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    <title>Last posts on théâtre</title>
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        <author>
            <name>Benjamin OPPERT</name>
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        <title>A L'AFFICHE !</title>
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        <updated>2008-11-18T20:29:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-18T20:29:00+01:00</published>
        <summary>  En exclusivité (!), voici l'affiche de ma nouvelle Pièce, la Comédie  des...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/media/02/01/1658106582.jpg&quot; id=&quot;media-280265&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Les Tentations Electives.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;En exclusivité (!), voici l'affiche de ma nouvelle Pièce, la Comédie &lt;strong&gt;des &quot;Tentations Electives&quot; à partir du 2 Décembre 2008 à PARIS 9ème au THEATRE DU NORD-OUEST, 13 rue du Faubourg-Montmartre - Métro Grands Boulevards !&lt;/strong&gt;A noter : mon père, Rémy OPPERT, joue, dans ma Pièce, le rôle principal. Infos et réservations au 01 46 60 09 36.&lt;/strong&gt;
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        <author>
            <name>Maud BOUDY</name>
            <uri>http://compagniedubarrage.blogspirit.com/about.html</uri>
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        <title>Ce que l'on vous a toujours caché sur la guerre d'Indochine</title>
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        <updated>2008-11-18T04:02:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-18T04:02:00+01:00</published>
        <summary>   Bangkok le 16 novembre 2008,  Madame, Monsieur,Notre jeune compagnie de...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://compagniedubarrage.blogspirit.com/media/02/00/783832385.2.jpg&quot; id=&quot;media-279744&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Photo 264.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Bangkok le 16 novembre 2008,  Madame, Monsieur,Notre jeune compagnie de théâtre basée à Bordeaux, soutenue par la ville de Bordeaux et qui joue ses spectacles de par le monde (Vietnam, Cambodge, Maroc, Turquie,...) a décidé d'adapter en 2006 au théâtre un texte difficile sur la guerre d'Indochine: Le roman de Stéphane Boudy &lt;a href=&quot;http://www.editionsgunten.com/catalog/product_info.php?cPath=3&amp;products_id=90&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'avion musique &lt;/a&gt;(editions gunten). Un texte difficile pour tous les aspects qu'il dévoile,  saviez-vous par exemple que: Des Politiques en 1945 ont raté la paix en ne négociant pas avec le chef politique Ho Chi Minh, un vietnamien qui habitait en France dans les années 20 et qui parlait plus de 5 langues... la paix était pourtant voulue par certains hauts-responsables et possible. D'autres ont sacrifié des milliers d'hommes à Dien Bien Phu en 1954 (après 9 ans de guerre) attendant d'hypothétiques accords diplomatiques à Genève... juste pour tenter de ne pas perdre la bataille et aller à ces négociations &quot;en position de force&quot;... pendant ce temps des milliers de soldats vivaient dans des trous boueux, abattus par la puissance de feu de l'ennemi, se battant à un contre cent... sans aucune chance de survie. Ces  soldats étaient des militaires de carrière certes mais pour la plupart des officiers français désignés c'est à dire sans aucun autre choix que d'aller à la mort. D'anciens SS légionnaires se battaient au côté de résistants de 39-45, il y avait dans l'armée française plus d'un tiers d'Indochinois se battant contre leurs propres frères vietnamiens... Deux mois de bataille acharnée à Dien Bien Phu ont mis fin à 300 ans de présence française en Indochine. Aujourd'hui personne ne parle français au Vietnam (ou presque) contrairement au mythe bien présent dans les esprits. Des prostituées vietnamiennes se trouvaient aussi à DBP au plus fort des combats pour aider les médecins français à soigner des centaines d'hommes que l'on ne pouvait plus évacuer. Ne les ayant pas protégé au moment de la reddition du camp elles ont été immédiatement exécutées par le vietminh. Nous pensons qu'il faut parler de cette guerre aux jeunes générations parce que la guerre est toujours un sujet d'actualité,  &lt;em&gt;parler de la guerre est important... la parole est déjà l'ennemie de la guerre.&lt;/em&gt;Vous trouverez ci-joint un dossier de presse de notre spectacle Indochine, n'hésitez-pas à nous contacter pour de plus amples informations. Sophie DutheilPrésidente  
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            <name>Dadumas</name>
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        <title>Faire vibrer la ménagère</title>
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        <updated>2008-11-15T22:54:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-15T22:54:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;    Qu’est-ce qui fait vibrer la ménagère de moins de cinquante ans...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Qu’est-ce qui fait vibrer la ménagère de moins de cinquante ans (et les autres) qui regarde la télé à longueur d’années&amp;nbsp;? L’Amour, toujours&amp;nbsp;! Et si les producteurs d’émissions (plus ou moins médiocres) n’en tiennent pas compte, leur audience chute&amp;nbsp;! Car elles font «&amp;nbsp;la pluie et le beau temps&amp;nbsp;/Sur le petit écran&amp;nbsp;». Les ménagères (Alma de Villalobos, Cécile Nodie, Laurie May), robe verte, robe bleue et robe jaune bordées de peluche douce à l’ourlet, portent des dessous de simili-cuir, culottes et corselets noirs, érotiques et dominateurs.&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/1605587444.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-279422&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/903762407.jpg&quot; alt=&quot;AUDIMAT%20Photo%20troupe.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-279422&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La mise en scène de Stéphan Druet est inventive. Les lettres «&amp;nbsp;A-u-d-i-M-A-t&amp;nbsp;» constituent un décor astucieusement construit. Les deux A, l’un à jardin, l’autre à cour, se souviennent les rébus d’Hugo*. Ils s’ouvrent en tables et les deux producteurs rivaux y tiennent leur bureau. Le M se sépare en deux colonnes adverses, vases communicants des «&amp;nbsp;belles audiences&amp;nbsp;» de l’un et des «&amp;nbsp;pertes d’influence de l’autre&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;Quand on est producteur, on n’est pas enfant de chœur&amp;nbsp;», et tous les coups bas sont permis. Quand l’émission de M. Slidge (Frédéric Norbert) cartonne, celle de M. Chaussette (François Briault) cafouille. Christiane Serpentin (Valérie Zaccomer) chargée des pourcentages et des classements de l’Audimat fait équipe avec une assistante déçue&amp;nbsp;: Ilda (Alice Decelle). Toutes deux manipulent le jeune présentateur Etienne Poule (Sinan Bertrand), et Violette (Amala André) la séduisante animatrice.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Rassurez-vous, au royaume de la comédie musicale, on n’achève pas les concurrents. Les enquêtes et les fluctuations de l’opinion publique s’en chargent. Et l’humour aussi, car la musique et les lyrics de Tancrède dynamitent tout réalisme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/01/00/378495800.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/01/00/378495800.2.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-279427&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/01/00/726592604.2.jpg&quot; alt=&quot;Tancrede%20Portrait%20par%20Francois%20Rousseau.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-279427&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Stéphan Druet a travaillé longtemps avec la compagnie des Brigands.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;Maintenant avec Tancrède, il a trouvé un auteur compositeur contemporain exceptionnel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Ah ! Vive la télé sur scène avec de tels interprètes. Ils sont tous épatants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Va y avoir des remous&amp;nbsp;» dans le domaine de la comédie musicale tant l'équipe est&amp;nbsp;talentueuse&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;* Voir note sur l’exposition&amp;nbsp;: L’esprit de la lettre automne 2007 et en particulier&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Trebuchet MS;&quot;&gt;Victor Hugo, &lt;i&gt;Rébus amoureux pour Léonie d’Aunet&lt;/i&gt;, vers 1858.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: 'Trebuchet MS';&quot;&gt;Maison de Victor Hugo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Au Trianon&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;depuis le 13 novembre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01 44 92 78 04&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Depuis le 13 novembre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Dadumas</name>
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        <title>Menu de soirée</title>
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        <updated>2008-11-15T21:37:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-15T21:37:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;    &amp;nbsp;  Elle a de la volonté Bertille (Céline...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Elle a de la volonté Bertille (Céline Garribaldie)&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-278595&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/191426631.jpg&quot; alt=&quot;bertille%20avec%20carte_0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-278595&quot; /&gt; Dans ce restaurant huppé où il va dîner, il faut réserver sa place un an à l’avance. Elle en a rêvé, elle s’y est préparée avec constance, comme pour un rendez-vous amoureux, assortissant ses tenues au menu qu’elle commande (Costumes Jef Castaing). &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/01/02/1152975024.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-278594&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/01/02/140272470.jpg&quot; alt=&quot;Bertille 2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-278594&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Peau d’Âne ne commandait que des robes couleur de temps ou de lune, Bertille, ose la robe «&amp;nbsp;velouté&amp;nbsp;», la robe «&amp;nbsp;poissons et crustacés&amp;nbsp;», la robe «&amp;nbsp;poulette&amp;nbsp;», la robe rôti&amp;nbsp;», la robe «&amp;nbsp;salade&amp;nbsp;», et jusqu’au café, elle dépouille, jupe après jupe les mets de la carte. Satisfaisant sa gourmandise, elle effeuille les textes qu’une vingtaine d’auteurs ont dédiés aux plaisirs sensuels de la table. Seule en scène, voluptueuse, elle rayonne. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les lumières de Jean-Frédéric Beal donnent du jus à la mise en scène de Frantz Herman, et la voix charmeuse de Bertille enveloppe les mots de douceurs qui mettent le spectateur en appétit. Les mignardises du dîner précèdent toujours les bagatelles de la porte. Mais seuls les connaisseurs le savent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Bertille ou La Cerise sur le gâteau&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Depuis le 13 novembre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;A la Folie-Théâtre à 19 h du jeudi au samedi&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01 43 55 14 80&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Dadumas</name>
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        </author>
        <title>La nuit du coup de couteau</title>
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        <updated>2008-11-07T17:59:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-07T17:59:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;    &amp;nbsp;     Ils portent la même veste noire, coupe sobre, tissu...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Ils portent la même veste noire, coupe sobre, tissu sec, facture bon marché. Ils sont de la même famille sociale. Milieu modeste dont on s’élève par les cours du soir, et&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le travail. Tous&amp;nbsp;? Sauf une, Hélène, la narratrice (Laure Wolf), velours noir et revers de satin, la belle tentatrice, venue s’encanailler au Tropical Bar, un soir, le soir du crime…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Et aujourd’hui, ils sont là, réunis pour le procès. Le présumé coupable, Alex (Raphaël Leguillon), répète&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce n’est pas mon histoire&amp;nbsp;». Rebelle à toute discipline, il a déjà été placé en foyer. Ce soir-là, il a abusé du rhum et du shit, tous les témoins le disent. C’est un mauvais garçon, il attire les regards, enveniment les querelles. Le Père (Jean-Jacques Simonian) et la Mère (Virginie Volmann), s’interrogent, maladroits, dépassés, mais solidaires de leurs enfants, accompagnés de Frédéric, son frère (Anthony Breurec), l’un à côté de l’autre, côté jardin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Côté cour, Germain, le frère de la victime (Arnaud Stéphan)&amp;nbsp;: il est seul, il dit la dévastation de sa famille, sa souffrance, son chagrin. Il demande justice.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Entre les deux, au proscenium, une jeune femme, Cécile, (Flora Brunier), bénévole à la prison, elle y enseigne. Elle a été «&amp;nbsp;émue&amp;nbsp;» par Alex, enfermé dans ses refus, sa révolte suicidaire.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Maintenant, elle l’aime, et se demande s’il est «&amp;nbsp;récupérable&amp;nbsp;». Elle sait que «&amp;nbsp;ce n’est pas à la prison qu’on soigne&amp;nbsp;», mais elle voudrait savoir s’il est «&amp;nbsp;foutu&amp;nbsp;», ou s’il n’est qu’un&amp;nbsp;«&amp;nbsp;accidenté&amp;nbsp;». Pourquoi, comment, a-t-il «&amp;nbsp;franchi la ligne&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Nadia Xerri-L. l’auteur, a été bouleversée par un fait divers, et par l’attitude de l’accusé pendant les audiences&amp;nbsp;: un assassin, sans doute, mais pas un Zucco. Alex ne reconnaît pas son crime, il n’avouera jamais. L’arme du crime n’a pas été retrouvée. Le doute s’installe. Pourtant, la nuit où Remi a été saigné à mort, il était le seul à en avoir un. Qui a frappé Rémi,&amp;nbsp;la nuit du coup de couteau ? Quel rôle a joué Hélène, l’allumeuse, dans ce milieu qui n’était pas le sien&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La mise en scène de l’auteur recrée une cour d’assises, avec un espace décliné en niveaux différents. L’accusé est debout sur la plus haute estrade, on n’ose pas dire l’échafaud, d’où partent deux «&amp;nbsp;promenoirs&amp;nbsp;» qui vont s’éclairer de rouge. De cette plate-forme, descendent symétriquement deux escaliers qui mènent au niveau des témoins, assis sur une banquette qui referme le tribunal d’une longue ligne sombre. Tout est noir. Seuls, les «&amp;nbsp;promenoirs&amp;nbsp;» vont s’éclairer du rouge des Assises. Quant aux&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; personnages, le rare blanc qui éclaire leur costume vient du T-shirt ou de la chemise. Hélène porte un haut de satin rose provocateur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Rien de réaliste dans ce tribunal, et pourtant, tout est conforme à l’angoisse qui en sourd. Pas de réalisme temporel non plus. Tout ce qui se dit ici est comprimé dans les trois minutes qui précèdent l’entrée de la Cour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Chacun revit la soirée tragique, commencée dans l’allégresse d’un anniversaire, dans la joie du karaoké, des chansons d’Étienne Daho, de Dalida et de Johnny. Les acteurs habitent avec passion et rigueur un texte impressionnant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Couteau de nuit&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;parle avec talent de notre société de ses errances, de ses victimes, de ses&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;désarrois. Ne manquez pas les représentations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Couteau de nuit&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de Nadia Xerri-L&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Jusqu’au 22 novembre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;au Théâtre de la Ville/théâtre des Abbesses&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01 48 87 54 42&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;ensuite en tournée&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;-5 décembre au Théâtre universitaire de Nantes&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;11, 18 décembre à Montluçon&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;1301/09 à Châtenay-Malabry&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;29-31 janvier à Aix-en-Provence&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;4-6 février Évry&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;10-12 février Brétigny&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;17-21 mars Comédie de Saint-Étienne&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;25-27 mars le Volcan au Havre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Dadumas</name>
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        <title>Le retour de Koltès</title>
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        <updated>2008-11-05T17:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-05T17:30:00+01:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;  Le théâtre de Koltès est devenu international.  Le Retour au...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Le théâtre de Koltès est devenu international. &lt;i&gt;Le Retour au désert&lt;/i&gt;, récemment entré au répertoire de la Comédie-Française*, nous revient aujourd’hui du Brésil. Catherine Marnas, l’a mis en scène à São Paolo en juillet dernier. La troupe est entièrement bilingue, chaque comédien brésilien ayant son double qui parle portugais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;C'est superbement cruel...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Mathilde, vêtue de rouge débarque, suivie de son double, même robe mais en gris sombre. «&amp;nbsp;Maudite Mathilde&amp;nbsp;» disait la chanson de Brel qui sonne ici comme un hymne. Mathilde ressemble &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;à &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;la maison familiale où elle retrouve Adrien son frère. La maison Serpenoise est un bloc couleur de muraille à l’extérieur, rouge sang à l’intérieur (scénographie de Carlos Calvo). Elle se fracture pour ouvrir sur la chambre de Mathilde, elle ouvre des couloirs pour isoler les êtres, elle se clôt sur des complots racistes, elle s’hérisse en forteresse pour abriter les secrets honteux. Les inimitiés familiales s’y sont mijotées pendant plus de vingt ans, attisées par l’hypocrisie d’une société provinciale où chacun guette les tares des autres, et où les conflits coloniaux rouvrent les cicatrices mal fermées de l’épuration. Entre le frère et la sœur, c’est la guerre…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;La haine guide les personnages. Le théâtre de Koltès est frère du théâtre «&amp;nbsp;désagréable&amp;nbsp;» de Nelson Rodrigès. C’est à cette parenté qu’on reconnaît les auteurs universels.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Sous la direction de Catherine Marnas,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; une formidable troupe, (André Auke, Eliete Cigarini, Julien Duval, Aline Filocom, Franck manzoni, Gisella Millas, Maud Narboni, Olivier Pauls, Rita &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Pisano, Ricardo Romao, Davi Rosa, Bébédicte Simon, Gustavo Trestini) investit l’espace comme un champ de bataille. Pas de quartiers, chacun y laissera ou sa vie, ou son âme. Et le spectateur n’en sort pas indemne…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Courez-y, ils ne sont là que jusqu'à samedi...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;*&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;V&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;oir notre note de février 2007.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Théâtre de la Ville&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Du 4 au 8 novembre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01.42 74 22 77&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>SALON : La folle histoire des Arts de la Rue, c'est parti !</title>
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        <updated>2008-11-03T04:51:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-03T04:51:00+01:00</published>
        <summary>    Samedi dernier a eu lieu  le coup d’envoi du festival  La Folle Histoire...</summary>
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           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 10pt;&quot;&gt;Samedi dernier a eu lieu &lt;strong&gt;le coup d’envoi du festival&lt;/strong&gt; La Folle Histoire des Arts de la Rue. C’est ainsi que durant plus d’une semaine, &lt;strong&gt;les spectacles vont s’enchaîner à Salon de Provence&lt;/strong&gt;, avec pas moins de six compagnies.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 10pt;&quot;&gt;LE REGIONAL TV a suivi l’un des premiers spectacles, assuré par &lt;em&gt;&lt;strong&gt;No Tunes International&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Une performance mélant humour et improvisation, qui nous fait découvrir &lt;strong&gt;deux drôles de facteurs&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;381&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1heEWMfflUg3OPlRy&amp;amp;colors=background:0360AD;foreground:F7EBEB;&amp;amp;related=0&amp;amp;canvas=medium&quot; /&gt; &lt;embed allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1heEWMfflUg3OPlRy&amp;amp;colors=background:0360AD;foreground:F7EBEB;&amp;amp;related=0&amp;amp;canvas=medium&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;381&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Dadumas</name>
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        <title>Belle sans ornement</title>
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        <updated>2008-10-31T21:36:00+01:00</updated>
        <published>2008-10-31T21:36:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;      C'est au&amp;nbsp;château de Plessis-les Tours, où il était en...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;C'est au&amp;nbsp;château de Plessis-les Tours, où il était en résidence d'écriture,&amp;nbsp;que Jean-Paul Wenzel a écrit&amp;nbsp;une pièce qui lézarde son écriture habituelle. Abandonnant la veine réaliste, &lt;i&gt;la Jeune Fille de Cranach&lt;/i&gt; nous conduit dans un univers étrange où se mêlent, conte fantastique, épopée symboliste, poème du quotidien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nouria (Lou Wenzel) qui se baignait nue dans un étang est surprise par un orage brutal. Elle se réfugie dans un château en ruines. La seule pièce où il ne pleut pas est tapissée de livres et occupée par un vieil homme (Claude Duneton), endormi dans un fauteuil à oreillettes, et qui semble l’attendre. Elle n’aimait pas lire, seulement rêver. Il va lui offrir des rêves troublants, car pour l’habiller, il ouvre une malle, d’où, l’une après l’autre, des robes éblouissantes vont la guider vers les œuvres picturales de Cranach*.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Cissou Winling, et Catherine Sardi reconstituent les vêtements raffinés des princesses de Saxe ou des saintes des retables et Lou Wenzel, belle sans ornement, sait être tour à tour une Vénus pudique et&amp;nbsp;une effrontée. Elle retrouve&amp;nbsp;aussi la robe rouge de Judith, l’héroïne mystique qu’elle a déjà brillamment interprétée. Elle est superbe, tissant les liens entre réalité et imaginaire.&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/02/01/907709710.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-271378&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/02/01/674504653.jpg&quot; alt=&quot;file000.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-271378&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Les références pleuvent&amp;nbsp;: Maeterlinck, Giraudoux, et Gautier. Cependant le vieillard n’a rien à venger, la jeune fille n’est pas trahie, elle trouve au contraire l’âme sœur avec Michel (Gabriel Dufay), un jeune homme de son âge et les personnages des peintures de Cranach ne participent pas à des jeux érotiques ou funèbres, mais décillent les yeux des ignorants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;En réalité, dans cette rencontre entre un vieil érudit et une sauvageonne à apprivoiser, c’est toute l’histoire du jeune Wenzel qui transparaît. Promis à un «&amp;nbsp;avenir tout tracé de tourneur-fraiseur&amp;nbsp;», alors qu’il hésite «entre délinquance active et poésie approximative&amp;nbsp;», il a seize ans quand il rencontre Claude Duneton qui lui fait découvrir l’art et la littérature. «&amp;nbsp;Une belle histoire de&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;passation&amp;nbsp;» dit-il puisque sa fille, Lou, est maitenant comédienne et que Gabriel Dufay, a été son élève. Il les met tous en scène aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Cueco, qui signe la scénographie, fait aussi partie de la fidélité du jeune homme à ceux qui l’ont ouvert au monde de la pensée. Claude Duneton joue&amp;nbsp;merveilleusement le&amp;nbsp;vieillard fragile, et Gabriel Dufay&amp;nbsp;donne un&amp;nbsp;jeune premier fier et sensuel.&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/01/660757997.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-271416&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/01/1065390861.jpg&quot; alt=&quot;fille 2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-271416&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;La musique de Berry Hayward interprétée par des violes de gambe, trombone, orgue, flûte, est soutenue par une voix de femme. Sur les murs la video de Sarah-Jacquemont-Flumant et Laurent Ferrat, ponctue les séquences en masquant les livres. Dans l’eau profonde et sombre d’un étang semé de nénuphars, le paysage vacille, comme le spectateur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est un spectacle envoûtant auréolé de mystère et marqué du signe de la tendresse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: BentonSansCond-Bold; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Bold; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Bold;&quot;&gt;La jeune fille de Cranach&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Bold; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Bold;&quot;&gt;de Jean-Paul Wenzel&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Bold; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Mise en scène de l’auteur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Bold; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;à la Maison des Métallos&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;94 rue Jean-Pierre Timbaud 75011 Paris&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;www.maisondesmetallos.org - info@maisondesmetallos.org&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01 48 05 88 27&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Bold; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;du 21 octobre au 1er novembre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Bold; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;et du 9 au 20 décembre 2008 à 20h30&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;relâche les dimanches et le samedi 13 décembre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;représentations supplémentaires à 16h les samedis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;1er novembre et 20 décembre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Bold; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Rencontre avec l’équipe artistique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;les jeudis 23 octobre et 18 décembre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;après la représentation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: HelveticaNeue-Light; mso-bidi-font-family: HelveticaNeue-Light;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;* Lucas Cranach est une peintre de la Renaissance (1472-1553)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #333333; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;La Jeune Fille de Cranach&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #333333; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;est édité par les Éditions Les Solitaires intempestifs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #333333; font-family: BentonSansCond-Book; mso-bidi-font-family: BentonSansCond-Book;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Olivier FOURNEL</name>
            <uri>http://musicagallica.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>SPECTACLE ”1914-1918 ADIEU LA VIE, ADIEU L'AMOUR</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://musicagallica.blogspirit.com/archive/2008/10/31/spectacle-1914-1918-adieu-la-vie-adieu-l-amour.html" />
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        <updated>2008-10-31T10:04:26+01:00</updated>
        <published>2008-10-31T10:04:26+01:00</published>
        <summary>   Spectacle interprétré par l'Atelier Théâtre du CCAS   Adapté et mis en...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://musicagallica.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://musicagallica.blogspirit.com/media/00/01/974109651.jpg&quot; alt=&quot;affiche adieu vie adieu amour pour programme.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-270744&quot; /&gt;Spectacle interprétré par l'Atelier Théâtre du CCAS&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Adapté et mis en scène par Martine Bastouil&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;MARDI 11 NOVEMBRE&amp;nbsp;à 15 H 30&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;VENDREDI 14 NOVEMBRE à 20 H 00&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;SALLE DES FETES, rue Brescou à Agde&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ce spectacle comprend des scènes et des lettres du front et de l'arrière interprétées par 23 comédiens agathois de 8 à 78 ans.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;GRATUIT - RESERVATION OBLIGATOIRE AU 04 67 94 66 30&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Dadumas</name>
            <uri>http://scenes-en-re.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Soyez Nature…</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://scenes-en-re.blogspirit.com/archive/2008/10/29/soyez-nature.html" />
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        <updated>2008-10-29T11:58:00+01:00</updated>
        <published>2008-10-29T11:58:00+01:00</published>
        <summary>« Tout parle dans l’univers » disait La Fontaine, « Il n’est rien qui n’ait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://scenes-en-re.blogspirit.com/">
          « Tout parle dans l’univers » disait La Fontaine, « Il n’est rien qui n’ait son langage ».&lt;img src=&quot;http://scenes-en-re.blogspirit.com/media/01/02/1392034620.jpg&quot; id=&quot;media-269845&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;2008 150.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La difficulté, est quelquefois de déchiffrer ce que les arbres, les oiseaux, les fleurs et les insectes veulent nous dire.&lt;img src=&quot;http://scenes-en-re.blogspirit.com/media/02/01/1962031525.jpg&quot; id=&quot;media-269847&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;DSCF0674.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Les textes regroupés dans&lt;em&gt; Nature et Dérapages&lt;/em&gt;, leur donnent la parole. Saynètes comiques ou dramatiques, elles seront quatre à vous les lire. Elles y mettent toute leur conviction et beaucoup de talent.Il y en a pour tous les âges.Notre doyenne est octogénaire, notre plus jeune, a dix ans.Car la Nature intéresse tout le monde… Alors, soyez Nature ! Venez nous rejoindre...&lt;strong&gt;Médiathèque de Sainte-Marie-de-Résamedi 8 novembre à 15 hGoûter théâtral&lt;/strong&gt;
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        <author>
            <name>Christian Le Meut - Journaliste</name>
            <uri>http://rezore.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Peuchère, Marius a perdu son accent marseillais !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://rezore.blogspirit.com/archive/2008/10/27/peuchere-marius-a-perdu-son-accent-de-marseille.html" />
        <id>tag:rezore.blogspirit.com,2008-10-27:1654915</id>
        <updated>2008-10-27T21:33:00+01:00</updated>
        <published>2008-10-27T21:33:00+01:00</published>
        <summary>  On lit parfois dans la presse des citations qui surprennent un peu comme...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://rezore.blogspirit.com/">
           &lt;p&gt;On lit parfois dans la presse des citations qui surprennent un peu comme celle-ci, tiré du Monde (30 septembre 2008), concernant la mise en scène de la pièce de Pagnol, &quot;Fanny&quot;, par la Comédie française, jouée sans l'accent marseillais : &lt;i&gt;“Ce choix est revendiqué haut et fort par Muriel Mayette, l’administrateur général de la Comédie-Française, et par Irène Bonnaud, la metteuse en scène de la pièce, qui entend rendre justice à “l’universalité” de Pagnol, et “démontrer que Fanny n’est ni folklorique ni pittoresque, mais une des grandes oeuvres du répertoire théâtral français”.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parce que jouée avec l'accent marseillais,&quot;Fanny&quot; serait &quot;folklorique&quot; et &quot;pittoresque&quot; ? Pourquoi ça ?&amp;nbsp; Pourquoi l'accent marseillais serait-il moins &quot;universel&quot; que l'accent français standard que l'on entend dans les médias ou à la Comédie française ? Jouer Fanny sans cet accent, pourquoi pas, mais pourquoi prétendre que cela rendra la pièce plus &quot;universelle&quot; ? Le français se parle dans le monde entier avec des centaines, ou des milliers, d'accents différents à Toulouse, Lyon, Bordeaux, Marseille, Genève, Dakar, Bamako, Bruxelles, Port-au-Prince, Québec, et j'en passe. Ces accents là aussi sont &quot;universels&quot;, tout autant que l'accent français standard qui sert dans la plupart des médias, mais ces derniers nous habituent peu, hélas, à cette variété d'accents.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai le souvenir d'avoir vu les trois films de Pagnol, la trilogie, Marius, César, Fanny : le fait que les acteurs parlaient avec l'accent de Marseille (sauf M. Brun, un Lyonnais, lui), n'empêchait ni la compréhension, ni de goûter à la profondeur du texte, mais rajoutait, au contraire, une vraie saveur. Qui sait si, en perdant son accent, Marius ne risque pas, au contraire, de perdre un peu de son &quot;universalité&quot; ? Les personnes qui voudront se faire une idée pourront regarder cette pièce samedi prochain, 1er novembre, sur France 2.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Christian Le Meut&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
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        <entry>
        <author>
            <name>Christian Le Meut - Journaliste</name>
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        </author>
        <title>Peuchère ! Marius 'n'eus kollet e taol mouezh !</title>
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        <updated>2008-10-27T18:48:00+01:00</updated>
        <published>2008-10-27T18:48:00+01:00</published>
        <summary>  Lennet&amp;nbsp; e vez traoù drol, barzh ar c’hazetennoù, a wezhoù : ar pezh...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://rezore.blogspirit.com/">
           &lt;p&gt;Lennet&amp;nbsp; e vez traoù drol, barzh ar c’hazetennoù, a wezhoù : ar pezh c’hoari Fanny, skrivet get Pagnol, a zo kinniget e Paris hiriv an deiz get ar “C’homedie française” hag an aktourion ne gomzont ket get taol mouezh Marseilh... Ar perak a zo displeget mod-se barzh Le Monde (30/09) : “Ce choix est revendiqué haut et fort par Muriel Mayette, l’administrateur général de la Comédie-Française, et par Irène Bonnaud, la metteuse en scène de la pièce, qui entend rendre justice à “l’universalité” de Pagnol, et “démontrer que Fanny n’est ni folklorique ni pittoresque, mais une des grandes oeuvres du répertoire théâtral français”.&lt;br /&gt; Ha perak e vehe “folklorique” ha “pittoresque” komz galleg doare Marseilh war al leurenn, e Pariz ? Perak dilezel an taol mouezh-se ? N’eo ket ken “hollvedel” evit an taol mouezh “standard” klevet e Paris, er mediaioù ha c’hoazh ? Ha doujus eo, an dibab-se, e keñver Pagnol e-unan ?&lt;br /&gt; Meur a feson a zo da gomz galleg, e Marseilh, Tolosa, Bourdel, Lille, Bruxelles, Genève, Dakar, Beyrouth, Montréal, ha me oar me. “Hollvedel” int, holl. Met pas evit tud zo a gav gwelloc’h lakaat un taol mouezh galleg “standard” (ho hini marteze), e begoù Marius, Fanny, Escartefigue, ha c’hoazh. Domaj eo, d'am sonj, rak an taol mouezh-se a gas saourentez d’ar pezh c’hoari (a vo skignet a-benn disadorn war Frans 2).&lt;/p&gt; 
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            <name>fairway's girl</name>
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        <title>Blick uff de golf</title>
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        <updated>2008-10-22T11:19:03+02:00</updated>
        <published>2008-10-22T11:19:03+02:00</published>
        <summary>  Après la mode du chti vient la mode de tous les patois et dialectes de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://golf.blogspirit.com/">
           &lt;p&gt;Après la mode du chti vient la mode de tous les patois et dialectes de France avec un exploit sur l’alsacien avec la thématique du golf. « Blick uff de Golf » est une adaptation par José Montanari de la pièce « Vue sur le golf » De Pierre Chesnot. La particularité est que l’Alsacien a pris possession de la pièce et vous ne serez pas amené à entendre des « hein » ou des « Biloute » mais d’autres idiomes très spéciaux aussi.&lt;br /&gt; L’histoire reprend les classiques du golf avec une épouse délaissée par son mari golfeur et qui se posera la question de la tentation d’un charmant jeune homme prêt à l’emploi.&lt;br /&gt; A voir donc, toujours profiter des occasions qui se présente, par exemple, pour un week-end golfique en Alsace…&lt;br /&gt; Représentations en soirée, les 25, 27, 29 et 30 octobre à 20 h ; en matinée le dimanche 16 novembre, à 14 h et à 18 h 30. Réservation et renseignements téléphonique : Tél: 0 825 84 14 84 et Tél: 06 33 26 03 00, ainsi que sur le site du TAS, &lt;a href=&quot;http://www.theatre-alsacien-strasbourg.fr&quot;&gt;www.theatre-alsacien-strasbourg.fr&lt;/a&gt; Les billets sont en vente dès à présent à la caisse de l'Opéra National du Rhin, place Broglie, de 11 h à 18 h ; à la Boutique Culture, place de la Cathédrale ; dans le réseau FNAC et sur internet : &lt;a href=&quot;http://www.fnac.com&quot;&gt;www.fnac.com&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Dadumas</name>
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        <title>Comment peut-on être togolais ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/archive/2008/10/16/comment-peut-on-etre-togolais.html" />
        <id>tag:ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com,2008-10-17:1649102</id>
        <updated>2008-10-17T15:46:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-17T15:46:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;     Quand le narrateur débarque à Alep pour entreprendre des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/">
           &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quand le narrateur débarque à Alep pour entreprendre des recherches linguistiques chacun s’étonne de son intérêt pour une langue en voie de disparition. Comment un Togolais raisonnable peut-il travailler dans un but non lucratif, «&amp;nbsp;sans goût sucré de la fortune&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Et surtout, comment peut-on être Togolais&amp;nbsp;?&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dès l’aéroport, les douaniers l’interrogent, le suspectent, ce qui nous vaut dans ce «&amp;nbsp;trifouillage d’identité&amp;nbsp;», une peinture des mœurs digne des &lt;i&gt;Lettres persanes.&lt;/i&gt; La société patriarcale d’Afrique, doublée de celle du Moyen-Orient, ne va pas simplifier les rapports. &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/1916165677.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-264059&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/662062361.jpg&quot; alt=&quot;HABBATALEPPhotoEricLegrand12_redimensionner.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-264059&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Entre l’oncle (François Clavier) qui n’a qu’un seul souci&amp;nbsp;: marier rapidement sa fille qui «&amp;nbsp;lui pourrit la vie&amp;nbsp;», la cousine (Valérie de Dietrich) humiliée de devoir jouer «&amp;nbsp;Fanny&amp;nbsp;» (sans Pagnol), des Syriens «&amp;nbsp;affamés&amp;nbsp;», des marchands du temple et des affairistes de toutes races (Christophe Vandevelde), le gentil émigré (Guillaume Gilliet) est vite un jouet entre toutes ces mains.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/01/286414698.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-264057&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/01/386239309.jpg&quot; alt=&quot;HABBATALEPPhotoEricLegrand01_redimensionner.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-264057&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Balazs Gera met en scène ce conte initiatique avec une grande habileté. La scénographie de Giulio Lichtner modifie continuellement l’espace à l’aide de cloisons mobiles noires que les protagonistes déplacent eux-mêmes. Les lieux changent, les personnages passent, les pistes succèdent aux ruelles, le voyage incessant déroule ses aventures.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On rit franchement, puis le rire se teinte de gris, devient noir et, devant le tragique sort de la femme, naissent la tristesse et&amp;nbsp;le malaise, «&amp;nbsp;en barbelés dans la gorge&amp;nbsp;». Nous sentirions-nous un peu coupables&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Gustave Akakpo est&amp;nbsp;un auteur togolais. Il&amp;nbsp;fait honneur à la langue française. Il enrichit le théâtre contemporain. Il a le sens de la comédie, la justesse des métaphores, des formules frappantes. Il peint les mœurs des sociétés patriarcales, leur hypocrisie, leur injustice. Il le fait avec humour et tendresse. C’est un grand auteur. Et les classes de 3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;, de 2&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et de 1&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; qui sortaient d’une représentation de &lt;i&gt;À petites pierres&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;évoquaient Molière. Forcément, leurs professeurs les avaient aussi emmenés voir &lt;i&gt;Tartuffe&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Si, si, ça existe encore&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Tout ne se passe pas forcément comme dans &lt;i&gt;Entre les murs&lt;/i&gt;. Certains lycées sortent pour se cultiver intelligemment. Ils avaient lu &lt;i&gt;À petites pierres&lt;/i&gt;, et même quelques-uns avaient joué la pièce. Ils savaient que l’auteur avait prévu deux dénouements, l’un comique, l’autre tragique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Thomas Matalou, le metteur en scène a choisi la fin positive. La jeune fille qui a «&amp;nbsp;fauté&amp;nbsp;» ne sera pas lapidée. Mais quelle leçon pour tous&amp;nbsp;! Pour les machos qui ne pensent qu’à leur «&amp;nbsp;margouillat&amp;nbsp;», les pères vantards (Christophe Garcia et Franck Micque), les fils lâches, les femmes naïves.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Heureusement, les femmes sont solidaires et les jeunes un peu moins bornés que le «&amp;nbsp;conseil des sages&amp;nbsp;». Ce ne sera plus la tradition imbécile qui fera loi, car «&amp;nbsp;voici que nos enfants se lèvent pour défier nos âges&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La scénographie de Thibaut Fack, dessine l’espace scénique comme une arène.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/01/02/361922178.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-264048&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/01/02/115984305.jpg&quot; alt=&quot;PetitesPierresPhotoEricLegrand79c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-264048&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Dans ce cercle de craie africain, la jeune fille (Carolen Stella), se tient debout, face au public, à ses accusateurs, tout de blanc vêtue. Le jeune homme (Paul Tilmont) qui convoite sa fleur, entre dans le cercle coupé à mi-hauteur par le fil sur lequel sèche la lessive du jour. La corde se rompra à la défloration. Au sommet du cercle, deux panneaux translucides indiquent la maison, les murs s’écrouleront au moment du jugement.&amp;nbsp;Au-delà du cercle, de chaque côté,&amp;nbsp;deux bancs, où chacun des protagonistes va s’asseoir quand il ne joue pas. Seule la sœur protectrice (Mariana Lézin) s’assied à part, sur un escabeau d’où «&amp;nbsp;elle veille sur sa sœur. Et quand enfin le Père (Christophe Garcia) abandonne toute poursuite, que le fiancé (Ludovic Carmaus) pardonne, que le jeune homme trouve sa promise, alors, le fond du théâtre s’ouvre sur le parc, ses allées et ses arbres où danse un soleil automnal.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est comme à Bussang, au Théâtre du Peuple. Car ici, voyez-vous, à&amp;nbsp;la Villette, &amp;nbsp;le peuple aussi vient au théâtre et&amp;nbsp;la salle s'ouvre au monde…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;S’il y a un auteur contemporain à découvrir en ce moment à Paris, c’est Gustave Akakpo. Et si vous n’avez pas le temps&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; (ni les moyens) de vous rendre à La Villette, commandez ses pièces chez votre libraire. Elles sont éditées chez Lansman.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Habbat Alep&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;À petites pierres&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Deux pièces de Gustave Akakpo&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Photos : Eric Legrand&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Au Tarmac de La Villette&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Jusqu’au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; novembre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01 40 03 93 95&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;attention aux horaires (14h 30, 20 h ou 22 h le vendredi,ou 16 h le samedi)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Dadumas</name>
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        <title>Peindre… l’amour</title>
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        <id>tag:ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com,2008-10-13:1647079</id>
        <updated>2008-10-13T13:16:46+02:00</updated>
        <published>2008-10-13T13:16:46+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;    &amp;nbsp;     Pas banale l’histoire d’amour d’Eugène Delacroix avec...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Pas banale l’histoire d’amour d’Eugène Delacroix avec une jeune femme, que dans son journal il désigne par la lettre J* et sur l’identité de laquelle, tous les commentateurs se sont trompés&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Florence Camoin, qui avait déjà fait son miel des écrits de Vauban (&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 9.0pt;&quot;&gt;Vauban, la tour défend le roi&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 9.0pt;&quot;&gt;)&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;, a trouvé avec les cinquante-deux lettres de Joséphine de Forget, découvertes aux archives du Val de Marne, de quoi réparer l’injustice de l’Histoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’amour qui unit le peintre à Joséphine, une cousine éloignée, nous est conté sous une forme théâtrale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Un jeune peintre (Benjamin Lefebvre) venu se recueillir sur la tombe de son maître Eugène Delacroix, y voit une dame (Anne Strelva) déposer un magnifique bouquet. Il la suit, presse ses confidences. Elle dévoile tout&amp;nbsp;: sa jeunesse malheureuse, son mariage de raison, la rencontre avec Eugène, leurs amours… Entre les scrupules de la dame à afficher sa liaison et les réticences de l’artiste romantique à paraître s’attacher à une seule femme, c’est encore et toujours l’opinion publique qui fait loi&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;René Camoin est Delacroix, fantôme errant sur la scène, qui surgit quand le récit l’évoque. Jamais ils ne se touchent, jamais ils ne s’enlacent, mais la force de l’amour les aimante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La musique de Chopin ponctue les scènes. Les costumes de Dragos Moldoveanu semblent sortis de &lt;i&gt;L’Illustration&lt;/i&gt; de cette fin du XIXe siècle. C’est un très joli moment où il est permis de rêver à la pérennité de l’Amour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Théâtre de Saint-Maur jusqu'au 12 octobre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;en tournée ensuite,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Pièce créée en juillet 2008 au Festival off d'Avignon&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Juste reçue trop tard .. ;-((</title>
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        <updated>2008-10-09T09:21:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-09T09:21:00+02:00</published>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alfavendee.com/media/02/01/888395012.jpg&quot; id=&quot;media-258258&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;00sup.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>Benjamin OPPERT</name>
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        <title>PREMIERES DATES A PARIS !</title>
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        <updated>2008-10-07T14:38:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-07T14:38:00+02:00</published>
        <summary> Les 5 premières dates de représentations de  ma nouvelle   Pièce , &quot;  Les...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://benjamin-oppert.blogspirit.com/media/01/01/962627848.jpg&quot; id=&quot;media-258840&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;theatre-du-nord-ouest.logo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Les 5 premières dates de représentations de &lt;strong&gt;ma nouvelle &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Pièce&lt;/strong&gt;, &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Tentations Electives&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&quot;, viennent de tomber :Lieu : &lt;strong&gt;THEATRE DU NORD-OUEST&lt;/strong&gt;, 13 rue du Faubourg Montmartre, &lt;strong&gt;PARIS 9ème &lt;/strong&gt;- Métro : Grands Boulevards - Téléphone : 01 46 60 09 36&lt;strong&gt;- Mardi 2 Décembre 2008 à 20 h 45 - Mercredi 3 Décembre à 17 h- Dimanche 7 Décembre à 14 h 30- Lundi 15 Décembre à 20 h 45- Lundi 29 Décembre à 14 h 30&lt;/strong&gt;
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            <name>alfaV12</name>
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        <title>Fabrice Luchini en Vendée !</title>
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        <updated>2008-10-03T10:02:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-03T10:02:00+02:00</published>
        <summary>Le célèbre comédien s'apprête à ouvrir  la saison 2008-2009 des Spectacles de...</summary>
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          Le célèbre comédien s'apprête à ouvrir &lt;strong&gt;la saison 2008-2009 des Spectacles de Vendée &lt;/strong&gt;dans quelques jours avec son nouveau spectacle. Un pur moment de théatre offert par &lt;strong&gt;le parrain des cours Cochet&lt;/strong&gt;. Luchini est aussi le parrain de la promotion 2008 des cours CochetUne passion du théâtre née avec Jean Laurent Cochet. Le 12 octobre prochain, les 3 coups de la nouvelle saison des Spectacles de Vendée résonneront &lt;strong&gt;à Luçon avec Fabrice Luchini&lt;/strong&gt;. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alfavendee.com/media/00/01/927301564.gif&quot; id=&quot;media-254289&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;LUCHINI3-copiebisUNE.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Après ses lectures de textes de La Fontaine, Nietzsche, Céline et Baudelaire qui firent un triomphe, le célèbre comédien s’attaque cette fois aux écrits de Paul Valéry, Roland Barthes ou encore Chrétien de Troyes, Hugo et Molière. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alfavendee.com/media/02/02/1659403368.2.gif&quot; id=&quot;media-254291&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;specLOGO.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Seul en scène avec pour seule compagnie la langue française, &lt;strong&gt;Fabrice Luchini &lt;/strong&gt;offre durant près de deux heures un véritable récital littéraire durant lequel il consent à se livrer.&quot; source et suite : &lt;a href=&quot;http://www.vendee.fr/vendee/actualites/default.asp?art=2572&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.vendee.fr/vendee/actualites/default.asp?art=2572&lt;/a&gt;
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            <name>Dadumas</name>
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        <title>Correspondances</title>
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        <updated>2008-10-01T22:30:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-01T22:30:00+02:00</published>
        <summary>   Elle n’était pas vraiment belle, elle était hardie de langage, et elle...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Elle n’était pas vraiment belle, elle était hardie de langage, et elle avait décidé que les rapports entre les hommes et les femmes devaient être «&amp;nbsp;réciproques&amp;nbsp;».&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La baronne Aurore Dudevant un jour quitta son mari et sa province. Elle prit un nom d’homme et devint George Sand.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans le piquant spectacle &lt;i&gt;Tout à vous, George Sand&lt;/i&gt; élaboré et joué par Valérie Zarrouk et Stéphanie Tesson, on vous explique comment le nom de l’amant Jules Sandeau fut châtré en Sand, et pourquoi &lt;i&gt;georgicus&lt;/i&gt; (relatif à l’agriculture) se décline en George.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Scandaleuse George Sand qui osa s’afficher avec ses amants, en changer au gré de ses désirs, et demander le divorce&amp;nbsp;! Elle aimait la musique et la littérature. Mais elle aimait plus encore la liberté. Musset et Chopin l’ont aimée puis détestée. Et elle&amp;nbsp;? Elle les a plus chéris en mère qu’en amante. C’était une âme forte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Valérie Zarrouk lui prête agréablement sa voix, Stéphanie Tesson lui donne la réplique avec passion : tour à tour Vigny, Musset, Chopin et quelques autres. Vêtues de noir comme il sied à toute âme romantique, elles lisent des correspondances qui se répondent et expliquent les raisons du cœur. Un pianiste (Nicolas Stavy ou Michel Guikovaty) ponctuent les lettres en jouant Mendelsohn, Liszt, Chopin, Schumann.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Allez vite palpiter avec ce trio charmeur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Tout à vous, George Sand&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;De et par Valérie Zarrouk et Stéphanie Tesson&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Théâtre du Ranelagh&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01 42 88 64 44&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;le mercredi et le samedi à 17 h&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;jusqu’au 29 novembre.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Dadumas</name>
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        <title>Le cavalier de la Révélation</title>
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        <updated>2008-10-01T21:32:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-01T21:32:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;    Le cas d’Alan Strang (Julien Alluguette) est étrange, et la Juge...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le cas d’Alan Strang (Julien Alluguette) est étrange, et la Juge (Delphine Rich) est persuadée d’être «&amp;nbsp;confrontée à l’affaire la plus perturbante de (sa) carrière&amp;nbsp;». Elle supplie le Docteur Martin Dysart (Bruno Wolkowitch) de le «&amp;nbsp;prendre en charge&amp;nbsp;». Le jeune homme a «&amp;nbsp;crevé les yeux de six chevaux dans le manège où&amp;nbsp;» il était palefrenier. Crime abominable pour une société où l’animal est mieux protégé que les enfants. Crime impardonnable puisqu’il touche à toute la mythologie chrétienne et païenne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le fantasme est enfoui au plus profond de l’homme&amp;nbsp;: qu’il s’appelle, Pégase, les centaures, Bucéphale, les cavales sauvages des territoires inconnus, les cavaliers de l’Apocalypse ou Mazeppa, pour peindre ce rêve de «&amp;nbsp;course comme un vol&amp;nbsp;», qui ouvre «&amp;nbsp;tous les champs du possible et les mondes de l’âme&amp;nbsp;»*, l’image du cheval traverse les continents et les âges. Peter Shaffer le reprend, dans &lt;i&gt;Equus&lt;/i&gt;, ouvrant les doctrines de la Kabbale avec les clés de la psychanalyse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Car la religion est ici cause d’aliénation. Dora, la mère du coupable, (Christiane Cohendy) a nourri l’enfance du petit garçon avec des lectures pieuses et des images dévotes que le père (Didier Flamand) blâme ouvertement. Serait-ce suffisant&amp;nbsp;? Pas encore&amp;nbsp;! Il faut aussi parler de sexualité. Celle du petit garçon a été éveillée accroché à la crinière d’un grand cheval, contre un cavalier éblouissant (Jeoffrey Bourdenet) qui l’initiait au plaisir du galop.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Cette première émotion a fixé le devenir d’Alan. L’inconnu est devenu le cavalier de la Révélation. L’enfant a juré «&amp;nbsp;fidélité et vérité&amp;nbsp;» à l’animal, &lt;i&gt;equus&lt;/i&gt; en latin, il s’y est assujetti. Embauché dans un manège, il en devient l’esclave. Mais c’est de nuit, clandestinement qu’il le monte, en récitant comme une litanie, la généalogie du pur-sang.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’infirmière revêche (Joséphine Fresson), le directeur du manège (Alain Stern) complètent la société qui condamne Alan. Martin Dysart aide Alan à accoucher de tous ses secrets. Il révèle aussi la médiocrité des siens, sa petite vie tiède, sans passion. Bruno Wolkowitch, les cheveux gominés, assume avec brio le rôle écrasant du psychiatre. Il tient en permanence la scène, passant d’un lieu à un autre, d’un temps à un autre, questionnant sans faillir tous les acteurs du drame, et recollant les bribes éparses des confessions, afin que le spectateur comprenne l’énigme que pose ce garçon. Christiane Cohendy est bouleversante dans ce cri maternel&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous n’avons rien fait de mal. Nous avons aimé Alan, de notre mieux, avec tout l’amour possible.&amp;nbsp;», Didier Flamand, Delphine Rich l’épaulent avec toutes les finesses de leur talent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Didier Long, le metteur en scène a travaillé sur une nouvelle adaptation de Pol Quentin, qui avait déjà traduit le texte en 1976. C'est très impressionnant. Les éléments du décor &lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;(de Jean-Michel Adam) glissent sur le plateau, descendent des cintres, recréent l’arène du manège. Trois jeunes hommes au physique de danseurs miment les chevaux. Ils portent des masques de fil de fer en forme de tête de cheval. Nous allons l’amble, moins comme chez Jean-Louis Barrault, que comme chez Cocteau où «&amp;nbsp;le sang du poète&amp;nbsp;» rougit les rêves de transgression.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Éternel&amp;nbsp;! Tes yeux ne regardent-ils pas à la fidélité&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» est-il dit dans la &lt;i&gt;Bible&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Jérémie&lt;/i&gt;), où des rois barbares, pour cacher leurs forfaits crèvent inutilement les yeux des témoins. Le péché de la chair mérite-t-il tant de crimes&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 18pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;* Extraits de &lt;i&gt;Mazeppa&lt;/i&gt; de Victor Hugo (&lt;i&gt;Les Orientales&lt;/i&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Equus&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;de Peter Shaffer&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Théâtre Marigny&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;0892 222&amp;nbsp;333&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Maud BOUDY</name>
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        <title>Représentations à Casablanca 16 et 17 octobre</title>
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        <updated>2008-10-01T11:31:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-01T11:31:00+02:00</published>
        <summary> La Compagnie sera en déplacement à Casablanca pour jouer à l'institut...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://compagniedubarrage.blogspirit.com/media/01/01/1888268028.jpg&quot; id=&quot;media-255840&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Casablanca 1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La Compagnie sera en déplacement à Casablanca pour jouer à l'institut français les 16 et 17 octobre 2008. Renseignements:culture@institut-francais-casa.orgEn souvenir du Casablanca de 1942 deux morceaux de dialogue d'anthologie:- De quelle nationalité êtes-vous Mr Blaine ?- Je suis alcoolique.- Ce qui en fait un citoyen du monde entier.  Le monde s'écroule autour de nous, et nous, nous tombons amoureux...
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            <name>Dadumas</name>
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        <title>Cimetière marin</title>
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        <updated>2008-09-30T18:47:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-30T18:47:00+02:00</published>
        <summary>   On entend le ressac de la mer, et au lointain, une cloche, par instants...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;On entend le ressac de la mer, et au lointain, une cloche, par instants appelle. Mais l’horizon est fermé, et noir. L’homme (Yann Collette) est seul, et examine les stèles plantées en diagonale. Les petits graviers blancs crissent comme de la neige durcie (scénographie de Jean Haas). L’homme s’assied sur un banc, à cour, et médite. Et voici que surgit, comme par hasard, une jeune femme (Irène Jacob) qui semble le reconnaître. Lui est mélancolique, elle sourit. Lui se dit marié et fidèle. Elle est «&amp;nbsp;peut-être venue pour le rencontrer&amp;nbsp;». Elle l’aime, depuis longtemps&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tu m’as souvent manqué.&amp;nbsp;». Il résiste. Il est désabusé&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;je ne peux pas supporter ces sentiments.&amp;nbsp;» Elle le persuade de vivre dans l’instant. Il cède, ils s’éclipsent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/907925607.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-255862&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/315858970.jpg&quot; alt=&quot;reve1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-255862&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Un autre couple s'avance, la mère (Judith Magre) et le père (Simon Eine), tous deux vêtus de deuil. Elle porte une couronne mortuaire. Rien d’anormal, puisqu’ils viennent enterrer la&amp;nbsp;&amp;nbsp;grand-mère. Elle a reconnu son fils dans le couple qui s’est éloigné. Le père doute. Elle ressasse, il s’agace.&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/01/907925607.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La mort, la vie, le temps qui passe, tout Jon Fosse est dans ces thèmes élégiaques. Les amours qui cassent, l’impossibilité de retenir le bonheur, la terrible quotidienneté qui ronge les couples et les délite. Tout se déroule comme dans un rêve, sans que les hommes aient conscience de leur&amp;nbsp;vie.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;Le cimetière marin les attend tous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’homme revient, avec cette femme que la mère&amp;nbsp;prend pour sa nouvelle épouse. Père et mère accablent l’homme de récriminations. Au moment de la cérémonie, paraît l’ex-épouse (Gabrielle Forest) avec ses griefs, et ses mauvaises nouvelles. C’en est trop… L’homme fuit définitivement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans la mise en scène épurée de David Géry, le temps semble arrêté, et les humains recommencent éternellement les mêmes plaintes, les mêmes erreurs. Ils se pardonnent aussi. Mais c’est souvent trop tard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les comédiens interprètent magnifiquement ces personnages poignants. Dans leur jeu, s'opposent la lumineuse beauté et les grandes désillusions de la condition humaine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 253.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;em&gt;Rêve d’automne&lt;/em&gt; de Jon Fosse&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Théâtre de l’Athénée-Louis Jouvet&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Jusqu’au 18 octobre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01 53 05 19 19&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Martine DELPON</name>
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        <title>Du 20 au 25 octobre 2008</title>
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        <updated>2008-09-30T10:50:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-30T10:50:00+02:00</published>
        <summary> Attention, c'est reparti... le stage de réalisation des &quot;Vidéo Une minute&quot;...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://videofemmes.blogspirit.com/media/02/01/18c8e0893d237c03107e1466fc70f5aa.jpg&quot; id=&quot;media-213718&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;88625aec6dc95d7dcdb2f23460d4ae22.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Attention, c'est reparti... le stage de réalisation des &quot;Vidéo Une minute&quot; aura lieu du lundi 20 au vendredi 25 octobre 2008. Et le thème annoncé est bien celui des &quot;Péchés&quot; ! Attention les yeux ! Quelles vont être les nouvelles histoires ? Un tango endiablé ? Juliette déroulera-t-elle le tapis rouge à son Roméo ? Et Carmen ? Et Penda ? Et Kady ? Où en sommes-nous de tous ces péchés ? Sont-ils capitaux ? Ciel, nous en perdons notre latin... Mais promis nous vous le dirons en ligne !
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            <name>Martine DELPON</name>
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        <title>Les 5 robes de Luisa</title>
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        <updated>2008-09-29T16:53:26+02:00</updated>
        <published>2008-09-29T16:53:26+02:00</published>
        <summary>   Les 5 robes de Luisa de Yves Javault. Jeu : Nadja Djerrah (oui la nôtre,...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://videofemmes.blogspirit.com/media/02/00/128699940.jpg&quot; id=&quot;media-254917&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;les-5-robes-de-Luisa.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;Les 5 robes de Luisa de Yves Javault. Jeu : Nadja Djerrah (oui la nôtre, celle qui suit et pousse les Video Femmes, les aide, les soutient depuis toujours...) Musique des chansons : Aldo-Gilbert - Costume : Dulcie Best -Lumière : Luc Degassart - Décor : Yvan Raduszenska - Chorégraphie : Joëlle Iffrig&lt;/strong&gt;Être invitée à une fête, quel bonheur… et quel casse-tête. Luisa va devoir choisir, non sans mal, la robe la plus adaptée à la situation. À partir de cette situation quotidienne, se jouent des choses complexes comme le rapport aux autres, l'image que l'on a de soi, la construction du moi, toutes ces questions que l'on se pose dés le plus jeune âge. Le texte propose une partition vive et poétique. Il s'inspire de l'écriture des comptines : phrases rythmées, rimes et assonances. Le chant vient s'inscrire naturellement dans ce phrasé métrique. La danse, elle aussi, apparaît et disparaît de façon fluide dans le déroulement de l'histoire. La comédienne incarne une Luisa sans âge. C'est un personnage clownesque porteur de l'innocence et de la curiosité de l'enfance. Luisa semble souvent dépassée par les émotions qui la traversent mais elle finit par les domestiquer. Cette fable, accessible au très jeune public, parle d'apprentissage, de contrôle de soi, de la possibilité de se tailler un bonheur sur mesure.&lt;img src=&quot;http://videofemmes.blogspirit.com/media/00/00/38087578.jpg&quot; id=&quot;media-254931&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;multicolour.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Luisa nous rappelle que la vie est multicolore, un mélange de sucré, de salé, de peines et de joies. &lt;strong&gt;La Cie Porte-Lune présenteLES 5 ROBES DE LUISA De Yves Javault (enfants à partir de 3 ans)Du 1er au 25 octobre 2008au Centre d’animation Paris Mercœur (Paris11ème)Les mercredis à 14h30 (1, 8, 15 et 22 octobre)Les samedis à 15h30 (4, 11 et 25/ relâche exceptionnelle le 18 octobre)&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Centre d'animation Mercoeur 4, rue Mercoeur – 75011 ParisM°9 (Voltaire) ou Bus 61-69 (Voltaire/Léon Blum) ou 56 (Gymnase Japy)Réservations :01 43 79 25 54&lt;/em&gt;
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            <name>Dadumas</name>
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        <title>Pagnol à la Comédie-Française</title>
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        <updated>2008-09-25T18:03:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-25T18:03:00+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;   Marius, Fanny, César   , ces trois prénoms marseillais ont fait...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Marius, Fanny, César&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;, ces trois prénoms marseillais ont fait le tour du monde, et si, des trois titres de la &lt;em&gt;Trilogie&lt;/em&gt;, les deux premiers sont les plus joués, les acteurs qui les ont créés au théâtre chantent encore l’accent du Midi, dans la mémoire des cinéphiles. Certains avaient même oublié qu’ils furent d’abord joués au théâtre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;i&gt;Fanny&lt;/i&gt;, pièce créée en 1931 faisait suite à &lt;i&gt;Marius&lt;/i&gt; (1929). Elle raconte les tribulations d'une jeune fille,&amp;nbsp;Fanny, qui ne peut, avec la morale de sa famille et les mœurs de l’époque,&amp;nbsp;s'afficher comme&amp;nbsp;fille-mère. C’était encore très mal vu. On la marie au «&amp;nbsp;brave homme&amp;nbsp;» de Panisse. Un enfant naît. Marius revient, on le renvoie à ses mesures «&amp;nbsp;océanographiques&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Quel scandale ce serait aujourd’hui de priver un homme&amp;nbsp;de sa paternité ! J’imagine les ligues pour le droit des pères&amp;nbsp;! Et celles du droit des femmes à disposer de leur corps&amp;nbsp;!&amp;nbsp; À l’heure où les femmes sont ministres et annoncent leur grossesse sans exhiber de mari, le sujet de &lt;i&gt;Fanny&lt;/i&gt; peut paraître désuet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Mais le monde de Pagnol vit encore, avec ce «&amp;nbsp;café de la Marine&amp;nbsp;», les bruit du port, les copains de bistrot, ses personnages truculents, leurs colères, leur tendresse, et nous avons tellement besoin d’amour…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Fanny (Marie-Sophie Ferdane) frêle jeune fille se transforme en jeune femme élégante, en devenant Madame Panisse, et si Andrzej Seweryn donne à Panisse moins de rondeur que Charpin, il lui donne une générosité émouvante. Honorine (Catherine Ferran) est une &lt;i&gt;mama&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;haute en couleurs, tout en contraste avec sa sœur Claudine (Sylvia Bergé). Le duo est épatant !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Baptiste Malartre joue un M. Brun sympathique, et Pierre Vial se multiplie avec bonheur&amp;nbsp;: Escartefigue au premier tableau, il rempile en chauffeur au dernier acte. On en demande encore plus à Serge Bagdassarian, tour à tour Frise-Poulet, M. Richard, enfin Docteur Venelle. Il est admirable, dans tous ses rôles. Comme Stéphane Varupenne, grotesque Parisien en maillot de l’O. M. au premier acte, joyeux facteur au deuxième et douloureux Marius au dernier tableau. Reste le rôle de César que Gilles David ne peut empoigner sans que l’ombre de Raimu ne se glisse entre lui et nous. Et c’est difficile…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Nous connaissons par cœur les morceaux de bravoure, et nous les attendons, heureux de les reconnaître.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les costumes de Nathalie Prats-Berling sont réalistes. La mise en scène d’Irène Bonnaud est sage. Derrière le rideau de perles de bois, le soleil éblouit le Vieux-Port. À jardin au fond, est perchée une statuette de la Bonne Mère, et à cour, vers le public un scaphandre. Le bar de César est constitué de cageots qui se déplacent avec les changements de décor. Ils seront le comptoir de Panisse, la bibliothèque de sa demeure bourgeoise. La scénographie de Claire Le Gal est ainsi prête pour une tournée dans des espaces moins riches que celui du Vieux-Colombier… on l’imagine dans tous les théâtres et toutes les salles des fêtes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Pagnol à la Comédie-Française&amp;nbsp;? C’était justice. Après les tyrans de Corneille, les reines et les princesses de Racine, le XXe siècle y a installé ses boutiquiers et ses petites gens, une famille universelle. la nôtre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Théâtre du Vieux-Colombier&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial;&quot;&gt;01 44 39 87 00/01&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>Dadumas</name>
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        <title>Un enfant du siècle</title>
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        <updated>2008-09-25T14:24:00+02:00</updated>
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        <summary>   L’automne convient aux romantiques et particulièrement à Musset.     L’an...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’automne convient aux romantiques et particulièrement à Musset.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’an dernier on jouait &lt;i&gt;Fantasio&lt;/i&gt; au Ranelagh, avec Nicolas Vaude dans le rôle-titre,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;dans une mise en scène de Stéphanie Tesson (voir notre note du 19/09/07).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Cette année, on le retrouve à la Comédie-française dans une mise en scène de Denis Podalydès.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 39.6pt 0pt 0cm; text-align: left;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Comme la pièce n’a que deux actes, on y adjoint en prologue des poèmes ou des dialogues tirés des&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia; ms