d'amour &quot;&gt;20/06/2009 21h30&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spAbvSc&quot;&gt;Maître d'amour&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spLoc&quot;&gt;de 20 à 9 € la place&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;spJour&quot;&gt;Mardi&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spDate&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/_seance.phtml?inst=22022&amp;amp;lg=FR&amp;amp;idv=212007&amp;amp;seance=1784&quot; title=&quot;Séance du Mardi 23/06/2009 21h30 : Maître d'amour &quot;&gt;23/06/2009 21h30&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spAbvSc&quot;&gt;Maître d'amour&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spLoc&quot;&gt;de 20 à 9 € la place&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;spJour&quot;&gt;Mercredi&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spDate&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/_seance.phtml?inst=22022&amp;amp;lg=FR&amp;amp;idv=212007&amp;amp;seance=1621&quot; title=&quot;Séance du Mercredi 24/06/2009 21h30 : Maître d'amour &quot;&gt;24/06/2009 21h30&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spAbvSc&quot;&gt;Maître d'amour&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spLoc&quot;&gt;de 20 à 9 € la place&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;spJour&quot;&gt;Jeudi&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spDate&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/_seance.phtml?inst=22022&amp;amp;lg=FR&amp;amp;idv=212007&amp;amp;seance=1622&quot; title=&quot;Séance du Jeudi 25/06/2009 21h30 : Maître d'amour &quot;&gt;25/06/2009 21h30&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spAbvSc&quot;&gt;Maître d'amour&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spLoc&quot;&gt;de 20 à 9 € la place&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;spJour&quot;&gt;Vendredi&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spDate&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/_seance.phtml?inst=22022&amp;amp;lg=FR&amp;amp;idv=212007&amp;amp;seance=1623&quot; title=&quot;Séance du Vendredi 26/06/2009 21h30 : Maître d'amour &quot;&gt;26/06/2009 21h30&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spAbvSc&quot;&gt;Maître d'amour&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spLoc&quot;&gt;de 20 à 9 € la place&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;spJour&quot;&gt;Samedi&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spDate&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.forumsirius.net/orion/_seance.phtml?inst=22022&amp;amp;lg=FR&amp;amp;idv=212007&amp;amp;seance=1624&quot; title=&quot;Séance du Samedi 27/06/2009 21h30 : Maître d'amour &quot;&gt;27/06/2009 21h30&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spAbvSc&quot;&gt;Maître d'amour&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;spLoc&quot;&gt;de 20 à 9 € la place&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; 
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        <author>
            <name>B</name>
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        <title>Violence(s)</title>
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        <updated>2009-06-18T09:37:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-18T09:37:00+02:00</published>
        <summary>      Inventivité . On voudrait pouvoir écrire&amp;nbsp;: de la violence en...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/01/1693737171.jpg&quot; id=&quot;media-369748&quot; alt=&quot;violence.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Inventivité&lt;/strong&gt;. On voudrait pouvoir écrire&amp;nbsp;: de la violence en milieu tempéré. Mais la vérité nous oblige. Il nous faut ainsi suggérer&amp;nbsp;: de la violence en milieu violent. La France - hors-là aussi - est d’humeur combative. Et si cela ne constitue pour l’instant ni une révolution ni une insurrection, le climat intellectuel (donc populaire) donne à penser que de nouvelles révoltes peuvent non seulement surgir mais surprendre par leur inventivité. Du coup, beaucoup avouent publiquement leurs troubles (sic) ou leurs lueurs d’espoir. De Dominique de Villepin («&amp;nbsp;Il existe en France un risque révolutionnaire&amp;nbsp;») à Serge Halimi dans un éditorial choc du Monde diplomatique intitulé «&amp;nbsp;Éloge des révolutions&amp;nbsp;», en passant par le Figaro qui, récemment, reconnaissait très amèrement que l’historien François Furet s’était lourdement «&amp;nbsp;trompé&amp;nbsp;» en pronostiquant la «&amp;nbsp;fin de la Révolution française&amp;nbsp;», nous constatons non sans amusement que, décidément, ils sont nombreux ces temps-ci à s’interroger de vive voix sur le devenir français, sondant l’ici-maintenant pour appréhender l’à-venir. En somme&amp;nbsp;: le chemin sera-t-il violent ou non&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/628696328.jpg&quot; id=&quot;media-369749&quot; alt=&quot;50e111e6-cab9-11dc-9b68-dc7d7131d769.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Anxiété&lt;/strong&gt;. Est-ce tout simplement le bon questionnement&amp;nbsp;? Évitons les grands mots, qui encagent les perspectives dans des alternatives impossibles ou radicales. Beaucoup de commentateurs s’en amusent&amp;nbsp;: la révolution de 2009 demeure pour l’heure peu visible. Ce constat leur permet de railler la combativité française, sa spécificité évidemment supérieure à ce qui se déroule dans les autres pays européens, pourtant soumis eux aussi et parfois plus durement aux conséquences sociales de la crise. Les fameux «&amp;nbsp;amortisseurs sociaux&amp;nbsp;» français loués hors de nos frontières (services publics, etc.) et dont se réclament aujourd’hui nos gouvernants (à commencer par Nicoléon en personne, on croit rêver&amp;nbsp;!), alors que tous leurs projets conduisent à leur destruction systématique, ne sont pas une vue de l’esprit. Ils existent. Comme existe la réalité de l’anxiété contemporaine dont l’origine ne saurait être qu’un mal-être psychologique né du trouble existentiel. Derrière la crise économique, derrière l’atomisation sociale, derrière les grands désespoirs, que trouve-t-on sinon ce que l’on peut désormais appeler une «&amp;nbsp;crise de civilisation&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Pour que cette anxiété, cette colère, cette amertume deviennent révolutionnaires, il faut à la fois que le pouvoir puisse perdre sa tête et qu’une alternative populaire politique crédible soit déjà quasiment en place dans les structures de la société. Pour l’un comme pour l’autre, nous n’en sommes pas là…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Tentation&lt;/strong&gt;. Pas de hasard. Prolongement avec la lecture du dernier numéro de Lignes (nº 29, édité par Nouvelles Éditions Lignes), dont le sujet principal questionne précisément «&amp;nbsp;la violence en politique&amp;nbsp;», collection dirigée par le philosophe Michel Surya. Ce dernier écrit justement dans sa présentation&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le mot &quot;crise&quot; en cache un autre, encore qu’à peine, le mot &quot;violence&quot;. La violence est sur toutes les lèvres. Comme une tentation&amp;nbsp;? Ce n’est pas impossible&amp;nbsp;; comme une inquiétude&amp;nbsp;? Ce n’est pas douteux.&amp;nbsp;» Puis il ajoute&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il semble donc qu’aux yeux du plus grand nombre, si ce n’est de tous, la violence ne soit plus possible ni permise, ne serait-ce que parce qu’il ne saurait y avoir d’autre monde que celui-ci. (…) Cette violence qu’on disait révolutionnaire. Or il n’y a plus personne à se laisser tenter par la révolution au point de penser qu’elle doive en passer par la violence. Et si quelques-uns craignent que la situation ne soit prérévolutionnaire, c’est qu’eux-mêmes vivent, pensent, sentent et dominent comme sous l’Ancien Régime.&amp;nbsp;» Vaste problématique. Non&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/02/71702319.jpg&quot; id=&quot;media-369751&quot; alt=&quot;revolte.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Révolte&lt;/strong&gt;. Faut-il répondre par la violence à la violence des éléments de domination édifiés autour de nous&amp;nbsp;? De quel droit et au nom de quelle légitimité&amp;nbsp;? Dailleurs. L’injustice sociale n’est-elle pas, majoritairement, «&amp;nbsp;la&amp;nbsp;» violence génératrice de tous les maux&amp;nbsp;? Dans cette zone de turbulences et de troubles collectifs où tous les corps sociaux constitués nous semblent défaillants et pour tout dire hautement coupables, où le coeur institutionnel lui-même est à l’évidence responsable et complice de ces dominations, toutes les violences subies deviennent en quelque sorte officielles. Violences policières (réelles ou symboliques)&amp;nbsp;; violences économiques, qui brutalisent la vie privée même&amp;nbsp;; violences sociales, qui ruinent toute perspective familiale&amp;nbsp;; violences d’État, qui pactisent avec le Fouquet’s et soumettent l’ouvrier&amp;nbsp;; violences de classe, plus ténues que jamais&amp;nbsp;; violences médiacratiques, vulgaires et pipolisées&amp;nbsp;; violences mercantiles, à tous les étages&amp;nbsp;; violence du désespoir programmé, forme nouvelle de violence oppressive ayant pour but de briser toute volonté de résistance&amp;nbsp;; violence du système, qui pousse les victimes à bout afin de leur démontrer que leur révolte ne peut rien, ce qui transforme l’impuissance en humiliation, etc. Le grand mouvement de contre-réforme des années 1980 et 1990 a amplifié ces tendances au détriment des espérances d’émancipation de la fin des guerres coloniales et de l’après-Mai 68. Désormais&amp;nbsp;? Nous vivons le temps d’une violence rituelle, existentielle, dépolitisée… Ainsi donc, si la violence est «&amp;nbsp;sauvage, sans objet, informelle&amp;nbsp;», comme l’annonçait Baudrillard, «&amp;nbsp;c’est que les contraintes qu’elle conteste sont elles aussi informulées, inconscientes, illisibles&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/00/293973865.jpg&quot; id=&quot;media-369755&quot; alt=&quot;France-Toulouse-Emeute-7novembre2005-1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Spectaculaire&lt;/strong&gt;. Dès lors nous vient, par association d’idées, cette question grave&amp;nbsp;: la révolte des quartiers populaires en 2005, qui avait toutes les apparences d’une violence parfois aveugle et autodestructrice, proposait-elle un mouvement social d’émancipation ascendant&amp;nbsp;? Certainement pas. Elle n’était ni ludique, ni sacrée, ni idéologique. Était-elle de surcroît structurellement liée à nos modes de consommation&amp;nbsp;? Possible. De quoi s’agissait-il alors&amp;nbsp;? D’une révolte stérile&amp;nbsp;? Nous ne le pensons pas. Disons plutôt&amp;nbsp;: une révolte plus spectaculaire qu’authentiquement révolutionnaire. Hélas… Ultime question, non moins grave&amp;nbsp;: le cycle des grandes manifestations qui dépassera, souhaitons-le, le fatidique mois de juin, porte-t-il assez d’imprévu et de sens contre l’usurpation du temps&amp;nbsp;? Pour que les êtres-révoltants qui en sont la composante essentielle innovent assez. Pour que la colère l’emporte définitivement sur les peurs. Enfin, pour que la violence collective s’éclaire à nouveau d’un objectif politique historiquement viable, sans lequel, soyons-en sûrs, cette violence restera aveugle… surtout en milieu violent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Emmanuel Ducoin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Le Maître d'Amour</title>
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        <updated>2009-06-17T21:35:08+02:00</updated>
        <published>2009-06-17T21:35:08+02:00</published>
        <summary>           Le Maître d'Amour est enfin réédité aux éditions du Seuil,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://marysewolinski.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/02/1720105667.gif&quot; id=&quot;media-370402&quot; alt=&quot;9782757812365.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-370402&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le Maître d'Amour est enfin réédité aux éditions du Seuil, collection &quot;Points&quot;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; Lauris, bouleversé à huit ans par la flamboyante vision d’une jeune femme, Mathilde, verra ce coup de foudre définitif se changer en destin. Hélas, la mort vient trancher brutalement les rieuses extravagances d’une vie où ils sont enfin unis. Alors, lentement, Lauris dérive, captant dans les vertiges de son amour fou les habitants de la Pension des Vignes, puis Alice, dont il s’acharne, avec une insidieuse violence, à faire le double de Mathilde. &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://livre.fnac.com/a2655994/Maryse-Wolinski-Le-maitre-d-amour?Mn=-1&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0&amp;amp;Nu=2&amp;amp;Fr=0&quot;&gt;Pour l'acheter en ligne, cliquez ici !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
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        <title>Muguet(s)</title>
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        <updated>2009-06-17T09:33:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-17T09:33:00+02:00</published>
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           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/00/1258884078.jpg&quot; id=&quot;media-369744&quot; alt=&quot;muguet.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Bilan&lt;/strong&gt;. Que le lecteur, tout de muguet vêtu, nous pardonne d’être aussi têtus. L’idée fixe ne nous quitte pas. Et puisque les dates ont ceci d’impérieuses qu’elles fixent dans notre univers mental des points de repères idoines, il nous faut les visiter coûte que coûte - faute de commettre le péché de fuite… Ainsi donc, voilà deux années pleines et entières - déjà - que le petit bonhomme de Neuilly trône au Palais. Deux années que la France laïque et républicaine se trouve violentée par le style du chef de meute du Fouquet’s. Deux années que le pays de Voltaire et d’Hugo sombre dans la vulgarité affichée. Deux années que les serviteurs zélés du vitaminé-sur-talonnettes tentent de transformer la France en une entreprise où, balayés par les vents du libéralisme, claquent bien des portes de l’histoire… Beaucoup de nos symboles sont d’ores et déjà démagnétisés. Quant à la psychologie collective des Français, elle hésite entre l’affreux et la dévotion. Exactement ce que souhaitait l’élu de 2007…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/02/771542810.jpg&quot; id=&quot;media-369745&quot; alt=&quot;morgue3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Morgue&lt;/strong&gt;. Nicoléon. Encore Nicoléon. Toujours Nicoléon. Si présent dans l’actualité, jusqu’à provoquer l’écoeurement de tout citoyen quelque peu sensible à la destinée de notre sort collectif, qu’il a comme aimanté tous les agendas, transformant l’espace publique et nos vies en caricatures de la sienne. Le travail de sape n’a l’air de rien. Mais en vingt-quatre malheureux mois, l’apprentissage du nicoléonisme se révèle pire que ce que nous redoutions&amp;nbsp;: et notre imagination en ce domaine fut vaste, comme en témoignent les dizaines de chroniques consacrées à lui dès avant son accession au trône par les formes légales de la monarchie républicaine. Depuis, une forme de réduction des esprits a tenté de se mettre en place, contre laquelle nous nous sommes insurgés autant que nous avons pu, appuyant tous les relais de résistance possible et imaginable. Nous n’en sommes plus à la peur suscitée. Mais à la réalité d’une casse sociale sans précédent. Avec le recours, et c’est tout aussi grave, de procédés détestables. Monopole de certains pouvoirs, façon dictature soft. Cercles d’influence, façon mafia. Convocation de quelques figures tutélaires de notre patrimoine national, façon histrion. Le tout avec une morgue et une condescendance cynique et brutale. Autour de nous, débris, ratures, impostures.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Autocélébration&lt;/strong&gt;. La colère et la crise sont passées par là. Et avec elles un début - toujours fragile - de prise de conscience collective. Le souffle puissant des manifestations de janvier, de mars et hier du 1er mai, les menaces de conflits sociaux durs avec les risques d’insurrections par tout ou partie des révoltés du printemps 2009, l’évident sentiment de ras le bol généralisé qui parcourt l’échine de tout un peuple prêt à de grands renversements si la situation s’avérait favorable, l’aversion désormais palpable des intellectuels&amp;nbsp;: tout cela n’épuise pas notre imagination et ce parfum de lutte des classes, revisitée, monte à nos narines et laisse comme une odeur sucrée… Pourtant, sachons-le&amp;nbsp;: rien en apparence ne semble troubler le Palais. Bien au contraire. Après les quelques atermoiements de l’hiver, où les conseillers mirent pédale douce pour atténuer les secousses du prince-président, toutes les indiscrétions, depuis un mois environ, nous confirment le jusqu’au-boutisme de Nicoléon, qui impose à tous ses larbins de la maison UMP un message à vocation unique&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Soyons fiers de nos réformes. Ne nous laissons pas impressionner. Au contraire, assumons avec fermeté notre posture.&amp;nbsp;» Pour tout observateur un peu sensé, cette espèce d’autocélébration, relayée par le premier ministre en personne et tous les ministres porte-voix, pourrait signer, vu le climat social, la faillite d’une communication pour le moins «&amp;nbsp;à côté&amp;nbsp;» des préoccupations des Français… Nicoléon pense le contraire. Et chacun doit se charger de relayer la bonne parole d’ici aux élections européennes&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Si nous passons l’été, c’est gagné.&amp;nbsp;» Autre symptôme de l’obscénité idéologique qui prévaut au Palais. Passer en force est un ordre et une mission&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/418445841.jpg&quot; id=&quot;media-369747&quot; alt=&quot;la_democratie_A4nb_130dpi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Démocratie&lt;/strong&gt;. Question&amp;nbsp;: le divorce est-il à ce point consommé entre la masse des Français et ce petit homme à l’arrogance intuitive pour qu’on puisse affirmer que le lien est rompu sinon définitivement du moins très durablement&amp;nbsp;? Le «&amp;nbsp;sarkozysme&amp;nbsp;», puisque chacun le nomme ainsi, ne fait plus beaucoup illusion. Nous pourrions presque affirmer que son seul et peut-être dernier crédit réside dans sa suractivité originelle, sachant que, dans le même temps, elle enracine un peu plus la crise de la représentation, dont il pronostiquait, après le scrutin 2007 et la forte participation, la fin. Le philosophe et historien Marcel Gauchet, cette semaine dans Libération, livrait ce commentaire intéressant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le sarkozysme n’est qu’une conjoncture française, mais qui met néanmoins en lumière un élément sous-jacent de la crise de la démocratie&amp;nbsp;: une volonté de pouvoir dont l’effet est une dévitalisation du pouvoir.&amp;nbsp;» Et il ajoutait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Chez Nicolas Sarkozy, la dimension institutionnelle est absente. L’autorité qui compte, à ses yeux, c’est la sienne, pas celle de l’État, dont il n’a pas le souci. Par ce trait, il incarne ce que j’appelle &quot;la démocratie du privé&quot;, qui est un processus de désarticulation de la démocratie sous l’effet de l’individualisation et de la privatisation du monde.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Suites&lt;/strong&gt;. Nous formulons le même diagnostic depuis deux ans. Et c’est plutôt une chance de savoir que nous ne sommes plus les seuls à penser que, par touches successives, par capillarité, la démocratie est bel et bien en danger… Face à cette incarnation du pouvoir personnel qui peut, tôt ou tard, basculer dans un pré-absolutisme assumé, nous savons que ce qu’on appelle «&amp;nbsp;le&amp;nbsp;» politique ne peut plus être lié, dans son concept même comme il l’a toujours été depuis qu’une certaine idée de la République a triomphé, à une présupposition de l’étatique en son coeur institutionnel, lui-même défaillant et d’une certaine manière «&amp;nbsp;complice&amp;nbsp;» d’agissements déviants. Quel que soit son point de vue, tous les symptômes sont en place. Ne reste, si l’on peut dire, que la bataille décisive. Qui n’est gagnée pour personne. Autant le dire. À l’heure où beaucoup de contre-pouvoirs institutionnels apparaissent plus défaillants que jamais, le mouvement social dans son ensemble et dans sa diversité détient pour une grande part la clef de tout espoir. L’odeur du muguet ne nous a pas déçus&amp;nbsp;? À condition qu’il y ait des suites, les plus spectaculaires possible…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Emmanuel Ducoin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>B</name>
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        <title>Révolte(s)</title>
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        <updated>2009-06-16T15:31:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-16T15:31:00+02:00</published>
        <summary>      Scène I . Sans qu’on y prête attention, dans le brouhaha du centre...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/00/573966840.jpg&quot; id=&quot;media-369742&quot; alt=&quot;supermarché shenyang.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Scène I&lt;/strong&gt;. Sans qu’on y prête attention, dans le brouhaha du centre commercial inondé de musique abjecte où vaquaient tant bien que mal une masse de consommateurs rabougris, l’homme se dressa maladroitement, en équilibre instable. C’était dans l’exacte trajectoire des portiques d’entrée, dans l’espace dévolu aux «&amp;nbsp;promotions de la semaine&amp;nbsp;» multigenre. Une simple chaise à roulettes de bureau encore empaquetée, en vente au prix exceptionnel de 49,99 euros, avait suffi pour qu’il se hisse plus haut que nous. Il nous apparaissait du coup mieux éclairé, d’une pâleur blanchâtre, comme dans un studio de télévision. En passant non loin de là, nous crûmes d’abord qu’il testait la solidité de la chaise, éprouvée par le poids d’un homme d’une cinquantaine d’années, assez massif. Mais non. Pour que sa voix portât au-delà du périmètre restrictif qui était le sien, il avait choisi de prendre de la hauteur - comme le faisaient naguère les Sartre et autres Bourdieu dans des circonstances analogues. Une feuille de papier blanche dans une main flageolante, il commença par crier&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Vous souffrez tous de la crise, n’est-ce pas&amp;nbsp;? Moi aussi.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Scène II&lt;/strong&gt;. Un peu interloqués par l’audace du quidam, quoique dans un premier temps plutôt amusés, deux, trois groupes de badauds s’arrêtèrent machinalement pour observer les agissements de cet olibrius sorti de nulle part. L’homme en question, plus tremblant que jamais, poursuivit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ma femme est au chômage depuis trois ans. Mon fils aîné a eu un bac + 4 et même en intérim, il ne trouve plus rien. Moi, mon entreprise a fermé en décembre dernier&amp;nbsp;: 32 licenciements. Ma mère est en maison de retraite. Je ne peux plus payer sa pension. Que va- t-elle devenir&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» L’attention devint soudain plus intense. Était-ce la simple évocation des drames sociaux de cet homme sur qui la vie s’acharnait&amp;nbsp;? Était-ce le mode identificatoire qui, manifestement, se diffusait par-delà les rayons&amp;nbsp;? Ou était-ce tout simplement le bon moment pour oser, ainsi, exposer sa misère, sa forme de désespoir, son envie d’en découdre&amp;nbsp;? Des râles dans la voix, l’homme ajouta&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Depuis la fermeture des Resto du coeur, on mange mal. Je ne viens pas ici faire l’aumône. Ou pleurer. Je viens juste vous rappeler que nous sommes ici presque tous dans ce cas. Alors&amp;nbsp;? Qu’attend-on pour descendre dans la rue tous ensemble&amp;nbsp;? Qu’attend-on pour se révolter contre notre vie indigne&amp;nbsp;? Eux, ils ont monopolisé des milliards pour sauver les banques. Et nous, pendant ce temps-là&amp;nbsp;? On ne fait que survivre&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Coincée entre un promontoire DVD et quelques cartons de vins en exposition, une femme hurla&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Vous avez raison&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Était-ce le fruit de notre imagination&amp;nbsp;? Quelques applaudissements parvinrent à nos oreilles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Scène III&lt;/strong&gt;. Ce fut le moment choisi par deux vigiles pour intervenir. Très en douceur. Presque précautionneux. L’homme se mit à pleurer en nous tendant sa feuille. Il n’avait pas eu le temps de tout lire. Figurait une phrase, crayonnée de noir, que le bloc-noteur déclama&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quand la foule regarde les riches avec ces yeux-là, ce ne sont pas des pensées qu’il y a dans les cerveaux, ce sont des événements.&amp;nbsp;» Une citation de Victor Hugo, rédigée quelques mois avant la révolution de 1848. L’attroupement dura alors un bon moment. Plusieurs personnes parlèrent entre elles. Nous entendîmes vaguement les mots «&amp;nbsp;chômage&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;loyers&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;dentistes trop chers&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;hôpital fermé&amp;nbsp;», l’«&amp;nbsp;enterrement&amp;nbsp;» d’Untel. Et puis&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On n’y arrive plus&amp;nbsp;», trois fois prononcés en quelques instants. Il était 11 h 34 dans ce supermarché de province. Dans extraordinaire, il y a ordinaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/00/1103297749.jpg&quot; id=&quot;media-369743&quot; alt=&quot;supermarche1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Hypothèse I&lt;/strong&gt;. Et vous, quelle est votre vie&amp;nbsp;? Quel sens tentez-vous de lui donner&amp;nbsp;? Que vous soyez dans le besoin ou non, la révolte gronde-t-elle en vous au point que, parfois, le cadre inégalitaire qui nous sert de décors vole en éclats au moins dans vos pensées&amp;nbsp;? Constatez-vous, autour de vous, que l’ascenseur social bloque au rez-de-chaussée les descendances qui, par un renversement de l’histoire, ne parviennent plus à maintenir la position sociale de leurs aïeux&amp;nbsp;? Que pensez-vous des discours apeurés de la médiacratie ambiante concernant la «&amp;nbsp;radicalisation&amp;nbsp;» des formes d’action, l’appréhension qu’elle suscite, sa définition souvent aléatoire et fantasmée par la plupart des commentateurs savants&amp;nbsp;? Lâchez-vous des larmes de crocodile sur le sort de quelques patrons séquestrés, pivots zélés ou simples boîtes aux lettres d’actionnaires fous de l’accroissement indéfini de leur productivité pour un capitalisme lui-même indéfini&amp;nbsp;? Vous aussi, vous n’êtes pas loin d’admettre que toute mollesse sert le système et que les signes avant-coureurs de troubles sociaux majeurs sont déjà dépassés et qu’une vraie coagulation des mécontentements est non seulement possible mais peut-être en processus de structuration&amp;nbsp;? De même, vous vous êtes longuement interrogé sur la stratégie de Nicoléon depuis son Palais, qui, à force d’exacerber les tensions, d’user de mots qui tournent à vide, d’attiser les clivages, d’instrumentaliser les extrêmes, d’abuser des mobilisations policières, se comporte en pyromane en chef d’une bande d’incendiaires libéraux prêts à tout pour nous faire entrer dans la civilisation de la précarité en toutes choses, donc de la mainmise de nos pulsions&amp;nbsp;? D’ailleurs&amp;nbsp;: serez-vous dans la rue le 1er mai, sachant que jamais dans notre histoire contemporaine ce rendez-vous des travailleurs n’a revêtu autant d’importance, mêlant puissance du nombre et force symbolique&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong class=&quot;caractencadre-spip spip&quot;&gt;Hypothèse II&lt;/strong&gt;. Même dans une phase avancée d’autodestruction, le capitalisme tente de s’adapter. S’appuyant encore et toujours sur l’une des fables qui ont dominé les dernières décennies qui voudraient nous faire croire que nous sommes définitivement entrés dans l’âge de la «&amp;nbsp;permissivité&amp;nbsp;», de la «&amp;nbsp;flexibilité&amp;nbsp;», de «&amp;nbsp;l’individualisme&amp;nbsp;» et de la société de «&amp;nbsp;consommation&amp;nbsp;». La fable court toujours. Et avec elle la déjà vieille idée selon laquelle nous sommes passés de l’époque des «&amp;nbsp;masses laborieuses&amp;nbsp;» à celle des classes moyennes. Tout faux. Ce «&amp;nbsp;marketing&amp;nbsp;» idéologique, devenu un «&amp;nbsp;instrument de contrôle social&amp;nbsp;» (Deleuze), a enfin atteint ses limites. Les rêves d’accession sociale n’empêchent pas la perception du réel&amp;nbsp;: l’érosion sociale a rarement été aussi visible. D’où la colère. Quelquefois incontrôlable. Au fond que nous dit cette réalité&amp;nbsp;? Qu’il faut reprendre le chemin (nié par les conservateurs et pour cause&amp;nbsp;!) de la lutte des classes. Bien que dissimulée, délocalisée, dématérialisée, celle-ci demeure structurelle. Le réalisme est donc aujourd’hui du côté de la subversion, dont il convient sans cesse de réinventer les contours. Sans jamais oublier que le temps de la lutte devient, parfois, celui de la pensée. Et si nous lisions un peu de Victor Hugo dans les cortèges du 1er Mai&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Emmanuel Ducoin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Maryse WOLINSKI</name>
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        <title>Le Maître d'Amour</title>
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        <updated>2009-06-15T09:34:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-15T09:34:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;               Création le 19 juin au Studio du CCNG à la...</summary>
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           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/01/502092228.jpg&quot; id=&quot;media-368932&quot; alt=&quot;178.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-368932&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;b&gt;Création le 19 juin au Studio du CCNG à la MC2:Grenoble&lt;br /&gt; Représentations du 19 au 27 juin 2009&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Marylin Alasset, metteure en scène, a invité Jean-Claude Gallotta et la Compagnie à un travail expérimental autour de la question du genre. S'intéresser au genre, à l'identité profonde de chaque être, au-delà de son appartenance sexuelle, jette forcément le trouble. Et c'est ce trouble que ce spectacle tente d'interroger. Perturber les catégories, qu'elles soient artistiques ou sexuelles, remue tout à la fois le «&amp;nbsp;moi&amp;nbsp;» et la loi. La scène semble faite pour contester le discours «&amp;nbsp;normatif&amp;nbsp;». Venir y jouer les «&amp;nbsp;trouble-genre&amp;nbsp;», introduire des grains de sable dans les mécanismes admis, en quelque sorte enrayer la machine à penser correctement, fait partie de son rôle. &lt;i&gt;Le Maître d'amour&lt;/i&gt; s'y essaie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Voici une chorégraphie basée, ce n'est pas l'habitude, sur une histoire romanesque: un coup de foudre, une mort brutale, un deuil impossible, l'acharnement d'un homme à «&amp;nbsp;reconstituer&amp;nbsp;» son amour perdu, une femme contrainte de devenir le double d'une autre. Un rêve d'éternel recommencement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Le spectacle a connu une première mise en espace en juin 2007 au Centre national de la Danse à Pantin. Autour du roman éponyme (1) de Maryse Wolinski, paru en 1980, se sont rassemblés chorégraphe, romancière, metteure en scène, dramaturge. Des genres artistiques différents pour questionner le genre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La chorégraphie de Jean-Claude Gallotta enroulée à la mise en scène de Marylin Alasset flirte avec le récit, tantôt l'esquive tantôt l'étreint, embarquant sur la scène jusqu'à l'auteure elle-même, mise en abyme, devenue physiquement personnage de son propre roman.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Autour d'elle, rien d'autre qu'une valse en eaux troubles où masculin et féminin s'interrogent mutuellement; où, sous la danse, à la recherche de son identité, chacun cherche son genre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;(1) Le roman de Maryse Wolinski vient d'être réédité pour l'occasion aux éditions du Seuil, collection Points.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;left&quot;&gt;_____________&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;Création le 19 juin 2009&lt;br /&gt; au studio du Centre chorégraphique national à la MC2 : Grenoble&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;left&quot;&gt;conception&amp;nbsp; &lt;b&gt;: Jean-Claude Gallotta et Marylin Alasset&lt;/b&gt; d’après le roman de Maryse Wolinski&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;left&quot;&gt;adaptation : &lt;b&gt;Claude-Henri Buffard&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;assistante à la chorégraphie&amp;nbsp; &lt;b&gt;: Mathilde Altaraz&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;interprété par &lt;b&gt;: Ximena Figueroa, Ibrahim Guétissi, Mathieu Heyraud, Benjamin Houal, Cécile Renard, Thierry Verger, Loriane Wagner, Béatrice Warrand et Maryse Wolinski&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;b&gt;production&lt;/b&gt; &lt;span class=&quot;highlightbleu&quot;&gt;: Centre chorégraphique national de Grenoble&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;texteblue&quot;&gt;avec le soutien de la MC2&amp;nbsp;: Grenoble&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Le Centre chorégraphique national de Grenoble est soutenu par la Drac Rhône-Alpes / Ministère de la Culture et de la Communication, la Ville de Grenoble, le Conseil Général de l’Isère et la Région Rhône-Alpes et par CULTURESFRANCE pour les tournées internationales.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;___________&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/01/668774801.pdf&quot; id=&quot;media-368934&quot; name=&quot;media-368934&quot;&gt;&lt;b&gt;Cliquez ici pour téléchargez le dossier complet de présentations !&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Et si la fumée de cigarette annonçait la nouvelle pensée économique</title>
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        <updated>2009-06-14T20:35:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-14T20:35:00+02:00</published>
        <summary>   La lutte contre le tabagisme a été presque gagnée. En France, en tout...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://kritiks.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/00/477967574.jpg&quot; id=&quot;media-369031&quot; alt=&quot;cigarettes_682_475870a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La lutte contre le tabagisme a été presque gagnée. En France, en tout cas!&amp;nbsp; Les fumeurs sont évacués des lieux publics .Bientôt ils le seront des lieux privés. Enfin protégés contre-eux-mêmes ! Quoique….&lt;br /&gt; S’Il ne s’agissait que de protéger les fumeurs contre eux-mêmes, il n’y aurait pas matière à écrire. Tout ou à peu prés l’a été sur ce thème. Le principe sous-jacent des lois est qu’il faut réduire la liberté d’aller et de venir du fumeur consommateur de tabac afin de retarder sa&amp;nbsp; consommation de médicaments. En revanche on ne porte pas atteinte à sa liberté de consommation. Il demeure cet homo oeconomicus, libre et impavide, essentiel à la théorie économique classique.&lt;br /&gt; Or, Le législateur ne s’est pas rendu compte qu’il introduisait les prémisses d’une révolution conceptuelle, un véritable saut épistémologique. Et ceci concerne ceux qu’on appelle les fumeurs passifs.&lt;br /&gt; L’idée est présente dans toutes les morales, les religions et les philosophies. « La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres ; ne fais pas aux autres ce qui est mauvais pour toi-même ; ta liberté s’arrête là où elle met en danger autrui ; le sage, un jet de pierre, la chute des étoiles, etc.…. ».&lt;br /&gt; Les nouvelles règles, si on y regarde de prés, ont mis en marche une vraie révolution! Le concept de fumeur passif&amp;nbsp; bouleverse les principes même de la vie en société. Les conséquences économiques seront incalculables. L’introduction du fumeur passif dans le jeu socio-économique révolutionnera nos comportements sociaux et nos modes de consommer.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Et si le fumeur passif annonçait une révolution sociale de nature copernicienne ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour tout fumeur actif on compte un ou des fumeurs passifs ! Cette règle associative est maintenant comme gravée dans les esprits et se dit :&lt;br /&gt; « Le concept de fumeur passif induit l’idée que toute activité apparemment solipsiste peut avoir un effet collectif. »&lt;br /&gt; Le consommateur, animal théorique, inventé par les économistes anglo-saxons, trônait dans sa liberté de choix et sur sa courbe d’ophélimité°. Son désir de consommer ne se concevait qu’au regard de ses besoins, indépendamment de toute autre considération. Son choix de consommer se formulait et se résolvait en décision d’achat pour autant, et seulement pour autant, que le prix coïncidât avec un équilibre général, dit équilibre de marché et sous cette seule condition.&lt;br /&gt; La grande nouveauté du système dit de concurrence pure et parfaite venait de cette pureté d’intention et de décision. De même que le travail avait été reconfiguré en une sommation d’heures facturables et vidé de toute autre valeur subjective ou spirituelle, de même le consommateur consommant consommait pour lui seul.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/02/1746377031.jpg&quot; id=&quot;media-369035&quot; alt=&quot;9cacff66-bf71-11dc-8df2-71f68626c42d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Et si le consommateur était un coupable qui s’ignore ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il faut donc revenir à cette révolution que nous annonçons et qui, en opposition radicale avec la théorie classique, se dit ainsi :&lt;br /&gt; « Le consommateur consommant ne consomme pas seul ».&lt;br /&gt; Consommant, il peut, et induire une consommation seconde, et, alternativement ou cumulativement, induire une consomption première.&lt;br /&gt; Première hypothèse : le consommateur actif induisant une consommation seconde dite passive, il faut en déduire que la proposition de l’économie classique est biaisée.&lt;br /&gt; A tout consommateur consommant il faut joindre un/des consommateur(s) connexe(s), indépendant du premier, et surtout, n’ayant pas décidé de consommer. Dans le cas du fumeur, passivité ne valait pas acquiescement. Donc la courbe de demande de la théorie classique, appuyée sur la pureté des intentions d’un consommateur solipsiste, ne vaut pas. Les intentions ne peuvent pas être pures, le consommateur actif, étant doublonné par un/des consommateurs passifs dont les comportements peuvent s’opposer au sien.&lt;br /&gt; Diable ! Nous voilà bien ! Car si la courbe de la demande ne peut pas être tracée avec toute la rigueur nécessaire, comment pourra-t-on former des prix d’équilibre ? Autant dire qu’il y a là les ingrédients d’une situation prérévolutionnaire : pas de prix d’équilibre, pas d’économie libérale !&lt;br /&gt; Deuxième hypothèse : la consommation est accompagnée nécessairement d’une consomption première. Consommer et consumer, ces deux concepts dont l’usage en vieux français a été longtemps indifférencié, ont de nombreuses affinités. Consommer, c’est faire disparaître, et consumer, c’est faire partir en fumée….le rapprochement sémantique naturel entre consommation et consomption trouve sa force dans son contenu moral.&lt;br /&gt; En français on&amp;nbsp; dirait qu’il n’y a pas de consommateur innocent bien installé sur sa courbe d’ophélimité et négligeant le reste de l’humanité.&lt;br /&gt; Il n’y a pas de consommateur innocent nous renvoie à la poésie « il n’y a pas d’amour heureux » ou à la politique : « tous&amp;nbsp; coupables ! » La consommation a entrainé consomption, la victime est le consommateur passif. Le fumeur passif, consumé, part en fumée.&lt;br /&gt; Le consommateur primaire et actif est donc coupable.&lt;br /&gt; Mais de quoi ?&lt;br /&gt; Dans le cas du fumeur, fil d’Ariane dans ce raisonnement, la réponse est simple ! Le fumeur actif est coupable d’un forfait : la transformation en fumeur/s de son/ses voisin/s. Cette culpabilité nous la tirons de deux éléments conjoints et non exclusifs l’un de l’autre :&lt;br /&gt; 1) transformer un non-fumeur en fumeur, sans son consentement express, c’est s’en prendre à sa liberté de choisir.&lt;br /&gt; 2) si Le consommateur passif était non-fumeur par choix (être passif n’est pas nécessairement être poussif), le fumeur actif a enfreint sa liberté de vouloir.&lt;br /&gt; Donc, le consommateur actif est coupable d’attenter aux libertés les plus fondamentales de l’être humain.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Et s’il fallait revoir la théorie économique dans son ensemble ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi, le concept de fumeur passif met à bas, le concept clef de toutes les théories économiques héritées du XIX éme siècle : l’ « homo economicus » autonome, libre, parfaitement informé, et souverain.&lt;br /&gt; Le fumeur passif, c’est la face cachée de la décision de consommer. C’est cette&amp;nbsp; «face cachée » que la théorie économique doit maintenant expliciter.&lt;br /&gt; On sait depuis la Guerre des Etoiles que la Force a une face cachée. Les découvertes de la physique théorique conduisent tous les télescopes de la terre à fouiller l’espace à la recherche de la matière noire qui est à la matière ce que le fumeur passif est au fumeur actif.&lt;br /&gt; Cette refondation est donc non seulement légitime sur le plan philosophique, elle l’est sur le plan scientifique.&lt;br /&gt; Ce ne sera pas sans risque, les tâtonnements à la recherche de la face cachée des acteurs économiques au premier rang desquels les consommateurs, conduiront à des erreurs de jugement et de raisonnement. Elles se multiplient d’ores et déjà.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/1767667133.jpg&quot; id=&quot;media-369034&quot; alt=&quot;2355289755_1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Et si les obèses étaient des consommateurs actifs ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La réussite sociétale du concept de fumeur passif ne doit donc pas donner lieu à n’importe quelle application.&lt;br /&gt; Récemment, certaines compagnies aériennes, ont prétendu déployer leur contribution à la réflexion « passif/actif », en faisant payer double tarif aux obèses. Nouvelle chez United Airlines cette politique est déjà en application dans huit autres compagnies.&lt;br /&gt; On voit bien que le motif apparent est du même ordre que dans le cas du fumeur.&amp;nbsp; Les non-fumeurs incommodés par le comportement des fumeurs primaires ont donné leur dimension révolutionnaire à toutes les mesures initialement prises pour protéger ces derniers.&lt;br /&gt; Les non-obèses peuvent-ils légitimement revendiquer comme les non-fumeurs le firent. Dis autrement, les obèses, sont-il des activistes qui porteraient atteintes à la liberté des non-obèses ? Il est vrai, que la question mérite d’être posée dans toutes les enceintes confinées. Dans un avion par exemple, le non-obèse peut avoir un sentiment d’atteinte à sa liberté quand les débordements de ventre, de cuisses et de bras de son voisin obèse réduisent son espace de vie à la portion congrue. Même chose dans un train, un&amp;nbsp; autobus, une escarpolette, un delta plane, sur le cheminement d’un sentier de montagne vers un temple népalais….&lt;br /&gt; Pour autant, existe-t-il une obésité active et une obésité passive ? Des obèses parce qu’ils ont décidé de ne pas restreindre leur consommation d’un coté et des obèses qui le deviendraient par suite du comportement des premiers.&lt;br /&gt; Sur le plan scientifique c’est tout à fait douteux : Peut-on sérieusement soutenir que la surconsommation des uns consume les autres ? Le surpoids ne peut pas avoir comme conséquence collatérale la légèreté de la fumée.&lt;br /&gt; On ne peut pas être en même temps tout et son contraire.&lt;br /&gt; Dans le même moment, ce débat là, indique bien les limites qu’il faut s’assigner dans ce renversement presque total de la vision théorique du fait économique et, tout à la fois, la portée théorique considérable de la révolution induite par le couple fumeur actif/fumeur passif, c'est-à-dire l’émergence de nouveaux couples conceptuels, consommation/consomption, activité/culpabilité, fumeur/enfumé.&lt;br /&gt; On sait que rendre la lumière suppose d’ombre une morne moitié… Tout ceci n’est pas encore clair et immédiat à l’esprit. Le vent se lève, il faut tenter de vivre. Créer c’est renaître.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Pascal Ordonneau&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; ° Nom féminin singulier : valeur d'usage qui varie en fonction de la quantité de marchandise&lt;/p&gt; 
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            <name>Bruno Grandjean</name>
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        <title>LE ”JOURNALISME D'APPROXIMATION”</title>
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        <updated>2009-06-04T21:21:03+02:00</updated>
        <published>2009-06-04T21:21:03+02:00</published>
        <summary>     Les pages consacrées au Sud Seine et Marne&amp;nbsp;du journal Le Parisien...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://brunograndjean.blogspirit.com/media/00/00/831970839.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-362953&quot; src=&quot;http://brunograndjean.blogspirit.com/media/00/00/1098738084.jpg&quot; alt=&quot;Le Parisien du 29 Mai 2009 b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-362953&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les pages consacrées au Sud Seine et Marne&amp;nbsp;du journal Le Parisien se distinguent très régulièrement par&amp;nbsp;leurs &quot;papiers&quot; à peu près exacts. On se souvient&amp;nbsp;par exemple d'un article sur&amp;nbsp;l'OPAC avec un &quot;audit&quot; inventé de toute pièce et d'un &quot;putsch&quot; fictif au conseil municipal de Fontainebleau. Un &quot;à-peu-près&quot; qui contraste avec les articles beaucoup plus précis de son confrère&amp;nbsp;hebdomadaire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dernière démonstration&amp;nbsp;dans Le Parisien du 29 Mai avec&amp;nbsp;un article intitulé: &quot;Les commerçants de la rue de France sont en colère&quot;. Une précision qui change tout: ce ne sont pas les &lt;strong&gt;commerçants de la rue de France&lt;/strong&gt;, mais les &lt;strong&gt;commerçants de Fontainebleau&lt;/strong&gt; qui sont en colère ! Une simple précision mais qui change évidemment totalement l'interprétation de l'article.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ceux qui sont en colère également ce sont les lecteurs attentifs du Parisien dans le Sud Seine et Marne&amp;nbsp;qui se désolent de voir le journalisme d'investigation remplacé par le &quot;journalisme d'approximation&quot;...&lt;/p&gt; 
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        <title>Et si... on cassait les vitres ?</title>
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        <updated>2009-06-04T19:11:05+02:00</updated>
        <published>2009-06-04T19:11:05+02:00</published>
        <summary>   Corée du Nord, « le Retour 2 ». On y est !&amp;nbsp; Ils ont vraiment la...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/02/958481276.jpg&quot; id=&quot;media-365040&quot; alt=&quot;monument-a-kim-il-sung1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Corée du Nord, « le Retour 2 ». On y est !&amp;nbsp; Ils ont vraiment la bombe. Avec les grands anciens çà va faire 9. Israël ? Sûrement ! Mais c’est un secret. L’Iran, pas encore, mais&amp;nbsp; elle procède à grand pas. Et puis, il y a les pays qui font comme si ce n’était ni leur goût ni leur genre. Le japon par exemple…et quelques ex de feue l’URSS, qui ont des bombes dans des hangars, au milieu de fusées vintage, de quelques vieux Mig 17 et de caisses de kalachnikov.&lt;br /&gt; Trop de bombes chez trop de gens cela ne tue pas du tout les bombes. Ça peut tuer beaucoup de gens si on n’y met pas le hôla !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Et si on faisait la guerre avant qu’on nous la fasse ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est une provocation ? Pas tant que çà quand on y réfléchit ! Tout le monde de nos jours fait la guerre ! Le mot est devenu d’un usage commun. Guerre contre la pollution. Contre la pauvreté. Guerre contre la faim dans le monde et l’exploitation des enfants. La drogue et les mafias. On peut même faire la guerre à la guerre…avant qu’on nous la fasse.&lt;br /&gt; La guerre serait donc une seconde nature de l’espèce humaine ?&lt;br /&gt; Achille sous sa tente, regrettait le cri de guerre et de bataille.&lt;br /&gt; C’est pousser loin les comparaisons et abuser des jeux de mots ? La guerre est une chose sérieuse, il y a des morts, des massacres, des souffrances et de l’horreur, tout simplement. Guerre du Biafra, guerre du Darfour, guerre civile au Sri Lanka…ce serait une bonne idée qu’Achille cesse de remuer et qu’ll reste dans sa tente !&lt;br /&gt; Certes, certes, certes ! Oui-da, oui-da, oui-da !&amp;nbsp; Mais quand même ! On est en pleine crise économique. La question de la guerre prend un sens particulier. Et si on peut lui trouver des raisons pour la légitimer…si on pensait faire la guerre à la guerre et en tirer tous les bénéfices économiques.&lt;br /&gt; Oui ! Une guerre çà fait mal. Cependant reconnaissons que quand elle cesse…. Suivent, par exemple,&amp;nbsp; les fameuses « trente glorieuses ».&lt;br /&gt; Oui ! La guerre a fait très mal à l’Allemagne. Aux autres pays d’Europe. Pourtant, un bon plan Marshall et le tour était joué. Les plaies se pansent vite, les souvenirs s’estompent, le passé est révolu et les lendemains chantent à tue-tête la mélodie du bonheur.&lt;br /&gt; Donc il n’est déraisonnable de penser à une guerre préventive….ce n’est pas une belle idée ?&lt;br /&gt; C’est trop facile d’écarter une pensée pour le motif qu’elle est impensable. Si on n’essaie pas de dire l’indicible de quoi parlera-t-on une fois qu’on aura tout dit ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/02/1958446934.jpg&quot; id=&quot;media-365041&quot; alt=&quot;Guerre_Froide.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Et si on faisait la guerre pour donner un petit coup de fouet à l’économie ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour le coup, il ne faut pas tomber dans les pensées les plus outrancières. Aucune guerre n’a été déclarée pour le motif avoué d’une relance de la croissance même si la déclaration de guerre tombait bien.&lt;br /&gt; Pourtant la guerre a des effets positifs sur l’économie c’est certain. Au titre des dépenses qu’on expose et au titre des coûts qu’on réduit.&lt;br /&gt; Pour ce qui est des dépenses, c’est facile. La guerre se traduit par des dépenses d’investissement massives. C’est construire des chars, des fusils, des avions, des fusées, des abris anti-chars, anti-avions, anti-fusées et des tranchées anti-fusils. Produire massivement des consommables, cartouches, rockets, gaz réparer dans les délais les plus brefs les dégâts causés aux maisons, aux routes, aux chemins de fer. Les industries du transport, du bâtiment, que l’immobilier, de l’électronique etc. etc. tournent à plein régime.&lt;br /&gt; Beaucoup d’ambigüités gênent la bonne intelligence des effets sur les&amp;nbsp; coûts. Les auteurs insistent beaucoup sur les coûts humains. Les morts, les blessés, les enfants qui ne sont pas faits ….il ne faut pas éluder. Ces coûts-là existent.&lt;br /&gt; Mais il faut aussi penser à ce qui contribue à les réduire : l’innovation est accélérée en temps de guerre, et elle a des effets immédiats sur la productivité. Avec une bombe atomique on change d’échelle dans la production de la mort et des destructions. On arrive à des résultats extraordinaires pour une dépense humaine et monétaire tout à fait contenue. Il y a aussi la paix sociale : les gens qui se battent au front ne se soucient plus de faire le défilé du premier mai ou de réclamer une meilleure représentativité des syndicats. Il n’y a plus de chômage.&lt;br /&gt; Nos grands anciens savaient tout cela et avaient parfois de ces solutions qui laissent pantois devant leur créativité. Saint Bernard pour prendre cet exemple !&lt;br /&gt; Voilà une politique de réduction des coûts rondement menée. On est à la fin du XIème siècle. Tout le monde est heureux. Trop. Trop heureux, donc il y a de de plus en plus de monde. Donc trop de monde. Alors là, par hasard arrive Saint Bernard qui dit qu’il faut faire la guerre aux mécréants: des milliers de gens, des dizaines de milliers de gens sont partis à la guerre. Non seulement cela a réduit les coûts induits par la surpopulation, mais cela a permis toutes les dépenses qu’une bonne guerre autorise.&lt;br /&gt; Car il faut se souvenir que la guerre tue ceux qui la font et affermit ceux qui la prêchent.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/794262489.jpg&quot; id=&quot;media-365043&quot; alt=&quot;_Users_sophieb_Desktop_R_cup_photos_Metz_Bruxelles_laveurs_de_vitres02br.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Et si, on faisait plus simple que la guerre, si on cassait les vitres ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« À la fin de l’envoi, je touche ! » Mettre Saint Bernard de son coté dans une analyse de ce genre fleure bon son Cyrano…et son plan pour aller sur la lune !&lt;br /&gt; Pourquoi donc penser aux seules guerres pour relancer les économies frappées par la crise ?&lt;br /&gt; Les catastrophes naturelles font aussi augmenter le PIB. Les maladies en faisant progresser la consommation de médicaments fait augmenter le PIB. C’est la même chose pour les embouteillages et la surconsommation d’essence qu’ils entraînent. Les voitures qui brûlent dans les banlieues à Noël ou au jour de l’an ou chaque fois que l’envie en prend à une bande quelconque ? C’est une contribution à la progression du PIB.&lt;br /&gt; « À quelque chose malheur est bon. De tels accidents font aller l'industrie ».&lt;br /&gt; « Que deviendraient les vitriers, si l'on ne cassait jamais de vitre? »&lt;br /&gt; Alors ?&lt;br /&gt; Voilà une idée bonne idée neuve ? Hé, non ! C’est une mauvaise idée selon Bastiat, un des fondateurs du libéralisme à la française au début du XIXème siècle.&lt;br /&gt; Basquiat a démontré le paradoxe du vitrier. « Si la vitre n'avait pas été brisée, on aurait pu consacrer l’argent pour la remplacer à l'achat d’outils, de vêtements ou de chaussures. Ainsi non seulement on aurait eu une vitre …mais aussi un outil, un vêtement etc.… !&lt;br /&gt; Il en concluait que « la société perd la valeur des objets inutilement détruits » et résumait en un dicton « destruction n'est pas profit. »&lt;br /&gt; Donc, la guerre pour sortir de la crise ? Ce serait contreproductif ! C’est exactement ce qu’il ne faut pas faire. On s’en doutait un peu…mais il n’est pas mauvais d’en voir la preuve rapportée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Et s’il y avait les rêves ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Que faire s’il ne suffit pas de faire la guerre, de casser les vitres et de polluer partout ?&lt;br /&gt; Rêver ? Plus pratiquement, il y a tous ces rêves que l’humanité a poursuivis&amp;nbsp; et réalisés au fil des générations, ces autres rêves qui ont d’un seul coup enthousiasmé une seule génération.&lt;br /&gt; « …si ce que vous désirez est possible, c’est déjà fait ; si c’est impossible, cela le sera ».&lt;br /&gt; Cela a commencé il y a bien longtemps. Il y a ce rêve qui a fait marcher les ancêtres de l’homme depuis l’Afrique sur toute la planète. Il y a ce rêve de faim rassasiée, de survie assurée et d’efforts économisés qui ont débouché sur la révolution mentale et économique de la domestication.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Il y a ces rêves insensés qui poussent des milliers de gens armés de pelles et de pioches vers l’enfer du Klondike pour y chercher de l’or. Keynes en avait tiré l’idée que pour relancer les économies il fallait faire courir la nouvelle que les montagnes contenaient de l’or.&lt;br /&gt; Il y a des rêves d’enfants. Des rêves de lune, de mars et d’ailleurs qui s’accompagnent pour les réaliser de fantastiques dépenses dans des technologies qui ont changé la face du monde. Des rêves d’un seul monde où les continents sont sillonnés de routes maritimes, terrestres, aériennes….&lt;br /&gt; Il y a le rêve d’un monde, riant et accueillant, pur et propre.&lt;br /&gt; Il y a le rêve d’une humanité plus juste.&lt;br /&gt; Beaucoup de rêves sont disponibles. Il n’est pas même nécessaire de faire la guerre à la bêtise. « Courons à l’onde en rejaillir vivant ! ».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Pascal Ordonneau&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Et si l'inflation</title>
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        <updated>2009-05-24T15:48:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-24T15:48:00+02:00</published>
        <summary>    Qu’on le sache et qu’on le clame : les prix à la consommation ont...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/01/857814461.gif&quot; id=&quot;media-359637&quot; alt=&quot;solicitor_inflation.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;b&gt;Qu’on le sache et qu’on le clame : les prix à la consommation ont augmenté pour la première fois en six mois de 0.3% ! En Allemagne : hausse de 0,7% confirmée en avril !&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Une hausse de 0,3% ! Une mignardise en quelque sorte ! Une petite chose, qui ne paie pas de mine, mais qui, dans cette crise, nous annonce, à coup sûr, le meilleur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les étiquettes s’agitent doucement. Il ne s’agit pas encore de tenter des entrechats, des jeté-battus. Non ! Les étiquettes savent bien se tenir, à cet instant, et ne pensent pas à valser. Elles frémissent, sans plus !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et, savez-vous ? Pour autant qu’on prenne le soin de les observer d’un peu plus prés certains composants du CPI° affichent des hausses non négligeables! un petit début de retour de l’inflation ? On a envie de dire « c’est le printemps ! » et de sourire avec Monsieur Bernanke, « we can see the green shoots of recovery »°°. Rien de plus sérieux ! De l’inflation… cause ou signe ? Printemps ou bourgeon ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et si, l’inflation était une très bonne idée pour régler nos problèmes et pour sortir de la crise ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La déflation plie. Les gouvernants ont bien gouverné. Le pire est passé, la destruction de monnaie est enrayée et les prix ne baisseront plus….en tout cas plus autant. La déflation reculant, y a-t-il un risque, une chance, pour que l’inflation soit de retour ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/546372529.jpg&quot; id=&quot;media-359638&quot; alt=&quot;1121_clip_image003.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Il faut prêter attention aux risques même de ces réflexions !&amp;nbsp; On euphorise un peu vite et fort légèrement. On touche à quelque chose d’essentiel. Ce dernier « et si… » place son locuteur dans la ligne de mire des défenseurs de la foi : « Je t'exorcise, esprit immonde, ainsi que toute incursion et toute illusion de Satan». Trouver quelque chose de positif à l’inflation équivaut de nos jours à vanter les mérites de Pol-pot et des grands procès staliniens !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faut reprendre ses esprits et considérer sereinement les idées et les faits. L’inflation a été décrite pendant les 50 dernières années comme un cancer. Un cancer ? Mais, non !&amp;nbsp; On ne prend pas plaisir à un cancer. L’inflation c’était comme une drogue ! Quelques auteurs indulgents la présentaient comme une drogue douce. « Trop de champagne, c’est trop, quand même ! ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’inflation, c’était le reflet d’une incapacité de choisir, la manifestation limpide de l’illusion politique : on peut tout faire quand on le veut. Le prix importe peu. Comment payer ? De l’inflation!&amp;nbsp; Et pour que les salariés et les fonctionnaires, les gens méritant n’en souffrissent pas on haussait les salaires en suivant le rythme des prix avec un petit bonus au passage pour consoler. C’était l’échelle mobile des salaires. La mobilité dérivait des conséquences : les salaires de tous augmentant, les coûts de production augmentaient, donc les prix se rehaussaient… et ainsi de suite. Donc une drogue addictive, « trop de champagne, ne tue pas le champagne ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Etait-ce si mauvais que çà ? En tout, l’excès est condamnable. En matière d’inflation, la planche à billet de la République de Weimar était condamnable, la dérive des prix à deux, voire trois, chiffres des économies sud-américaines était condamnable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Mais n’était-ce pas bon parfois ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et voilà ! Nous y sommes ! L’inflation a toujours été un bon moyen pour se libérer de ses dettes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans les dernières années de l’Ancien Régime, Le trésor Public était paralysé, incapable de faire face à l’endettement du Royaume. La Révolution y mit&amp;nbsp; bon ordre et, dans ce combat, son épée fut une monnaie nouvelle, en papier, l’assignat. Elle en joua sans réserve produisant la nouvelle monnaie avec une belle énergie et en grande quantité. L’assignat perdit vite de sa valeur initiale. Les débiteurs remboursèrent leurs dettes en monnaie de singe. La richesse passa du coté des créanciers à celui des débiteurs !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le XVIIème siècle, avait connu une pénurie de numéraire, accompagné de la stabilité des prix et même de leur décroissance, c'est-à-dire de la déflation. Le pouvoir était entre les mains des nantis, usuriers et préteurs. Le système de Laws, dérivant en une production monétaire explosive, déclencha une belle inflation et contribua à alléger les dettes publiques et privées renversant l’ordre des pouvoirs. La richesse changea de camp.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/632768816.jpg&quot; id=&quot;media-359640&quot; alt=&quot;inflation-cover2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Et si l’inflation devait être partie intégrante de la panoplie des armes contre la crise ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La France traverse une crise du surendettement. Il n’est que de lire la presse pour mesurer le monceau de dettes dans lequel elle est empêtrée. Les collectivités locales ne valent pas mieux. De nombreux pays européens ont rejoint la France dans cette contreperformance. L’endettement public de l’Espagne, celui de l’Angleterre et même de l’Allemagne ont pulvérisé les ratios habituels.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le moyen classique et économiquement correct pour résoudre le problème de l’endettement public ? Des impôts, beaucoup d’impôts, sur les riches bien sûr, mais aussi sur tout le monde parce qu’il faut vraiment beaucoup de recettes publiques pour faire face à l’explosion de la dette.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce serait correct et en harmonie avec ce qu’ont pensé, voulu et réalisé les meilleurs économistes du monde. Oui… mais… les meilleurs économistes du monde ne seraient pas mal venus de diminuer d’un ton la vigueur de leurs condamnations. Les évènements récents ne plaident pas en leur faveur. Et surtout, lever beaucoup d’impôts sur des gens fragilisés par la montée du chômage, par l’aggravation des risques économiques et par l’effondrement de la valeur des actifs, c’est la porte ouverte à la déflation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aux Etats-Unis ou en Angleterre le poids de la dette écrase les ménages et les conduit à la ruine. Les biens immobiliers sont vendus à l’encan par saisies et ventes forcées.&amp;nbsp; Conséquence bien naturelle : le repli sur soi-même des agents économiques. L’épargne se substitue à la consommation. La déflation induit thésaurisation et réévaluation des dettes, immobilisme, refus de risquer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et si, l’inflation était un bon moyen pour renverser ces tendances et rendre le pouvoir à l’initiative, au goût du risque, à l’investissement et à la consommation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Donc l’inflation ! Donc la révolution des idées économiques ! Donc l’économiquement incorrect ! C’est décidé, on y va ! Mais pas n’importe comment ! L’inflation « n’importe comment » c’est condamnable, on l’a dit un peu plus haut. Il faut poser les conditions de meilleure efficacité de cette politique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au XVIIème siècle, au XVIIIème, comme dans les siècles précédents, le groupe des créanciers se trouvait nettement distinct du groupe des débiteurs. On était en général ou l’un ou l’autre, pas les deux en même temps. De nos jours, ce n’est plus vrai. Une seule et même personne détient des obligations d’Etat ou des dépôts dans des banques, donc des titres de créance et est débitrice au titre d’un achat à crédit d’appartements, de voitures….&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Produire de l’inflation peut conduire à appauvrir un agent économique tout en allégeant les charges qui pèsent sur lui. C’est le prototype du jeu à somme nul… Alors ?&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/01/15574481.jpg&quot; id=&quot;media-359642&quot; alt=&quot;inflation05.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La réponse est très simple : il faut cibler. Par exemple : un peu d’inflation non répercutée sur les retraites.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On ne plaindra pas trop la victime qui ne fait pas (plus ?) partie de la partie la plus dynamique ou la plus porteuse d’espoir de la société. Ce faisant les charges des organismes de retraite sont allégées, leurs contraintes de financement, le poids de leur endettement diminuent et, par voie de conséquence, le poids relatif des cotisations sur les gens en activité. Cette réduction de charges compense les hausses de prix vis-à-vis de ceux qui travaillent. La hausse des prix ne porte pas sur les dettes dont la valeur fond doucement à ce soleil printanier. Du coup, sachant qu’ils pourront se désendetter sans souffrir, l’avenir leur paraît accessible et … ils s’endettent sans réticences.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Et l’économie se porte mieux… et les retraites sont payées.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En suivant ce type de politique, n’a-t-on pas fait passer de la richesse d’une catégorie, les personnes qui profitent d’un repos bien mérité les pieds ancrés dans le passé, sans charges familiales, à une autre, celles qui vivent les challenges de la vie professionnelle,&amp;nbsp; le stress du chômage, qui se projettent dans l’avenir, bâtissent des familles et construisent des maisons….&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voilà un bon ciblage. Il y en a d’autres, il faut être un peu créatif. Pas trop d’inflation, pas pour tout le monde… voilà l’idée.&lt;br /&gt; Au travail, le vent se lève, il faut tenter de créer l’avenir…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pascal Ordonneau&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ° consumer price indicateur, ou indice des prix à la consommation&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; °° « nous pouvons voir les bourgeons de la reprise », dit par Bernanke, en mars 2009&lt;/p&gt; 
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        <title>Les trente glorieuses</title>
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        <updated>2009-05-22T15:47:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-22T15:47:00+02:00</published>
        <summary>    Cher ami,     Les souvenirs vieillissent dit-on ? Mais pas ceux qui...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/250053808.jpg&quot; id=&quot;media-359635&quot; alt=&quot;45772.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Cher ami,&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les souvenirs vieillissent dit-on ? Mais pas ceux qui renvoient à ces bonnes vieilles « trente glorieuses ». Ton talent habituel m’a fait revivre ces moments de bonheur, de simplicité et de déroulement serein. Tu es convaincu que nous y reviendrons. Il suffit de vouloir ? Je crois que je t’ai approuvé.&lt;br /&gt; Ce soir même, dégrisé, j’ai réfléchi à ces trente glorieuses, cumulant les miracles et réglant leurs comptes aux cycles économiques.&lt;br /&gt; Je t’envoie ce mot pour te dire que je ne souhaite à aucun prix leur retour.&lt;br /&gt; Le prix à payer a été singulièrement élevé. Belle affaire que cette croissance comme jamais pendant trente ans ! Les pieds dans les décombres quels mérites à faire exploser les taux de croissance ! On avait détruit comme jamais pendant les trente années qui précédaient ! Pire, bâties sur les ruines et sur le sang, tes trente glorieuses n’ont été que menaces de guerre et de massacre. Menaces de cataclysme atomique. Menaces de guerre entre les « blocs ». Menaces de guerres civiles. Guerres coloniales…&lt;br /&gt; Elles pourraient aussi bien n’avoir été qu’un jeu à somme nulle. Parmi les perdants : les pays dits, autrefois, sous-développés. Durant cette période sont nés des néologismes qui parlaient fort : tiers-monde, puis quart-monde.&amp;nbsp; Des pays qui n’avaient pas la main. D’autres plus puissants, pouvaient changer les règles et dire, par exemple, que dorénavant, le dollar valait de l’or.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/748946320.jpg&quot; id=&quot;media-359636&quot; alt=&quot;les1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Rêver des Trente glorieuses? Si la crise actuelle n’est pas jugulée les peurs sociales et la montée des fanatismes religieux auront vite raison du long travail d’ouverture des nations à l’échange et la coopération. La dislocation des Etats, sous couvert de la belle idée d’indépendance des peuples, aura ouvert la carrière aux mafias et aux trafics. Les pandémies de plus en plus violentes frapperont les zones les plus pauvres. Les peurs, les fléaux, les guerres de plus en plus sales, de pair avec les dérèglements climatiques pousseront des peuples entiers hors de chez eux.&lt;br /&gt; Avec de pareils ingrédients, tu n’auras pas de mal à imaginer le chaudron et à te figurer le diable qui remuera le brouet. Alors tu auras raison, sur un monde en ruine et fumant trente glorieuses années de croissance suivront. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.&lt;br /&gt; Oublie les trente glorieuses! Il va falloir, avec courage et conviction, inventer le monde de demain sans passer par le chaos et les ruines.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Pascal Ordonneau&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;Pascal Ordonneau, est Senior Manager, responsable de l’activité Banque Finance Assurance, dans le Cabinet d’Executive Search VMS France. Précédemment, PDG D’Elysées Factor, Head of Securities Services dans le Groupe HSBC, DG de la Société Parisienne de Banque, il a aussi été responsable “commercial bank” pour Citibank en France…&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Une histoire de l'épuration économique</title>
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        <updated>2009-05-10T17:49:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-10T17:49:00+02:00</published>
        <summary>      Le sujet . A la Libération peu de patrons et de responsables...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/00/281741522.gif&quot; id=&quot;media-353989&quot; alt=&quot;9782753506244FS.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le sujet&lt;/b&gt;. A la Libération peu de patrons et de responsables économiques ont été condamnés en France pour collaboration avec l'occupant allemand. En revanche, ils ont été nombreux à être inquiétés. C'est ce que confirme ce livre. Les archives des dossiers instruits contre eux ont été déjà utilisées comme source par les historiens travaillant sur la vie de l'économie et des entreprises pendant l'Occupation. En revanche, ce livre est le premier exclusivement consacré à l'épuration économique.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le livre&lt;/b&gt;. Il s'agit d'une série de contributions d'historiens à un colloque sur le sujet organisé par le groupement de recherche du CNRS sur « Les Entreprises françaises sous l'Occupation ».&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L'intérêt&lt;/b&gt;. Comme souvent, on regrettera l'étroitesse de certains angles choisis et notamment le fait que l'épuration soit trop assimilée à la &lt;i&gt;« confiscation des profits illicites »&lt;/i&gt;. Le résultat n'en est pas moins riche. A ne pas rater, notamment, le chapitre où Hervé Joly, directeur du groupe de recherches, propose une synthèse sur &lt;i&gt;« les mobilités patronales dans l'après-guerre »&lt;/i&gt;. Conclusion : les nationalisations ont eu plus d'effet que l'épuration. Julie Chassin, doctorante à l'université de Caen, donne une clef de lecture importante de cette période en expliquant comment, dans le Calvados, après les destructions dues au débarquement, il a fallu choisir : épurer ou reconstruire ? Les entreprises dont on avait besoin étaient souvent les mêmes que celles que l'occupant avait sollicitées pour bâtir le mur de l'Atlantique.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;h5 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J.-C. H.&lt;/h5&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;NOTE&quot;&gt;« L'Epuration économique en France à la Libération », sous la directionde Marc Bergère. Presses Universitaires de Rennes. 345 pages; 22 euros.&lt;/div&gt; 
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        <title>L'économie américaine descend une nouvelle marche</title>
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        <id>tag:kritiks.blogspirit.com,2009-05-01:1748875</id>
        <updated>2009-05-01T04:06:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-01T04:06:00+02:00</published>
        <summary>    L a récession continue de s'aggraver aux Etats-Unis en dépit des signes...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://kritiks.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/00/393748729.jpg&quot; alt=&quot;reuters_139142_OFRBS-USA-INDICATEURS-20090415.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-350512&quot; /&gt;L&lt;/span&gt;a récession continue de s'aggraver aux Etats-Unis en dépit des signes de légère amélioration dans l'immobilier ou dans la consommation. A l'occasion de la conférence de presse qu'il a tenue, mercredi 29 avril, pour marquer ses cent premiers jours à la Maison Blanche, le président américain, Barack Obama, a reconnu que la crise ne s'apaisait guère et qu'elle imposait à son administration un rythme soutenu pour prendre des mesures d'urgence tant sur le plan industriel qu'en matière de budget.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La poursuite de la récession à un rythme jamais vu depuis la dernière guerre mondiale est tout à fait inquiétante : le produit intérieur brut (PIB) s'est rétracté de 6,1 % de janvier à mars, soit quasiment dans les mêmes proportions qu'au dernier trimestre 2008 (- 6,3 %).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un chiffre &lt;i&gt;&quot;très mauvais&quot;&lt;/i&gt; pour Mark Zandi, chef économiste de Moody's.com, et même &lt;i&gt;&quot;désastreux&quot;&lt;/i&gt;, selon Ian Morris, l'économiste en chef de HSBC. Les analystes tablaient sur une amélioration, espérant un chiffre ne dépassant pas - 4,7 %.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'investissement global a connu son plus mauvais chiffre depuis 1975, la dernière période où les Etats-Unis avaient enregistré trois trimestres successifs de recul. Il a chuté de 37,9 % en rythme annuel (- 44 % dans l'informatique, - 38 % dans le logement) : du jamais-vu depuis la modélisation du calcul du PIB, en 1947.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Seul point positif, les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 2,2 % en rythme annuel, après deux trimestres de contraction.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les chiffres attendus du chômage, la semaine prochaine, devraient traduire cette dégradation accélérée, qui a vu les Etats-Unis détruire 5 millions d'emplois depuis décembre 2007. &lt;i&gt;&quot;Nous devrions constater des centaines de milliers de pertes d'emplois&lt;/i&gt; (mensuelles) &lt;i&gt;durant encore un certain temps&quot;,&lt;/i&gt; a reconnu le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Concernant Chrysler, lors de sa conférence de presse, mercredi 29 avril, M. Obama a exprimé son &quot;espoir&quot; dans la viabilité de la société, qui avait jusqu'à jeudi pour présenter un plan de sauvetage. Le département du Trésor avait proposé aux créanciers une somme au comptant de 2,25 milliards de dollars (1,7 milliard d'euros) pour qu'ils acceptent d'abandonner quelque 6,9 milliards de dollars de créances.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Principaux créanciers du constructeur (ils détiennent 70 % de sa dette), les banques Goldman Sachs, Morgan Stanley, Citigroup et JP Morgan Chase (par ailleurs grandes bénéficiaires à ce jour du renflouement public des banques) ont accepté d'effacer leurs créances pour un coût avoisinant 5 milliards de dollars.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/02/693378326.jpg&quot; alt=&quot;usa_recession_economie_baisse432.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-350513&quot; /&gt;Mais plusieurs fonds d'investissements sont encore en mesure - en refusant ce mécanisme - de faire échouer un accord de restructuration dans lequel Chrysler s'allierait à Fiat, comme l'ont accepté les salariés de Chrysler par un vote favorable, mercredi 29 avril. L'Etat américain et le fonds de retraite syndical de ses salariés détiendraient une large majorité du capital.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Durant la nuit, le &lt;i&gt;Wall Street Journal&lt;/i&gt; annonçait que les négociations avec ces petits créanciers avaient échoué, renforçant la probabilité d'un placement du constructeur, pour une courte période, sous le régime des faillites.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A la question de savoir si l'Etat avait vocation à contrôler l'industrie automobile américaine, M. Obama a répondu qu'il &lt;i&gt;&quot;adorerait retirer la part du gouvernement au plus tôt&quot;,&lt;/i&gt; mais il a justifié ce qui apparaît comme une nationalisation de facto de Chrysler (comme ce le sera de General Motors si sa direction impose son plan de restructuration à ses propres créanciers) par la nécessité de restaurer un secteur automobile &lt;i&gt;&quot;viable et compétitif&quot;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Qu'il s'agisse de banques ou de constructeurs automobiles, a-t-il ajouté, l'Etat doit chercher à &lt;i&gt;&quot;en sortir dès que la situation s'est améliorée&quot;.&lt;/i&gt; Tant qu'il en assure le contrôle, &lt;i&gt;&quot;nous ne devons pas micro-gérer ces entreprises, mais l'Etat doit préserver ses intérêts&quot;.&lt;/i&gt; L'objectif est que ces entreprises &lt;i&gt;&quot;émergent de cette crise en meilleure position&quot;,&lt;/i&gt; avant d'être restituées au secteur privé.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;LANCER DES GRANDS CHANTIERS&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quant au budget 2009-2010, le Sénat et la Chambre des représentants ont fini par voter un texte de compromis à 3 400 milliards de dollars, un montant qui ampute la version initialement souhaitée par la Maison Blanche de 150 milliards de dollars. Son déficit atteint 1 700 milliards, soit 12 % du PIB. Malgré cette petite déconvenue (annoncée), M. Obama a félicité les élus pour la célérité de leurs travaux. Il a surtout insisté sur le fait que ce budget allait permettre de lancer plusieurs grands chantiers essentiels à ses yeux, à commencer par la protection santé.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le but est d'instaurer une assurance maladie &lt;i&gt;&quot;abordable&quot;&lt;/i&gt; pour chaque Américain, &lt;i&gt;&quot;moins chère et de meilleure qualité&quot;,&lt;/i&gt; a-t-il répété mercredi. Pour nombre de commentateurs, M. Obama et les démocrates joueront une grande partie de leur crédibilité sur ce thème dans les mois qui viennent.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;lien&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;author&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;Sylvain Cypel&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;author&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Source Le Monde&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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        <title>Le PIB américain s'effondre avec l'investissement</title>
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        <updated>2009-04-30T16:05:07+02:00</updated>
        <published>2009-04-30T16:05:07+02:00</published>
        <summary>    L e produit intérieur brut des Etats-Unis a chuté de 6,1 % en rythme...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/00/1378936204.jpg&quot; alt=&quot;photo_1238071210430-1-0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-350504&quot; /&gt;L&lt;/span&gt;e produit intérieur brut des Etats-Unis a chuté de 6,1 % en rythme annuel au premier trimestre, plombé par un nouvel effondrement de l'investissement, sans pareil depuis plus de soixante ans, selon les chiffres publiés, mercredi 29 avril, par le département du commerce à Washington.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette première estimation de la baisse de l'activité américaine par rapport au quatrième trimestre de l'année 2008 est bien supérieure aux attentes des analystes, qui tablaient sur une baisse de 4,7 %. Elle est plus conforme aux prédictions d'un des dirigeants de la banque centrale américaine, Richard Fisher. Celui-ci avait averti récemment que le PIB de la première économie mondiale risquait d'avoir été à peu près aussi mauvais qu'au trimestre précédent, pendant lequel l'économie s'était contractée à un rythme de 6,3 %.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les trois mois d'hiver ont marqué le troisième trimestre consécutif de recul de l'activité économique américaine, ce qui n'était plus arrivé depuis 1974-1975. La chute du PIB résulte essentiellement d'un effondrement de l'investissement des entreprises et des ménages, qui a chuté de 37,9 % en rythme annuel, du jamais vu depuis la première publication des chiffres du PIB sous leur forme actuelle en 1947.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Source AFP&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>B</name>
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        <title>Et si on faisait la révolution pour effacer la dette</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://kritiks.blogspirit.com/archive/2009/04/30/et-si-on-faisait-la-revolution-pour-effacer-la-dette.html" />
        <id>tag:kritiks.blogspirit.com,2009-04-30:1747238</id>
        <updated>2009-04-30T13:38:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-30T13:38:00+02:00</published>
        <summary>      Les finances publiques sont dans un état désastreux&amp;nbsp;?        La...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://kritiks.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/01/2130508719.jpg&quot; alt=&quot;monnaie[1].jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-349089&quot; /&gt;Les finances publiques sont dans un état désastreux&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La dette publique va peser d’un poids intolérable&amp;nbsp;?&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Conduisant ou à la faillite pure et simple, ou à une fiscalité confiscatoire. Pire ce sont les générations de l’avenir qui vont avoir la tâche de sortir la France d’une ornière creusée en conscience par leurs aînés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La sagesse dans ces cas dramatiques où la raison est malmenée, où les idées, comme des mouches dans une bouteille, s’agitent et ne peuvent déboucher… est de penser d’abord à ce qui, dans le passé, a pu marcher, aux solutions qui ont été mises en œuvre dans des situations comparables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;S’il y a eu des situations comparables&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Eh bien justement&amp;nbsp;! Il y a eu des situations comparables&amp;nbsp;!&amp;nbsp; Il n’est pas nécessaire d’aller trop loin. On peut se contenter de remonter à 1789. En 1789, les finances du Royaume étaient tout simplement désastreuses. La convocation des Etats Généraux, c’était pour régler une histoire de finances publiques&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Auparavant,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la société s’était enrichie et la France avait connu la même histoire de l’édredon des dettes et de l’enrichissement en dormant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Tiens, tiens, tiens&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/00/1515049626.gif&quot; alt=&quot;Revolution-Delacroix.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-349090&quot; /&gt;Et si on réfléchissait à la Révolution Française&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Finalement, où sont-ils allés chercher l’argent&amp;nbsp;? Chez les riches&amp;nbsp;? Mais non&amp;nbsp;! On l’a dit dans un autre «&amp;nbsp;et si&amp;nbsp;?&amp;nbsp;». Prendre aux riches n’est pas une bonne idée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;D’ailleurs, la Révolution Française n’a pas voulu de victimes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;C’est un point de départ pour notre réflexion et on verra qu’il est très important. Imaginer que la Révolution française s’est réveillée un jour et qu’elle a décidé que victimes il devait y avoir est une hérésie. Il y a eu des victimes certes. La Révolution n’a pas été un fleuve de lait ni une allée de roses&amp;nbsp;! C’est bien clair. Pour autant, elle ne s’est pas&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; constituée sur des principes expiatoires, sacrificiels ou anathemistes. La Révolution est née de l’amour universel et annonçait l’entente entre tous les hommes sans exception.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors&amp;nbsp;? Comment ont-ils fait les révolutionnaires pour partir d’une situation où les déficits étaient extrêmes et arriver à une situation où les finances de l’Etat seront équilibrées et assainies&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;En fait d’un commun accord, la Révolution a décidé que l’amour ne serait universel et l’entente ne serait possible entre tous les hommes que si des groupes sociaux, dont l’utilité apparente, à court terme n’était pas claire, les aristocrates et le clergé, acceptaient de revoir leur contribution sociale de façon positive. Et c’est en cela que la révolution a été vraiment novatrice&amp;nbsp;: en invitant les gens dont l’efficacité marginale avait beaucoup décru à se sortir du circuit et à rendre les capitaux à des utilisateurs plus efficients.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Et c’est bien ce qu’elle a fait.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Il y a eu des réticences&amp;nbsp;? C’est en ce sens qu’il n’est pas faux de dire que les événements n’ont pas toujours couru comme un fleuve de lait etc.etc. C’est une autre histoire. Du type dommage collatéral. Çà ne touche pas l’essentiel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/94112590.jpg&quot; alt=&quot;Revolution_com.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-349091&quot; /&gt;Et si, aujourd’hui nous procédions de la même façon&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;D’abord il faudrait décider&amp;nbsp;! Qui sont les gens qui plombent les finances de la France sans lui apporter une contribution immédiate évidente&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Clairement, d’instinct on peut désigner deux catégories, sans risque de se tromper&amp;nbsp;: les retraités et les fonctionnaires….tiens, tiens, tiens&amp;nbsp;!&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ne serait-ce pas du clergé et de l’aristocratie que nous parlerions à nouveau&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et si on faisait la Révolution&amp;nbsp;? Alors, il faudrait se focaliser sur ces gens-là, à nouveau, les aristocrates et les clercs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Les retraités, ce sont les aristocrates. Ils sont payés à ne rien faire. Ils ressortissent du domaine du statut et de l’avoir, exigeant leur dû en s’appuyant sur des titres,&amp;nbsp;autrefois sur 16 quartiers de noblesse, de nos jours sur 40 (max) années de cotisation. Pesant sur l’avenir avec des pensées du passé, ils croquent leur capital…en termes un peu moins XIXème siècle on dira qu’ils le consomment. Donc, ils le détruisent, dira-t-on en termes XXIème siècle&amp;nbsp;!&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Alors qu’on en a tant besoin pour financer le remboursement de la dette. Comme les aristocrates, ils vivent dans un monde à part, qui n’est pas la vraie vie, un monde de vacances et de loisir. De vacuité aussi, ils s’ennuient comme s’ennuyaient les aristocrates. Ils ont le spleen, isolés qu’ils sont dans de grandes demeures avec des jardins et des serviteurs en livrée (blanche pour les temps modernes qui sont moins tape-à-l’œil).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Il faut les faire revenir au sein de la société. C’est à la fois un service à leur rendre et une rédemption civile. Cela commence par l’abandon de ce privilège incroyable, issu de la nuit des temps, le droit, et même le devoir de ne pas travailler. C’est ici que le mouvement qui, de nos jours, porte vers le travail des seniors prend tout son sens. Revenus dans la vraie société. Débarrassés de cette chaine dorée qu’est le paiement de rentes à vie,.Ne devant plus enfin leur subsistance qu’à leur contribution réelle et dans cette stricte mesure, ces aristocrates nouveaux mériteront de la république et ne lui coûteront plus rien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/00/1610433819.jpg&quot; alt=&quot;revolution.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-349092&quot; /&gt;Les nouveaux gens d’église coûtent chers, prétendant produire des biens indispensables, à la société, à l’âme, à l’esprit et aux corps, sains ou malades&amp;nbsp;!!! Ils se comportent comme s’ils étaient propriétaires de leurs missions et de la façon dont elle doit être exécutée. Ils s’imaginent investis d’une légitimité idéologique et politique en tant qu’ils sont l’incarnation du bien public et qu’ils sont dévoués et dédiés au service du public. Comme les clercs d’hier, les fonctionnaires d’aujourd’hui n’existent pas solitairement. Entrés au service de l’Etat, comme autrefois on entrait dans les ordres, pour servir son prochain, ils sont membres d’un seul et même corps (de l’Etat. En 1789 on parlait du corps du Christ).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Ce clergé nouveau a ses murs pour accueillir la foule des fidèles, le public. Il a des maisons pour le public jeune, il a des maisons pour le public malade, il a des maisons pour les malheureux et pour aussi se recueillir devant des images ou des représentations en tout genre….comme le vieux clergé à la veille de la révolution. Et on dira que la France, comme le beau moyen âge s’est couverte d’un blanc manteau d’écoles, de musées, d’hôpitaux et de préfectures…..&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Et si donc, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;on décidait d’interdire à tous les membres de ces ordres aristocratiques et cléricaux d’exercer leur profession.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Et si une bonne nuit du 4 août venait régler la question de nos aristocrates en les mettant au travail.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Et si on exigeait des ecclésiastiques un serment à la République. Et tant qu’ils ne&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’auraient pas prêté, on ne les paierait pas…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Faites le compte&amp;nbsp;: en deux ans, allez&amp;nbsp;! Peut-être moins, on a réglé la question des déficits&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pascal Ordonneau&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Et si nous remettions les compteurs à zéro ?</title>
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        <updated>2009-04-27T17:45:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-27T17:45:00+02:00</published>
        <summary>   C'est amusant, à bien y regarder. Nous parlons de crise, nous assistons...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/00/136629584.jpg&quot; alt=&quot;profit_risque_argent__8223b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-349094&quot; /&gt;C'est amusant, à bien y regarder. Nous parlons de crise, nous assistons impuissants à des licenciements à la chaîne. Nous crions &quot;ouff ce n'est pas moi&quot; et parfois &quot;ouff c'est moi, cette fois je suis viré je peux être chômage&quot;. Puis nous crions partout que les prix augmentent, le beurre est plus cher qu'il y a trois ans... Et puis nous nous demandons comment faire pour payer nos factures. Pendant ce temps là on accuse les épargnants d'avoir mis de l'argent de côté. &quot;C'est vrai quoi réveiller vos milliards ! Dépensez vos deniers braves gens ! Vous qui avez sû économiser toute votre vie....Dépensez, pensez donc à sauver le monde&quot;.&lt;br /&gt; Tel est l'imbroglio d'apriori médiatiques qui sont autant d'idées reçues auxquelles nous avons droit chaque jour.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Et si nous remettions les compteurs à zéro ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Une dictée magique mondiale ! Et hop tout est effacé. La Chine devait 5 Milliard aux USA qui eux même leur en devaient 12, l'Inde ne doit plus rien à la Grande Bretagne qui ne doit plus rien à la Suède et la France ne doit plus rien à personne, ni aux Zaïre, ni au Japon, ni à la Russie. Bref, plus personne ne doit rien à personne. Imaginez. une économie où les compteurs sont remis à zéro. Ainsi tout ce qui serait produit serait produit dans le positif et non plus dans du négatif.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Evidemment les débiteurs seraient contents, les autres évidemment beaucoup moins. Pourtant la terre tourne ! Et vu de l'espace tout ceci ne rime à rien. Des plus, des moins... Hop on recommence tout. Nous pourrions même imaginer quelques subtilités de types : tous les comptes sont remis à zéro ou en positif. C'est à dire une sorte de calcul très simple : de l'ordre que tout ce qui est dû à un pays est compter en positif. Par exemple, la France doit 6 milliards d'euros à la Chine, nous inscrivons en positif la somme dans le compte de la Chine. Après nous faisons les totaux, ne restent que ce qui est positif.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Chacun son nombre de billes, de pions et de cartes à jouer.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Evidemment nos comptes personnels, ne seraient pas effacés... Nous aurions toujours nos billes...&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Nous serions juste dans une productivité et une créativité positives...&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Et Darwin il y a pensé ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sonia Bressler&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>By the ways a journey with William Eggleston</title>
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        <updated>2009-04-27T11:48:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-27T11:48:00+02:00</published>
        <summary>   Pour compléter l'exposition de la Fondation Cartier sur le travail de...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/00/1346582497.jpg&quot; alt=&quot;pic_004.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-347414&quot; name=&quot;media-347414&quot; /&gt;Pour compléter l'exposition de la Fondation Cartier sur le travail de Wiliam Eggleston, la société de distribution Noblesse Oblige ressort le film &lt;strong&gt;&lt;em&gt;By the Ways, a journey with William Eggleston,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;un film écrit et réalisé par Vincent Gérard et Cédric Laty&lt;/span&gt; &lt;span&gt;avec&amp;nbsp;:&amp;nbsp;William&amp;nbsp;Eggleston, Winston Eggleston.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Avec également :&amp;nbsp;Rosalind &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;solomon&lt;/span&gt;, Maud &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;schuyler clay&lt;/span&gt;, Ayden &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;clay&lt;/span&gt;, Tav &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;falco&lt;/span&gt;, Niav Conty, Piero della &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;francesca&lt;/span&gt;, David &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;byrne&lt;/span&gt;, Irene &amp;amp; Guy &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;stricherz&lt;/span&gt;, Vernon &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;richards&lt;/span&gt;, Dennis &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;hopper&lt;/span&gt;, Robert &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;gordon&lt;/span&gt;, Rosa &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;eggleston&lt;/span&gt;, Andra Moore &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;eggleston&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;France - 2005 - 1h27 – 35 mm couleur - 1.66 - DTS SR – VOST – visa&amp;nbsp;n° 116&amp;nbsp;758&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Une aventure en douze chapitres, entre l'Amérique et l'Europe. Au centre : un photographe ! Dès l'ouverture de cette étrangre enquête apparaissent d'autres personnages. Chacun dépose peu à peu les preuves qui constituent le mobile de l'histoire. Mais que fait donc ce gentlemna au silencieux Leica, dans le grand sicount du réel ? Ce film nous entraîne dans un grand voyage au plus profond, au plus intime des méchanismes de sa création. A ne pas manquer...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/00/2005073176.jpg&quot; alt=&quot;18727074_w434_h_q80.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-347425&quot; name=&quot;media-347425&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;h4 style=&quot;margin: auto 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/h4&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Reprise le 29 avril 2009&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;En exclusivité au cinéma Le Champo&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;51, rue des Ecoles&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;75005 PARIS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Et si la baisse des prix de l’immobilier était un bien ?</title>
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        <id>tag:kritiks.blogspirit.com,2009-04-25:1745235</id>
        <updated>2009-04-25T14:57:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-25T14:57:00+02:00</published>
        <summary>            Ils ne baisseront pas&amp;nbsp;!      &amp;nbsp;    La route de la baisse...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://kritiks.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://rebelle.blogspirit.com&quot; title=&quot;Sonia Bressler&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/01/1146708466.jpg&quot; alt=&quot;213592924.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-347385&quot; name=&quot;media-347385&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;Ils ne baisseront pas&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;La route de la baisse est coupée.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Tout est maintenant très différent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Acteurs, objets, négociations, tout a changé. On ne reverra plus les errements du passé. Ils résisteront&amp;nbsp;! On n’est plus en 91&amp;nbsp;! On a changé de siècle. Les prix immobiliers sont entrés dans une ère de maturité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Et il y a des réalités économiques. Des réalités françaises.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Incontournables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Les besoins de la population sont si importants&amp;nbsp;! A-t-on jamais vu les prix s’effondrer&amp;nbsp;lorsque le besoin est là?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Il n’y a donc aucune raison pour que les prix s’affichent en baisse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et s’Il y avait une crise&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Bien sûr qu’il y a une crise aux Etats-Unis&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Mais c’est tout à fait différent. Cela n’a rien à voir avec la France. D’ailleurs, la Grande-Bretagne, non plus, n’a rien à voir avec la France&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Et si l’Espagne, l’Allemagne étaient aussi frappées par des crises immobilières&amp;nbsp;? Il n’y a pas de «&amp;nbsp;si&amp;nbsp;» qui vaille. Elles sont frappées durement. Mais, encore une fois, où est le rapport, avec le marché français&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Les notaires français ne s’étaient pas laissés emportés par les fausses comparaisons et les extrapolations hasardeuses. Ils avaient énoncé avec une grande clarté que&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Pour l'année 2008, la tendance devrait rester à la hausse. Les facteurs de baisse que sont la crise des subprimes et la hausse des taux d'intérêts n'ont pas eu l'impact escompté&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://rebelle.blogspirit.com&quot; title=&quot;Sonia Bressler&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/383114815.jpg&quot; alt=&quot;14411862.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-347384&quot; name=&quot;media-347384&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Circulez&amp;nbsp;! Il n’y a rien à voir&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Vous doutez&amp;nbsp;encore&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Tout montre, statistiques, enquêtes d’opinion et analyses des ventes, que les prix sont stables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Mieux, il est des zones géographiques qui enregistrent encore des hausses&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Dans les quartiers d’excellence des grandes métropoles, ou&amp;nbsp;pour les biens n’ayant aucun&amp;nbsp;défaut, les prix se maintiendront&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et si on redescendait sur terre&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;On est y redescendu finalement, même les notaires. Ces baisses hautement improbables, cette insensibilité de la France à la crise des subprimes sorte de nuage néo-tchernobylien poliment arrêté à nos frontières, toutes ces statistiques sorties des laboratoires du docteur «&amp;nbsp;Coué&amp;nbsp;», ont cédé la place à des communiqués de guerre sans fards ni illusions.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Les notaires &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;tablent sur un recul&lt;/span&gt; de 10 % à 20 % en 2009&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les prix parisiens ne s’effondrent pas. C’est une érosion que le marché constate. &lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;Les mots telluriques sont plus rassurants que les mots météorologiques. Comme si la lenteur des évolutions en atténuait la violence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et si cela n’avait que peu d’importance&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;A qui profite la hausse ou la baisse des prix des maisons ou appartements que leurs propriétaires occupent&amp;nbsp;? Est-on plus riche vivant dans 100m2 à 500&amp;nbsp;000 euros que dans 100m2 à 400&amp;nbsp;000?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Quelle importance y a-t-il, à voir les prix baisser&amp;nbsp;?&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Quel impact moral peut avoir une baisse de 10% ou même de 20% quand les prix dans «&amp;nbsp;l’ancien&amp;nbsp;» &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;ont&lt;/span&gt; progressé de 148,7 % entre 1997 et 2007&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;C’est une question de «&amp;nbsp;richesse ressentie&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? La baisse influencerait le comportement de consommation&amp;nbsp;et pousserait les propriétaires immobiliers à l’épargne par réaction&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://rebelle.blogspirit.com&quot; title=&quot;Sonia Bressler&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/1224781320.jpg&quot; alt=&quot;1920576571.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-347387&quot; name=&quot;media-347387&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Et si le marché immobilier n’était qu’un marché de troc&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Vendre 100 m2 pour acheter 100 m2….c’est bien une forme de troc. C’est une chose qu’on ne peut pas faire avec les autres biens d’équipement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Vendre 100 m2 pour acheter 150 m2&amp;nbsp;? Pour parler comme les financiers, c’est être couvert pour les deux-tiers. Ne restent que les 50 m2 supplémentaires….et là, l’acquéreur profite de la baisse à plein&amp;nbsp;!!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Bien sûr, il y a des subtilités…les prix peuvent baisser plus vite dans certains endroits et moins dans d’autres. Donc le passage d’une zone à une autre peut ne pas être aussi simple et neutre que décrit plus haut.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Si Aubervilliers baisse de 10% et Paris de 5%....il y a un désavantage pour celui qui veut passer d’Aubervilliers à Paris&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Mais quand même on peut écrire sans risque d’erreur que la baisse des prix&amp;nbsp;est positive pour l’acquéreur net.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;On peut même écrire que son avantage est d’autant plus élevé qu’il est «&amp;nbsp;à découvert&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Par opposition, c’est le charme de la logique économique, on dira, que la baisse des prix est négative pour le vendeur net.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et si on essayait de le caractériser cet animal économique là….&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Qui est donc le vendeur net&amp;nbsp;? Cette victime qui porte sur ses épaules le poids de la baisse des prix de l’immobilier. Serait-ce un riche sur le point de se réveiller&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;C’est quelqu’un qui réduit le nombre de m2 qu’il utilisait, passant de 100m2 à 80m2, d’une maison familiale à une plus petite maison.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;C’est aussi quelqu’un qui décide de vendre son bien pour croquer son capital,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; comme les rentiers de Balzac et compléter les ressources d’une retraite bien méritée. C’est peut-être un propriétaire qui décide d’arbitrer des biens immobiliers mis en location pour ….jouer en bourse&amp;nbsp;! Ou pour toute autre opération plus séduisante que la pure propriété locative.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Donc, le risque de la baisse des prix pèse sur les personnes qui n’ont plus besoin de la surface qu’ils occupent ou des m2 qu’ils louaient à des tiers. Il pèse sur ceux qui vendent parce qu’ils ne voient plus l’intérêt de posséder autant de surface. Ceux-là subissent de plein fouet la baisse des prix.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et s’il y avait là un jeu à somme nulle intergénérationnel&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Les jeunes, qu’ils soient mariés ou seuls, avec ou sans enfants, en accroissement de famille ou non…sont acheteurs nets.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Le Bénéfice de la baisse est pour eux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Les moins jeunes, ou pour utiliser les mots de la société moderne, les seniors, qui n’ont plus le même besoin de capital immobilier sous toutes ses formes sont vendeurs nets…Les mouvements baissiers sont des pertes nettes pour eux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;La baisse des prix de l’immobilier serait alors une sorte de transfert de richesses involontaire, des plus vieux qui possèdent vers les plus jeunes qui ne possèdent pas encore….&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;&quot;&gt;Alors&amp;nbsp;? La baisse des prix de l’immobilier a-t-elle vraiment une très grande importance&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pascal Ordonneau&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Produit(s)</title>
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        <updated>2009-04-24T15:33:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-24T15:33:00+02:00</published>
        <summary>      Imaginaire . Est-on toujours - et « seulement » si l’on peut dire - le...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://rebelle.blogspirit.com&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/01/893382953.jpg&quot; alt=&quot;415128826.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-346133&quot; name=&quot;media-346133&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Imaginaire&lt;/strong&gt;. Est-on toujours - et « seulement » si l’on peut dire - le produit de son époque ? Cette phrase a claqué dans notre périmètre mental, le week-end dernier, en regardant le cycliste belge Tom Boonen remporter son troisième Paris-Roubaix à la faveur de circonstances de course très favorables, puisque, comme il se doit sur les pavés de l’Enfer du Nord, le plus apte à se maintenir sur sa machine dans les vingt-cinq derniers kilomètres fut le plus favorisé. Mais voilà que ce Flahute aux airs malins de cocaïnomane repenti, qui, outre-quiévrain, autre patrie du vélo, sait capitaliser son sens du play-boy de charme, était déjà présenté en digne alter ego des Van Looy, Merckx, Moser et autres De Vlaeminck… Là où le spécialiste ne songerait pas une seconde à soutenir la comparaison mais où le commentateur télévisé, benoît de son propre Audimat, franchissait allègrement le Rubicon et avec lui quelques frontières du grotesque, nous nous disions que, décidément, une grande partie de la magie du verbe avait quitté l’art pédalant et que les orphelins de Blondin et de Coppi n’avaient plus que leurs mots pour pleurer… Car des lignes dans un palmarès ne constituent en rien une preuve d’excellence. Anquetil l’affirmait : « Si tu ne fais que vaincre, tu as ton nom dans les statistiques. Si tu convaincs, tu entres dans le livre de l’imaginaire. » Emportés par la poussière mais drapés dans notre fierté, cette phrase a donc claqué au vent : est-on toujours le produit de son époque ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Oxymore&lt;/strong&gt;. Déjà évoqué dans cette chronique il y a quelques semaines, telle une intuition prémonitoire, voilà que le langage populiste et régressif de Nicoléon fait l’objet d’un livre, la Politique de l’oxymore, de Bertrand Méheust (Éditions La Découverte). Oxymore pour : « figure de style qui consiste à placer l’un à côté de l’autre deux mots opposés ». Certains néologismes poétiques ou autres concepts philosophiques peuvent se prêter aux oxymores. Mais Nicoléon ne joue pas dans la cour des grands. C’est plutôt le cynisme des techniques de communication qui l’intéresse, lui et ses valets du stylo-(poids)-plume. Ainsi Bertrand Méheust s’emploie-t-il à démasquer la duplicité et les vices des discours élyséens, qui, selon lui, commencent à ne plus « produire d’effets ». Mais comme on dit dans ces cas-là, le mal a eu le temps de progresser… Pour l’auteur, qui parle de la « novlangue de Sarkozy », cette manière d’endormir l’opinion est une véritable signature. « Travailler plus pour gagner plus. » « Discrimination positive. » voire des injonctions qui disent tout et son contraire, comme récemment à propos des stock-options, vilipendées par Nicoléon sans qu’à aucun moment celui-ci ne propose leur disparition. Méheust explique : la société contemporaine « vante le risque et l’initiative individuelle mais prône par ailleurs le risque zéro, (…) exalte l’individu et la vie privée mais en même temps met en place des moyens de contrôle panoptiques qui empiètent sur la vie privée ». Bien vu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://rebelle.blogspirit.com&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/02/1224781320.jpg&quot; alt=&quot;1920576571.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-346134&quot; name=&quot;media-346134&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Modelage&lt;/strong&gt;. Coïncidence des lectures. Il se trouve que, récemment, nous avions parcouru avec plaisir l’ouvrage d’Éric Hazan, « LQR, la propagande du quotidien » (Éditions Raisons d’agir ou Poche), qui, en son temps, nous avait échappé. Dans un passage terrifiant où l’écrivain raconte comment le système s’est attelé depuis longtemps à modeler la langue pour qu’elle serve à domestiquer les esprits, il analyse froidement l’utilisation des mots au fil de la Ve République et montre comment, « par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens et les journalistes, est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien de l’ordre ». Rien de moins. Trois ans après la sortie de cet essai, on se demande si quelque chose aurait changé sans le cataclysme et les conséquences idéologiques de la crise économique… N’est-ce pas ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Lèche&lt;/strong&gt;. Vous n’avez sûrement pas lu l’entretien accordé dimanche dernier dans le Parisien par Max Gallo, historien de gondoles de supermarchés si prolixe que l’histoire elle-même hésite, balbutie et finit par se rendre devant son armée de scribes prête au combat… Sacré Gallo ! Si les lèche-bottes du prince-président couraient à Longchamp, il gagnerait le quinté tous les dimanches ! Tout de même : servir successivement Mitterrand puis Nicoléon, quelle déchéance… mais passons. Comme il en a désormais l’habitude depuis qu’il a repris du service au Palais, il a de nouveau lustré les pompes de l’hôte. En dépassant les bornes cette fois. Ainsi a-t-on pu lire : « Bien sûr, la France a fait un pas aussi décisif et surprenant en élisant Sarkozy que les États-Unis avec Obama. Nicolas Sarkozy appartient aux républicains d’autorité dans la tradition de Gambetta, Clemenceau, Mandel, Mendès France et de Gaulle. » Porte-parole du gouvernement Mauroy qui, en 1968, rédigeait une hagiographie de Robespierre (eh oui !), ancien biographe de Jaurès en 1984 (si, si, et plutôt bon d’ailleurs), l’homme a fort heureusement oublié le martyr du Café du Croissant dans la liste des grands hommes dignes de figurer en compagnie de son maître et gourou Nicoléon… on l’a échappé belle ! Admettons que le résident de la place du Panthéon, où Gallo crèche toujours paraît-il à côté des Tiberi, ait perdu un peu le sens des réalités en imaginant déjà sa future sépulture dans la crypte républicaine voisine… Néanmoins, aurait-il oublié qu’ici même Mitterrand y avait rendu hommage à Jaurès justement, à Jean Moulin et à Victor Schoelcher ? Que vient faire le Petit-de-Neuilly dans cette histoire ? Mais ce n’est pas tout. « En élisant Sarkozy, le peuple français a fait la preuve qu’il n’est pas xénophobe », a-t-il ajouté dans ladite interview. Par ces mots, Gallo rappelle à tous son obsession concernant les origines du chef de l’État, qu’il avait portraituré dans le Point, dès avant son élection, en « fils de Hongrois et descendant de juifs de Salonique ». Donc, insinue-t-il, les Français ne sont pas antisémites parce qu’ils ont voté pour lui. Un peu schématique comme raisonnement, non, vis-à-vis d’un homme qui a péché sans honte dans les eaux de l’extrême droite avant de pourchasser sans relâche les étrangers de France sans papiers ? Faute d’avoir de l’esprit, Gallo avait déjà vendu son âme. Là, il devient carrément pathétique. Ni fleurs ni couronnes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Réac&lt;/strong&gt;. À propos d’enterrement. Maurice Druon, le père des Rois maudits, s’en est allé cette semaine. Comment un homme qui, dans sa jeunesse, cosigna le Chant des partisans, fut si droitier, passéiste et réactionnaire le restant de sa vie, au point qu’il lui arriva de piocher dans quelques artifices barrésiens ou maurassiens ? Est-on toujours le produit de son époque ? Allez savoir.&lt;/p&gt; 
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        <title>Le Christ sur une chaise électrique</title>
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        <updated>2009-04-15T15:02:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-15T15:02:00+02:00</published>
        <summary>    L 'initiative de Jean-Michel di Falco, évêque de Gap (Hautes-Alpes), a pu...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/1514834048.jpg&quot; alt=&quot;h_9_ill_1179422_adaf_gap.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-343814&quot; /&gt;L&lt;/span&gt;'initiative de Jean-Michel di Falco, évêque de Gap (Hautes-Alpes), a pu surprendre. Il a emprunté une sculpture à l'artiste britannique Paul Fryer, né en 1963, bien coté dans l'art contemporain, pour l'installer dans la cathédrale de la ville. L'art contemporain à l'église, ça arrive. Mais la nature de l'oeuvre interpelle : &lt;i&gt;Pietà&lt;/i&gt; est une sculpture assez réaliste, à taille réelle, représentant le Christ mort sur une chaise électrique. Le martyre de la crucifixion de Jésus &quot;modernisé&quot;. L'oeuvre a été exposée, dans la cathédrale, jusqu'au dimanche 12 avril. Les réactions locales ont été vives. &lt;i&gt;&quot;En majorité positives&lt;/i&gt;, se félicite Mgr di Falco, répondant à l'AFP. &lt;i&gt;Le scandale n'est pas là où on le croit. Je voulais que le choc provoqué nous fasse reprendre conscience du scandale de quelqu'un cloué sur une croix. Par habitude on n'éprouve plus de réelles émotions face à quelque chose de véritablement scandaleux, la crucifixion.&quot;&lt;/i&gt;. Mgr di Falco s'est aussi réjoui qu&lt;i&gt;'&quot;un grand nombre de personnes, qui habituellement ne mettent pas les pieds dans une église, défilent à la cathédrale&quot;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Michel Guerrin&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Source Le Monde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Rires en bulles avec Annabelle</title>
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        <updated>2009-04-15T10:07:20+02:00</updated>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/00/1831114613.JPG&quot; alt=&quot;Nouvelle image.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-343802&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Drôle et pétillante comme une bulle de champagne, Annabelle Nakache sera sur scène les 15 et 29 avril, Espace Saint-Honoré à Paris.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En gorgée ou en quart de litre, son spectacle déménage !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Jeune comédienne de 23 ans, elle nous mitonne tous les travers de la société avec bonne humeur. Un portrait, une blague, et le goût des autres par-dessus le marché. Jamais au ras des pâquerettes, et proche d'une réalité sous négatif, elle écrit ses sketches en photographe. L'oeil et l'oreille avertis se régalent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Sur scène Annabelle a des ailes... elle joue, chante, danse, et change de personnage à la vitesse du son. Bref, on ne s'en lasse pas, car son naturel et son talent accrochent. Impossible de passer à côté, sans la remarquer. Qu'elle soit dans le métro, aux heures d'affluence, pour une séance d'aérobic... dans un square, avec ses copines, à nous raconter par le menu les frasques de son fils&amp;nbsp;; ou encore, à la télé pour une météo pourrie, la mayonnaise du rire prend à tous les coups. Son principal atout, elle ne se prend pas au sérieux. Ca se voit, et ça s'entend. Le rire c'est la santé, pas vrai ? Alors, rendez-vous au théâtre... et que tous les gros producteurs lèvent le doigt !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ophélie Grevet&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: HiraKakuPro-W3;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.3pt 56.65pt 85.0pt 113.35pt 141.7pt 170.05pt 198.4pt 226.75pt 255.1pt 283.45pt 311.8pt 340.15pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: HiraKakuPro-W3;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Naturellement frappée&quot; un show joué et écrit par Annabelle, mis en scène par Rémy D'Arcangelo. Représentations les 15 et 29 avril 2009, à l'Espace Saint-Honoré, métro Châtelet, Paris 75001. Prix des places et informations sur Billet reduc.&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Et si... l'ouragan suivait la tempête ?</title>
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        <updated>2009-04-10T05:04:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-10T05:04:00+02:00</published>
        <summary>    Ouf&amp;nbsp;! Ils étaient tous à Londres, y compris le Président Obama, dont...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://kritiks.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/01/438660916.jpg&quot; alt=&quot;1985-2773_main.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-341312&quot; /&gt;Ouf&amp;nbsp;! Ils étaient tous à Londres, y compris le Président Obama, dont on avait craint, dans un moment de déraison, que l’Air Force One présidentiel pourrait bien faire demi-tour. Ouf donc&amp;nbsp;! 2009, n’a pas été une réédition des années 30 quand Franklin Delano Roosevelt décidait de se consacrer aux Etats Unis, avant tout&amp;nbsp;! Les pays importants de la planète ne se sont pas précipités dans la course aux préférences impériales et nationales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Au contraire&amp;nbsp;! Non seulement ils étaient tous là, même les chinois, même les Russes, même les Brésiliens, mais ils ont tous fait preuve d’une capacité de décision qui a renvoyé les 20 dernières années dans les poubelles de l’histoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;La tempête n’est pas écartée. On n’écarte pas les tempêtes. On peut les déclencher, on peut ployer ou essayer de bomber le torse, mais une fois lancée, la tempête ne s’arrête pas. Pour autant, une fois qu’elle est passée, on peut faire semblant de ne pas avoir été touché, on peut tirer vanité de n’avoir pas été dans l’exacte trajectoire et pousser un soupir de soulagement…on peut …faire cavalier seul et décider que la tempête, c’était finalement les autres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Cela n’a pas été le cas, non seulement il ya eu du courage mais aussi de l’ambition. Il ya eu surtout des décisions. Le G20 c’est la mort du «&amp;nbsp;Benign neglect&amp;nbsp;» américain. C’est la fin de «&amp;nbsp;l’unilatéralisme&amp;nbsp;» comme on qualifiait la politique de GW Bush. Le rêve d’empire américain a rejoint dans les brumes de l’histoire, le vieux duopole américano soviétique vaporisé à la fin des années 1990.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/00/00/1935630007.jpg&quot; alt=&quot;4238c4b9f0052950f0eddece80198fc5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-341313&quot; /&gt;Si La tempête est bien derrière nous, ses ravages sont, là, sous nos yeux.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Elle laisse derrière elle, le mirage brisé du libéralisme doctrinaire, l’espoir ruiné que la volonté d’entreprendre des individus conduit inéluctablement vers le bien des collectivités. Des pays riches en sortent ravagés&amp;nbsp;: fruit de l’aptitude retrouvée de l’Europe à la solidarité, l’Irlande est ruinée comme l’Islande, sous-produit de l’hystérie financière. Les jeunes pays «&amp;nbsp;libéraux&amp;nbsp;» issus de l’effondrement de l’empire soviétique passent d’un seul coup d’un espoir fou de richesse «&amp;nbsp;à l’américaine&amp;nbsp;» à la hantise d’un retour à la case «&amp;nbsp;départ&amp;nbsp;» soviétique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Le chômage se répand à une vitesse jamais vue depuis la seconde guerre mondiale. Les échanges économiques se sont contractés dans des conditions inconnues. Le système des échanges monétaires et les modes de relations bancaires sont tout simplement revenus 30 ans en arrière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Alors&amp;nbsp;? Peut-on vraiment souffler ce ouf&amp;nbsp;! Comme si la tempête passée avait un peu étrillé le monde à la manière d’un coup de tabac sur&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la flottille des compétiteurs d’un Vendée Globe ou d’une America cup&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Et si, la tempête derrière nous, n’était que le signe annonciateur de l’ouragan qui la suit&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Et si nous n’étions simplement qu’entrés dans l’œil du cyclone, moment de calme pur avant que la violence pure des éléments se déchaîne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/01/1792358935.jpg&quot; alt=&quot;2009_03_26_Banque_Scotland.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-341314&quot; /&gt;Et si, en d’autres termes l’essentiel demeurait à faire…&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Car, on n’a pas encore fait un pas vers ce monde où la richesse des uns ne vaut qu’à concurrence de l’enrichissement des autres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Les pays du G20, ont bien fait de trouver à s’entendre, car il est sûr que le désarroi économique des riches est porteur de ruines dramatiques pour les plus pauvres. Parmi les décisions fortes tant au point de vue pratique qu’au point de vue symbolique, il y a ces ressources dont vient d’être doté le Fonds Monétaire International afin de financer le soutien aux pays les plus pauvres. Il y a aussi ce qui doit aller à la Banque Mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Il y a des déclarations fortes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Les pays développés ont su annoncer, et leurs dirigeants ont su plaider, que les pays pauvres devaient recevoir plus et mieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;A quelle échéance&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Quel sentiment de l’urgence, quel sens des priorités pour les pays de l’Union Européenne quand l’Irlande et la Grèce s’enfoncent dans une quasi faillite&amp;nbsp;? Quand s’y ajoutent les dérives dépressives des économies de l’Espagne et du Portugal&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Il faudra beaucoup de conviction pour s’intéresser aux catastrophes humanitaires Africaines et Asiatiques lorsque les taux de chômage européens atteindront des records. Quand les banques irlandaises ou anglaises licencieront des milliers de polonais, français ou italiens la remontée des préférences nationales à l’embauche sera-t-elle à craindre&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;On n’a pas le droit d’anticiper le pire&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/02/02/1920080038.jpg&quot; alt=&quot;560330AA002-BRITAIN-FINANCE-ECONOMY-G20-DEMO-.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-341315&quot; /&gt;Et si l’ouragan qui vient n’était pas le pur déferlement de la lassitude des plus pauvres&amp;nbsp;?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Les plus pauvres dans les pays développés&amp;nbsp;pour qui, richesse, travail, bonheur paraissent aussi imaginaires et aussi inatteignables que l’horizon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Et surtout les plus pauvres des plus pauvres, dans les pays de l’Afrique Centrale, de l’Amérique latine ….&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;Et, si pour être réaliste,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; on devait affirmer qu’aucun progrès dans le sens des plus pauvres n’est pas même imaginable sans changement dans toutes les têtes, et pas seulement celles des gouvernants&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans tous les milieux sociaux, professionnels et intellectuels des pays riches la conscience du sens et des enjeux est faible. La vraie pesée du malheur des plus malheureux est encore à faire. La circulation de l’information en fournit témoignage et illustrations tous les jours. L’essentiel invisible pour les yeux&amp;nbsp;? C’est bien pire. Ce qui est à voir, est là sous nos yeux, tous les jours. Visible et vu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Vu comme une poussière de mots, saupoudrée par les télescripteurs, vu comme une nuée de pixels programmée de trois secondes en trois secondes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://kritiks.blogspirit.com/media/01/00/1557122461.jpg&quot; alt=&quot;photo_0302_459_306_27501.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-341316&quot; /&gt;Visible, distraitement, atomes dansant dans un rayon de soleil.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le 3 avril, une dépêche de l’AFP, parmi d’autres, tombait sur les téléscripteurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-font-kerning: 18.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Une japonaise s’est tuée en jouant au golf.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Une Japonaise qui jouait au golf avec sa famille dans le nord du Japon s'est tuée en tombant dans un trou de cinq mètres qui s'était formé sous la pelouse, a indiqué la police.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’agence Reuters annonçait le même jour que le touriste de l’espace,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Simonyi&lt;/span&gt;, dont le voyage aura coûté quelques dizaines de millions de dollars, a vu son retour sur la terre retardé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Il a été victime de la météo.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dimanche et lundi, des bateaux chargés d'immigrés clandestins ont quitté la Libye&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;pour rejoindre l' Europe malgré une météo défavorable. L'un d'entre eux, transportant environ 300 personnes,&amp;nbsp;a fait naufrage à une trentaine de kilomètres au large.&amp;nbsp; 21 clandestins sont morts, plus de 200 sont portés disparus.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Victimes aussi de la météo.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Prévert disait, «&amp;nbsp;Il est terrible le petit bruit de l’œuf cassé sur le Zinc….dans la tête de l’homme qui a faim&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ont-ils pensé ces évadés de la faim et de la misère que les mesures du G20, les 1000 Milliards de dollars, mis bout à bout feraient un ruban vert qui les conduirait au-delà du soleil.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le G20 est un remarquable pas en avant dans la concertation des pays riches. La dépression généralisée comme conséquence du chacun pour soi est peut-être écartée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Pour autant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Café-crème, Café crime arrosé sang&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Et si maintenant, l’ouragan….se rapprochait.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pascal Ordonneau&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>maudsoulat</name>
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        <title>Médias et jeux vidéo : je t'aime moi non plus</title>
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        <updated>2009-04-07T15:49:28+02:00</updated>
        <published>2009-04-07T15:49:28+02:00</published>
        <summary>        Le mois dernier je vous ai parlé du nouveau venu de la presse...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://serialzappeur.blogspirit.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://serialzappeur.blogspirit.com/media/01/01/2012859367.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://serialzappeur.blogspirit.com/media/01/01/1687205914.jpg&quot; id=&quot;media-340908&quot; alt=&quot;rpg02_page100-1000.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-340908&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le mois dernier je vous ai parlé du nouveau venu de la presse magazine spécialisée, &lt;a href=&quot;http://www.rpgmagazine.fr/site/&quot;&gt;RPG mag&lt;/a&gt;, un fanzine pour les joueurs invétérés (et non pas invertébrés) de jeux de rôle sur consôle, PC ou papier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le n°1 était sympathique, le n°2 est carrément intéressant avec une dossier de 10 pages initulé &quot;Les médias contre les jeux video ?&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors, certes, le but est ici de réhabiliter les &lt;a href=&quot;http://www.gamekult.com/lexique/5/&quot;&gt;MMORPG&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://www.nintendo.fr/NOE/fr_FR/nintendo_ds_1023.html&quot;&gt;DS&lt;/a&gt; et autres &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_de_r%C3%B4le&quot;&gt;JDR&lt;/a&gt; (si vous n'avez rien compris, cliquez sur chacun des termes, d'ailleurs, cliquez sur JDR, vous allez voir que personne n'est d'accord)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au-delà de la simple tribune de défense du petit monde de World of Warcraft et donc, par extension, de Mikaelafury, ma démoniste humaine créée en 2006 et que j'ai vaillamment faite monter jusqu'au niveau 60, ce dossier pose de vraies bonnes questions sur le traitement de l'information.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rpgmagazine.fr/site/&quot;&gt;RPG Magazine&lt;/a&gt; traite ainsi du choix des titres, du poids des mots (et du choc des photos) mais surtout de l'évolution du journalisme &quot;d'investigation&quot; et de sa dérive progressive vers le sensationnel à tout prix, au détriment parfois de la vérification de l'info. Au royaume de la rumeur, les médias sont désormais rois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Exemples à l'appui, l'auteur de cet article, Gérald Mercey, montre comment sont aujourd'hui condamnés les jeux vidéo, qu'il convient bien sûr de ne pas toujours mettre entre toutes les mains à n'importe quel âge, mais ça s'appelle les parents, ça, normalement. Accusés de créer des comportements violents comme jadis le rock ou les séries télé (quid du 20h qui devrait parfois être interdit aux moins de 10 ans ?), les jeux video sont également le sujet d'un livre de Serge Tisseron, interviewé dans ce dossier : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/peur-jeux-vid%C3%A9o-Serge-Tisseron/dp/2226187413&quot;&gt;Qui a peur des jeux vidéo ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si vous pensiez que lire des magazines pour gamers rendait idiot, ben non, c'est même tout à fait le contraire. Alors courez acheter le RPG Magazine n°2, avec double couverture, dont une Spéciale Drakensang, le jeu où les Wonderbra sont légion (il parait que c'est pour l'intérêt du scénario qu'il dit l'Homme...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;RPG Magazine n°2, 5,50 €, chez votre marchand de journaux&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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